Mme de Staël

Donnez un avis critique sur les ouvrages napoléoniens, les articles.
Prière d'indiquer le titre de l'ouvrage et le nom de l'auteur dans l’intitulé du message.

Modérateur : Général Colbert

Abraca

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Abraca » 29 sept. 2009, 21:08

La jeune et riche Louise Necker aurait pu épouser William Pitt, second fils de Lord Chatham, vingt-trois ans, Chancelier de l'Echiquier, mais ce projet de Madame Necker n'a pas eu de suite. Il disait, paraît-il: "-Je suis déjà marié à l'Angleterre..."
...
"Depuis lors d'autres prétendants ont été éconduits et, au printemps 1785, les Necker ont toujours, suivant l'expression de leur ami Gibbon, "un souci très incommode, celui de marier une jeune baronne...". Après avoir écarté les coureurs de dot, les aventuriers, les vieillards, les imbéciles et les catholiques, il reste si peu de partis acceptables qu'ils décident d'agréer à la demande formulée il y a bien longtemps, en 1778, par un attaché à la légation de Suède, M. de Staël, qui a une belle figure, de grosses dettes et la réputation d'être aimé des femmes, ce qui laisse espérer que, par un juste retour des choses, il aimera la sienne."
...
Après des années de pourparlers où interviennent Marie-Antoinette et Gustave III le mariage est célébré le 14 janvier 1786. Louise Necker devient Madame l'Ambassadrice de Suède. A partir de son mariage, on ne l'appellera plus Louise, mais Germaine. Elle a vingt ans, lui trent-sept. Il est indifférent, elle est déçue.
...
"A une jeune femme déçue par sa première expérience amoureuse, mais débordante de vitalité, d'esprit et d'ambition, le monde offre un vaste terrain où trouver des compensations. A peine établie à l'ambassade de Suède, rue du Bac, Mme de Staël se lance dans une vie de société qui va lui permettre d'attirer les consolateurs."

A suivre.....

Abraca

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Abraca » 04 oct. 2009, 22:29

Benjamin Constant fait son apparition dans la vie de Madame de Staël en automne 1794: s'ensuit une liaison tumutueuse et désordonnée d'une quinzaine d'années passant par toutes les phases et tous les sentiments possibles.
....
"C'est sinon le coup de foudre, une double illumination sur le plan de l'âme et de l'esprit. Dix jours plus tard, Benjamin est encore dans le ravissement de cette conjonction...."
...
"S'il n'est pas beau, avec des lunettes vertes pour protéger ses yeux clignotants, aux paupières rougies, sa tignasse couleur de carotte, son teint maladif et sa silhouette légèrement voûtée, Benjamin Constant de Rebecque, comme il hésite à s'appeler, n'en a pas moins été aimé. A vingt-six ans, il a déjà plus intensément vécu que bien des hommes de cinquante, ce qui explique son cynisme et ses airs blasés............Il se tient pour rassasié, voire indifférent: la découverte de Mme de Staël sera pour lui celle d'un nouveau monde, la resurrection d'une faculté d'aimer qu'il pensait étouffée sous les cendres de son coeur, l'ouverture vers d'autres horizons......"
...
"....il affiche pour elle une passion désordonnée, soupire bruyamment à ses pieds, simule le plus violent désespoir lorsqu'elle le prie de quitter sa chambre, où il se tient en adoration toute la journée, bref donne tous les signes d'un déséquilibre mental dont elle se moque un peu:" C'est un fou de beaucoup d'esprit, et singulièrement laid, mais c'est un fou....."écrit-elle..."
...
"Mme de Staël semble avoir totalement surmonté l'invincible répugnance que Constant lui inspirait naguère et , se piquant au jeu, elle s'est prise pour lui d'un amour éperdu dont la séparation ne fait qu'augmenter l'ardeur."
....
"Entre eux les scènes éclatent, fréquentes, et qui durent jusqu'à deux ou trois heures du matin, les laissant l'un et lautre épuisés, mais sans amener la rupture tant souhaitée par Benjamin.......aux orages succèdent alors des jours d'azur et de soie si bien que Benjamin, heureux de cette sérénité retrouvée, retombe sous le charme, puis le ciel se couvre de nouveau, les yeux noirs de Biondetta lancent des éclairs et recommence la kyrielle de plaintes, des reproches, des exigences..."
...
En juin 1798, naît Albertine: "L'entourage de Mme de Staël, puis ses biographes, tireront des cheveux roux d'Albertine la preuve de la paternité de Constant, oubliant qu'Albert de Staël, fils de Narbonne était roux lui aussi. Il est difficile de se prononcer."
...
"Et Benjamin examine inlassalement dans son journal cette décision de fuir la Circé dont les maléfiques enchantements le retiennent prisonnier, puis il remet sa rebellion à une date ultérieure....Elle est devenue pour lui le mal nécessaire auquel il ne pourrait se soustraire sans perdre quelque chose de sa propre personnalité, qu'elle a tant contribuée à former et à développer.... Elle est aussi pour lui le plus remarquable des interlocuteurs, d'une merveilleuse souplesse, entendant toutes les finesses, lui donnant la réplique de façon à le mettre en valeur et lui faisant découvrir en lui des richesse qu'il n'y soupçonnait pas ."Elle seule me comprend ..."se dit-il parfois pour justifier ses tergiversations."
...
Constant finira par épouser en catimini Charlotte de Krudener dont il dira très vite qu'elle est "la meilleure créature possible" ou "la plus ennuyeuse créature que la terre ait jamais portée."
"Assez paradoxalement, c'est Benjamin Constant qui, dans le fade bonheur qu'il goûte près de Charlotte, se prend à regretter ses chaîne: "Je regrette Mme de Staël plus que jamais!"........... "Mme de Staël éprouve de son côté une si vive nostalgie des heures exaltantes d'autrefois qu'elle multiplie ses lettres à Constant pour l'arracher à ses chères études et surtout à son insipide épouse."
.....
à suivre...

Abraca

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Abraca » 08 oct. 2009, 22:45

Madame de Staël fait preuve d'un patriotisme que Benjamin Constant est loin de partager.
....
"Au fur et à mesure que Napoléon, qui a évacué l'Allemagne à la fin de l'année 1813, recule désormais en territoire français, Mme de Staël s'émeut de voir la France envahie..."..."lorsque Benjamin, tout exultant de la défaite française, lui envoie un exemplaire de sa fameuse brochure (De l'esprit de conquête et de l'usurpation), elle en éprouve une indignation qui lui fait prendre aussitôt la plume pour lui dire ce qu'elle pense de son opportunisme et du mépris dont il accable le vaincu:
Avez-vous oublié ce que vous avez écrit contre les étrangers et vous figurez-vous un roi soutenu par les lances des Cosaques? lui écrit-elle le 22 mars 1814. Vous me dites que je suis désinteressée dans les voeux, oui, certes; mais vous, vos relations ont fait de vous un chambellan. Croyez-vous donc que Bonaparte ne puisse pas se montrer dans une assemblée de princes! Quarante batailles sont aussi une noblesse!...Je hais l'homme, mais je blâme les évènements qui me forcent en ce moment à lui souhaiter du succès...."
...
"La brochure de Constant la révolte, car elle vient trop tard et ressemble trop à un acte de lâcheté pour qu'elle puisse l'approuver et la répandre:
Je ne ferai rien contre la France, lui déclare-t-elle noblement, le 22 mars 1814, je ne tournerai pas contre elle, dans son malheur, ni la renommée que je lui dois ni le nom de mon père qu'elle a aimé.....vous n'êtes pas français, Benjamin. Tous les souvenirs de votre enfance ne sont pas attachés à cette terre. Voilà d'où vient la différence entre vous et moi. Mais pouvez-vous vraiment voir les Cosaques rue Racine?"
...
".... l'Impératrice-régente quitte Paris avec son fils et, le 31mars, l'Empereur fait ses adieux à sa garde après avoir abdiqué. Le régime n'existe plus. Mme de Staël peut enfin rentrer à Paris où Benjamin Constant, redevenu français, se précipite dès le 15 avril, impatient de participer à la curée:"Servons la bonne cause et servons-nous!" s'écrie-il cyniquement le lendemain de son arrivée."

cyr-phuong jacobin94

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par cyr-phuong jacobin94 » 09 oct. 2009, 15:37

La noblesse d'âme d'un côté, et le bas opportunisme de l'autre : comment ces deux-là purent-ils vivre cette passion, orageuse certes, mais vivace pendant de nombreuses années ? Comment surtout Germaine de Staël put-elle s'amouracher d'un "bellâtre" pareil ? :roll: ...
Le coeur a ses raisons...
.. etc...

Abraca

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Abraca » 09 oct. 2009, 20:43

Oui, Cyr, le coeur a ses raisons et ses contradictions, qui échappent aux témoins de ce qu'on pourrait appeler une liaison dévorante, fantasque, hors critères, et excessive et que Benjamin Constant cherchera pendant des années à comprendre sans y parvenir jamais.

"Il y a longtemps que Benjamin, tout en lui restant indispensable, ne répond plus guère aux besoins de son coeur et satisfait seulement son appétit de domination. Leurs esprit s'accordent merveilleusement, surtout lorsqu'ils ont un public pour les admirer, mais leurs tempéraments sont trop différents pour qu'au bonheur vainement cherché dans cette liaison ait au moins succédé une certaine harmonie. "Les mêmes opinions nous dominent, note Benjamin en ce début d'année 1803, mais comme ces opinions sont placés sur deux caractères différents, nous nous nuisons aus lieu de nous soutenir."
...
et de Amélie Fabri, héritière genevoise avec laquelle Constant a des projets de mariage: En comparaison, l'esprit de Mme de Staël lui paraît si brillant qu'il se demande comment il pourrait s'en passer: "Jamais personne n'estimera mon esprit comme Germaine; personne jamais ne mettra entre les autres et moi une telle distance. Mais Germaine, quelle ocupation des affaires! Quelle absorbation! Quel esprit d'homme avec le désir d'être aimé comme une femme!"
...
"Et une fois de plus Constant, qui voit Amélie Fabri lui échapper, médite tristement sur l'absurdité de cette liaison, aussi difficile à supporter qu'à rompre, et sur sa position équivoque de sigisbée vieillissant. A défaut d'épouser quelqu'un, il lui faut au moins fuir pour un temps Mme de Staël et c'est ce qu'il fait au début d'avril, mais le surlendemain de son départ, il écrit au souvenir des huit jours passés tête à tête avec celle qu'il maudit: "Quelle grâce! Quelle affection! Quel dévouement! Que d'esprit! Cependant, puis-je rester dans les liens où je m'agite parfois si cruellement?"
"

cyr-phuong jacobin94

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par cyr-phuong jacobin94 » 10 oct. 2009, 10:08

Ce qui a sans doute manqué à l'Empereur, au cours de sa vie, et singulièrement dans les années sombres de l'Empire, c'est de n'avoir pas toujours su s'entourer des personnages qui eussent pu lui être le plus utile, et d'avoir négligé, et rejeté, bien des compétences, sinon des dévouements : je pensais à Chateaubriand, je pense à Germaine de Staël. Par ses relations, cette dernière aurait pu lui concilier une frange de la noblesse - faubourg Saint-Germain - non négligeable.
Quant à l'opportunisme étroit de Benjamin Constant, on l'a vu à l'oeuvre dès le retour de Napoléon à Paris, après Waterloo : il s'agissait pour lui de bien servir, c'est à dire servir qui pouvait lui "servir".

Richard

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Richard » 10 oct. 2009, 14:59

C'est une remarque/question intéressante.
Il semble que Napoléon se soit entouré de personne soumises à son autorité et/ou admiratives de sa personne publique, militaire ou privée.

D'autre part, s'entourer est une chose, faire "bon usage" de l'entourage en est une autre. Il semble que l'empereur n'écoutait plus grand monde dans les dernières années de son règne... et manifestement plus personne en 1815...
Il y a toujours plus dans plusieurs têtes qu'une seule... :)

:salut:

cyr-phuong jacobin94

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par cyr-phuong jacobin94 » 10 oct. 2009, 17:33

D'autre part, s'entourer est une chose, faire "bon usage" de l'entourage en est une autre. Il semble que l'empereur n'écoutait plus grand monde dans les dernières années de son règne... et manifestement plus personne en 1815...
Cher Richard, je partage votre opinion sur l'essentiel, hormis pour la dernière proposition : "plus personne en 1815". Au retour de l'île d'Elbe, il a montré au contraire une écoute des autres assez nouvelle. Son désir - sincère - de s'appuyer sur des chambres avec des pouvoirs élargis, en chargeant Benjamin Constant de rédiger la nouvelle constitution, le prouve assez. A son retour de Waterloo, s'il avait moins tergiversé sur les décisions à prendre, s'il avait ressaisi la dictature, je ne dis pas qu'il aurait évité l'échec final, mais peut-être l'aurait-il repoussé ?
Je crois, en tout cas, qu'en 1815, il avait changé, et était prêt à gouverner, disons, plus "démocratiquement" : il est dommage que les alliés ne lui aient pas laissé cette chance de prouver ses bonnes intentions :(
Cordiales salutations :salut:

Abraca

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Abraca » 10 oct. 2009, 17:51

Avec son or suisse, Constant réalise de fructueuses opérations en rachetant les biens nationaux à vil prix.
...
"Il est assez déplaisant de voir avec quelle avidité" Constant, né Vaudois, regarde la France comme un pays conquis et calcule cyniquement tout ce qu'il pourra en tirer comme richesses et même comme honneurs. Il a toutes les prétentions des émigrés, sans leurs droits, et l'on pourrait croire en le voyant s'agiter, qu'il veut rentrer en possession d'une fortune dont la Révolution l'aurait dépouillé. Son ambition politique est aussi grande que sa cupidité. Il "n'aura de repos que lorsqu'il sera membre du gouvernement de la France..."dira l'année suivante sa cousine Rosalie de Constant. Avec autant d'impudeur que d'impudence, il médite de rafler places et capitaux, comme si le meilleur moyen de lutter contre la Révolution était d'en vivre. Le 14 juillet 1795, il écrit: "Nous sommes tranquilless. On guillotine aujourd'hui les auteurs du 1°prairial et la constitution va paraître."
...
Puis "Sa pétition pour recouvrer sa qualité de sujet français, perdue depuis plus de deux siècles, n'a pas convaincu le Directoire. C'est seulement après sept années de résidence en France qu'il pourra obtenir sa naturalisation. Sept ans alors qu'il est si pressé de s'enrichir et de se faire un nom!"
...
1815 : "Mme de Staël n'a rien à craindre de Napoléon, elle en est persuadée, mais elle veut rester logique avec elle-même, et peut-être fuir la tentation d'une offre de rapprochement que son ancien ennemi pourrait lui faire. A une dame bonapartiste qui lui disait, avant son départ que Napoléon savait sa générosité pour lui dans ses malheurs, elle s'était contentée de répliquer:"J'espère qu'il saura combien je le déteste."Quelques semaines plus tard, lorsque Napoléon, remonté sur le trône, souhaitera sa présence à Paris pour l'établisssement de la nouvelle constitution dont il veut doter la France, elle observera seulement:
"-Il s'est bien passé de constitution et de moi pendant douze ans, et, même à présent, il ne nous aime guère plus l'une que l'autre..."
...
...Il (Benjamin Constant) publie le 19 mars 1815, alors que Napoléon est à Auxerre, un violent article contre l'usurpateur, puis, épouvanté des conséquences de son acte, il s'enfuit de Paris le jour-même de l'entrée de Napoléon pour se réfugier à Nantes, où Prosper de Barante est préfet. En route, il apprend que Nantes vient de se rallier à l'Empereur; aussi rebrousse-t-il chemin et va-t-il chercher refuge auprès de Mme Récamier, à l'Abbaye-au-Bois, pour éviter les policiers qui, croit-il, l'attendent devant sa porte. Joseph Bonaparte, bon prince, dissipe ses frayeurs et l'assure que son frère, loin de lui en vouloir, compte faire appel à ses talents.
En effet, dès le 14 avril, il a une première entrevue avec Napoléon qui lui propose de l'aider à rédiger une constitution et lui demande un projet sur lequel tous deux puissent travailler. A leur quatrième entretien, le 19 avril, Constant n'a plus rien à refuser au grand homme qu'il voulait exterminer trois semaines plus tôt et en accepte sans honte une place de conseiller d'Etat, aux confortables appointements."

...
Mme de Staël. "La nouvelle de Waterloo la rassure. "Rien n'est perdu, sauf l'honneur..."aurait-elle dit. Ce renversement de situation apaise du même coup son ressentiment à l'égard de Benjamin Constant, peut-être parce qu'il est désormais dans le parti des vaincus..."
"En revanche, la sévérité de la répression après l'intermède des Cent-Jours la fait douter de l'intelligence du régime et la navre. Si La Valette, qu'elle connaît bien, s'échappe grâce au dévouement de sa femme, qui a pris sa place dans sa cellule, Charles de La Bédoyère, condamné à mort par un conseil de guerre, a été fusillé le 19 août. Il avait connu de beaux jours à Coppet et, la veille de son exécution, il rappelait à Benjamin Constant quelle étrange figure celui-ci faisait lorsqu'il interprétait ses rôles classiques avec ses lunettes vertes."

Abraca

Re: Madame de Staël (Ghislain de Diesbach)

Message par Abraca » 14 oct. 2009, 22:21

"Mme vigée-Lebrun est là, qui peint la maîtresse de maison en Corinne. Pour donner à ses traits l'expression inspirée, l'artiste la prie un jour de réciter des morceaux des tragédies classiques dont le mouvement la transfigure. A peine Mme de Staël a-t-elle achevé une tirade, que Mme vigée-Lebrun lui dit: "Récitez encore!" à quoi le modèle lui répond: "Mais vous ne m'écoutez pas!" Puis comprenant son intention, elle s'exécute de bonne grâce et recommence à déclamer des passages de Corneille ou Racine."

"Pour son malheur, elle est la première consciente de son manque d'attrait, elle qui jadis, en voyant entrer Mme de Simiane au bal de la reine, s'était exclamée: "Je donnerais tout mon esprit pour avoir cette tournure et cette figure-là!"

  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message
  • Madame Germaine de STAËL sur France Culture cette semaine
    par L'âne » 18 juil. 2017, 19:32 » dans L'actualité napoléonienne
    0 Réponses
    85 Vues
    Dernier message par L'âne
    18 juil. 2017, 19:32
  • Chez Mme de Lavalette...
    par Christophe » 31 mai 2015, 00:32 » dans Monuments Napoléoniens
    5 Réponses
    2967 Vues
    Dernier message par Engagé volontaire
    02 juin 2015, 00:05
  • Lady Gaga et Mme Rivière
    par L'ARCHEONAUTE » 05 déc. 2014, 08:55 » dans Napoléon à travers les Arts
    1 Réponses
    569 Vues
    Dernier message par la remonte
    05 déc. 2014, 09:47
  • Vérité sur mme Walewska et ses "mémoires"
    par Napolitaine » 03 août 2017, 20:53 » dans Salon Ier Empire
    338 Réponses
    13717 Vues
    Dernier message par Amie du Soleil
    14 mars 2019, 22:49