Les derniers fidèles

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Modérateur : Général Colbert

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Joker
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Les derniers fidèles

Message par Joker »

Le saviez-vous ?

Le livre "Les derniers fidèles" écrit par Anne Boquel et Etienne Kern raconte comment des hommes et des femmes sont restés fidèles à Napoléon jusqu'à leur dernier souffle.
Certains, n'acceptant pas de voir leur Empereur prisonnier sur l'île de Sainte-Hélène imaginèrent toutes sortes de moyens pour délivrer Napoléon de son exil forcé.
S'ils n'avaient pas compris que Napoléon entendait sa captivité comme une bataille mémorielle, ces fidèles ne manquaient pas d'imagination à l'image du Belge Colins de Ham.
Celui-ci se présenta en juin 1818 à Joseph Bonaparte, frère de l'ex-Empereur réfugié aux Etats-Unis, pour lui soumettre un plan d'évasion… par les airs!
Ce projet, plus d'un siècle avant l'évasion du dictateur italien Mussolini du Gran Sasso dans un petit avion allemand en 1943 a de quoi surprendre ou susciter la moquerie.
Et pourtant, son projet d'évasion par aérostat n'était pas tout à fait absurde puisque la technique était plus ou moins maitrisée.
L'armée française utilisa cette technique lors de la bataille de Fleurus (Hainaut) en 1794 puis à plusieurs reprises avant de supprimer la compagnie d'aérostier en 1799.
La nacelle d'un des ballons français utilisés par les armées révolutionnaires françaises est toujours visible au Heeresgeschichtliches Museum de Vienne.
« L'usage nous condamne à bien des folies ; la plus grande est celle de s'en faire l'esclave. »
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Bernard
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Re: Les derniers fidèles

Message par Bernard »

Cyril Drouet a écrit : 18 nov. 2020, 11:52 le site Facebook du Musée Wellington ne donne malheureusement pas d'autres informations... :(
Cela évoque probablement le projet fou d'un Belge. Hippolyte Colins de Ham (1783-1859), ancien chef d'escadrons (il a eu la Légion d'honneur alors qu'il était lieutenant au 2e régiment de chevau-légers le 28 novembre 1813) resté fidèle à l'Empereur, serait l'auteur d'un projet d'évasion par aérostat. Voir [L'Aiglon, le rêve brisé de Napoléon de Laetitia De Witt.
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Cyril Drouet
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Re: Les derniers fidèles

Message par Cyril Drouet »

J'avais déjà entendu parlé de ce projet d'aėrostat (comme celui que l'on dit avoir pris forme du côté de Pernambouc), mais j'espérais en savoir un peu plus pour se faire un avis au sujet de cette nébuleuse entreprise apparaissant de prime abord comme chimérique.
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la remonte
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Re: Les derniers fidèles

Message par la remonte »

Même s'il y a pensé , évasion ou même invasion , il se contraint de se faire une raison " il faut que je meure ici ou que la France vienne m'y chercher . Si Jésus-Christ n'était pas mort sur la croix , il ne serait pas Dieu . "
l'Empereur était conscient d'appartenir au passé , et il avait compris que la France de la Restauration avait plus besoin de son souvenir que de sa personne .
Chateaubriand ; " s'il eût vécu jusqu'en 1830 parmi nous , il eût semblé caduc et arriéré au milieu des idées nouvelles "
Un peu comme le général de Gaulle en 68 :idea: sa tyrannie paraissait liberté à notre servitude , maintenant sa grandeur paraîtrait despotisme à notre petitesse .
Mieux valait mourir en martyr qu'en aventurier en Amérique au milieu de grognards nostalgiques .
La seule vraie aventure politique aurait été de prendre la tête des colonies espagnoles et portugaise en vue d'une unification , allant de la Californie à la Terre de Feu :idea: il ne pouvait pas décemment devenir un demi solde , il lui fallait à nouveau un grand destin ou rien sans quoi il eut mieux valu mourir assassiné à Moscou .
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Cyril Drouet
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Re: Les derniers fidèles

Message par Cyril Drouet »

Cyril Drouet a écrit : 18 nov. 2020, 14:08 J'avais déjà entendu parlé de ce projet d'aėrostat (comme celui que l'on dit avoir pris forme du côté de Pernambouc), mais j'espérais en savoir un peu plus pour se faire un avis au sujet de cette nébuleuse entreprise apparaissant de prime abord comme chimerique.
Quelques infos.
Colins a évoqué son entrevue avec Joseph dans « Qu’est-ce que la science sociale » (t. 2, 1854) :
« En l'an de N. S. J. C. 1817, j'étais exilé à Bruxelles où je suis né, de la France où j'avais déclaré réclamer la naturalisation à laquelle j'avais droit par les traités. Cet exil était un des petits profits de la Restauration. J'aurais pu être officier général en Belgique, mais je n'ai jamais aimé à retourner ma casaque.
A cette époque, j'étais déjà républicain, mais républicain à ma manière et grand admirateur de l'Empereur. Je voulais aller chercher le grand homme à Sainte-Hélène et l'emmener en ballon. Riez, si vous voulez. Mais, ne riez pas trop, cela empêche de lire.
J'avais à Paris un ami, M. Ch. Dumény. Je le nomme, il vit encore. C'est un ancien élève de l'École polytechnique à l'époque de sa fondation. Je lui écrivis pour le consulter. Il ne se crut pas assez fort pour décider par lui-même; et, il s'adressa à M. de Prony. Celui-ci ne vit aucun obstacle à la réussite du projet : si ce n'est que, par la force d'impulsion, les cordes pourraient casser. Un inventeur ne recule jamais devant une pareille bagatelle. Cependant je voulus consulter encore. Je m'adressai à un ancien camarade d'enfance, M. Rensonnet, ancien capitaine de frégate et ancien aide de camp du général Carnot... Nous examinâmes cette direction d'aérostat, de concert avec notre ami Gaillard, depuis commandant de Louvain et brûlé vif en 1830 au pied d'un arbre de la liberté, martyr de l'obéissance passive, religion qui, de jour en jour, devient un anachronisme. Après un long examen, Rensonnet me dit :
« Gredin ! (style militaire) tu veux donc remettre le feu aux étoupes? »
Rensonnet était républicain ; et, par remettre le feu aux étoupes, il comprenait : ramener l'Empereur sur le continent.
« Il ne s'agit, lui dis-je, ni de feu, ni d'étoupes, de savoir si la découverte est bonne.
-Elle ne l'est que trop, mais me dit-il; va-t'en au diable, avec ta découverte ! »
Muni de cette bénédiction, des secours de mon ami, et de lettres de La Fayette qu'il m'envoya, je passai l'Océan. Arrivé à New-York, je confiai ce projet à l'examen du général Bernard, ancien aide de camp de l'Empereur, alors chargé des fortifications du littoral américain, et depuis ministre de la guerre sous Louis-Philippe. Nous l'étudiâmes pendant trois jours; le général le trouva bon. Et, il fut convenu que, le major Poussin, alors son aide de camp, et depuis ministre plénipotentiaire de France aux États-Unis (actuellement à Paris) serait du voyage s'il avait lieu. Le général Bernard me donna des lettres pour Philadelphie, où se trouvaient en même temps, et le frère de l'Empereur (le roi Joseph), et le général Lallemand (celui de l'artillerie), qui avait épousé la nièce de Stéphen Girard, l'homme le plus riche de l'Amérique. Il s'agissait de faire une expérience dans le désert des forêts, afin de vérifier la théorie par la pratique. Le général Lallemand examina la théorie et la trouva bonne. Ce fut seulement alors que je me présentai au roi Joseph, auquel j'étais aussi recommandé par mon ami, le fils de l'ancien vice-roi du Mexique, le comte de Galvez. Le roi me dit que les généraux Bernard et Lallemand étaient d'excellents juges, mais qu'il avait reçu ordre de l'Empereur, de ne faire absolument aucune tentative pour le faire échapper de Sainte-Hélène.
Mon projet échoua. C'était inutilement que j'avais traversé l'Atlantique. »
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Cyril Drouet
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Re: Les derniers fidèles

Message par Cyril Drouet »

Musée Wellington relayé par Joker a écrit : 17 nov. 2020, 19:39 Et pourtant, son projet d'évasion par aérostat n'était pas tout à fait absurde puisque la technique était plus ou moins maitrisée.
Il me semble pour le moins léger (pour ne pas dire plus...) de nous dire que le "son projet d'évasion par aérostat n'était pas tout à fait absurde" sans nous dire grand-chose (en fait, rien) sur ledit projet.
Pour le reste, balayer l'affaire d'un rapide "la technique était plus ou moins maitrisée" m'apparaît tout aussi léger (pour ne pas dire plus), tant, du point de vue technique, les questions se bousculent au portillon concernant un tel exploit.

J'ai évoqué plus haut un projet brésilien où l'on s'imaginait également oeuvrer avec un ballon. Demi-solde, à cette occasion, avait fourni cette réflexion pleine de bons sens :
Demi-solde a écrit : 16 oct. 2015, 01:37
Christophe a écrit :Joseph Duhem laisse entendre que c’est une absence de confidentialité parmi les réfugiés français qui fit échouer ce projet. Mais était-il réalisable ?
Absolument pas réalisable. A mon avis en tout cas. Ni même simplement imaginable en 1816.

Déjà, faire décoller un ballon (charlière, rozière ou montgolfière) du pont d’un voilier en pleine mer, qui tangue et qui gîte sur la houle australe, enserré dans la mature, les voiles et les cordages omniprésents me semble très délicat. Pour mémoire, le ballon de Fleurus mesurait 9 mètres de diamètre. Sauf à remorquer une barge… Sans compter que le gonflage nécessite du feu et/ou du gaz (hydrogène à l’époque).

Si on y ajoute les conditions atmosphériques aléatoires et subies, au milieu de l’Atlantique Sud qui ne vont pas faciliter le calcul de la trajectoire pour tenter d’atteindre Longwood… Car on ne choisit pas grand-chose à l’époque ; le point de décollage en fonction de la force et de la trajectoire du vent, à la rigueur la vitesse ascensionnelle et donc une élongation possible mais à part cela… Rien. Une aigrette de pissenlit dans les bras d’Éole.

Surtout que la géographie de l’île crée des conditions aérologiques particulières : les falaises de Sainte-Hélène engendrent des ascendances dynamiques assez costaudes et derrière des rouleaux scélérats. Il faut prendre en compte également le paysage tourmenté et montagneux de l’île ; on n’est pas au milieu du bassin parisien. La technologie rudimentaire des aérostats de l’époque ne permet pas de jongler avec l'altitude et les reliefs…

La probabilité de poser dur ou de se vacher est bien plus élevée que celle d'un poser sain sur la DZ de Longwood.

Si toutefois le ballon arrive par hasard à se poser à Longwood intact ou presque, à charger fissa son impérial passager sans que les Anglais ne réagissent, encore faut-il redécoller… Mais comment ? Car ce n’est pas un vol que doit effectuer le ballon d’évasion, mais bien deux, avec deux décollages et deux descentes. Un deuxième décollage signifie du combustible pour réchauffer le ballon, donc un stock de bois à embarquer dès le départ (donc un ballon plus gros), ou à Sainte-Hélène (donc des préparatifs propres à attirer l’attention des Anglais). A moins de se servir d’une charlière, mais là, pour le coup, il faut produire du gaz à Sainte-Hélène pour regonfler le ballon…

Puis, et alors là ça tient du miracle, réussir, après un nouveau vol hasardeux et ballotté, à se reposer sur le pont du bateau-mère… Bateau-mère qui aura dans le même temps fait le demi-tour de Sainte-Hélène pour aller se positionner sous le vent de l’île. Bin oui, un ballon ne remonte pas au vent. Il file avec le vent, à la vitesse du vent. Alors que le navire, même au vent portant, n’avance que très lentement, bien moins vite que le vent, avec une route bien plus longue que la route directe du ballon. Les multicoques aujourd’hui avancent plus vite que le vent, mais à l’époque… Niet.

Du coup, le ballon ne peut se permettre de réaliser juste un touch-and-go sur Longwood pour prendre au vol l’Aigle, de peur d’être bien en avance au point de rendez-vous sous le vent de Sainte-Hélène… Il doit se poser longuement. Mais très discrètement… Le temps que le navire trace son sillage. Le ballon pourra alors redécoller, lorsque le navire sera arrivé à son nouveau poste. A moins d’utiliser deux bateaux, un au vent de l’île pour le décollage, un autre sous le vent pour l’appontage. Tout cela, bien évidemment, sans que les soldats à terre ni les navires britanniques en mer ne s’en aperçoivent… comment dire…

Et enfin, appontage, appontage... Comment poser un ballon de 9 m de diamètre sur un voilier ? Appontage ? Amerrissage, oui. Napoléon savait-il nager ?

:salut:
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la remonte
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Message par la remonte »

tout à fait c'est loufoque .
dommage que Fulton soit mort en 1815 , cela aurait été une formidable pub pour son engin .
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Cyril Drouet
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Re: Les derniers fidèles

Message par Cyril Drouet »

la remonte a écrit : 19 nov. 2020, 17:31 tout à fait c'est loufoque .
dommage que Fulton soit mort en 1815 , cela aurait été une formidable pub pour son engin .
J'ai déjà entendu des choses concernant un projet allant dans ce sens. Là encore, beaucoup de bruit pour rien.
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Re: Les derniers fidèles

Message par la remonte »

Drouet a raison de rappeler qu'il faut vérifier avant de lancer de nouveaux sujets que ceux ci très souvent ont fait l'objet de longues études sur ce forum , ainsi que de vérifier les sources . sinon ça repart en boucle comme à chaque arrivée de petits nouveaux :salut:
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Message par Cyril Drouet »

la remonte a écrit : 18 nov. 2020, 14:20
La seule vraie aventure politique aurait été de prendre la tête des colonies espagnoles et portugaise en vue d'une unification , allant de la Californie à la Terre de Feu :idea:

A ce sujet on peut citer ce passage de Récits de la Captivité de l'Empereur Napoléon à Sainte-Hélène, de Montholon :
"Quelques mois plus tard [après le 30 janvier 1817], cette couronne [celle du Mexique] que refusa le prince Joseph fut offerte à l'Empereur, et lui aussi la refusa. Les chefs américains espagnols, dont le message parvint à Longwood, avaient prévu tous les obstacles résultant de la captivité de l'Empereur; ils n'avaient rien oublié pour assurer le succès de leur démarche; mais la grande âme qui deux fois avait déposé la couronne de France, plutôt que de la conserver en livrant le pays aux horreurs de la guerre civile, n'aurait pu accepter le sceptre que lui offraient des populations en guerre entre elles et avec la mère-patrie, quand bien même le soin de sa propre dignité n'eût pas motivé son refus."

Régal pour les amateurs de "What-if ?", mais pour ma part, j'aimerais bien savoir si l'on possède d'autres sources que celle de Montholon concernant ces supposées démarches.


En tous cas, l'affaire Joseph alarma suffisamment Hyde de Neuville pour que celui-ci porte ses regards du côté de Sainte-Hélène :
« Le 27 de ce mois [août 1817], par un de ces incidents qui tiennent du prodige et qui prouvent que la Providence, désarmée par tant d'infortunes accumulées sur les nations et les souverains légitimes, veut enfin déjouer dans les deux continents les trames criminelles d'une famille bien funeste au monde, j'ai acquis des preuves irrécusables et telles que judiciairement elles ne pourraient être contestées, d'un plan ourdi par quelques réfugiés français.
L'écriture et la signature sont du conventionnel Lakanal ; cet homme, établi depuis sept à huit mois dans le pays qu'on s'occupe d'insurger, paraît être le commissaire de Joseph auprès de la Confédération. Le plan est à peu près celui du colonel Berr; c'est l'insurrection de l'Ouest, ayant pour but caché de faire de Joseph un roi du Mexique.
[…]
Je finis, Monsieur le Duc, par demander, par conjurer que mes dernières dépêches soient toutes prises en considération; je chercherai à déconcerter toutes les ligues napoléoniennes du nouveau monde, mais celle relative à Sainte-Hélène, mais d'autres projets possibles médités ne peuvent être combattus qu'en Europe.
Qu'on y fasse attention, les dernières nouvelles de Sainte-Hélène disent que Bonaparte se porte bien, mais qu'il ne veut voir personne. Chercherait-il à se ménager le moyen de fuir, sans qu'on pût s'en apercevoir de suite ? Que cela puisse être et qu'un bateau pêcheur soit mis secrètement à sa disposition, s'il a un bon officier de marine, rien n'empêche qu'il ne soit rencontré dans une latitude convenue et presque à jour fixe par des bâtiments fins voiliers sortis des ports de l'Amérique.
Je ne suis pas homme de mer, mais j'ai consulté de très bons officiers de marine, et si la surveillance de Sainte-Hélène n'est pas pour ainsi dire inouïe, je le dis, je le répète, il y a tout à craindre.
Où en serait-on, si cet homme prodigieux arrivait au Mexique déjà conquis? »
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