«La République doit sa survie à Napoléon en 1799»

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Joker
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«La République doit sa survie à Napoléon en 1799»

Message par Joker »

Commissaire de l’exposition événement Grand Palais - RMN (Officiel)-La Villette consacrée à Napoléon, Arthur Chevallier répond aux questions du FigaroVox sur l'Empereur et le bicentenaire de sa mort.

Il évoque les liens historiques qui unissent la République et Napoléon et regrette que l’Empereur ne soit pas reconnu et célébré comme un personnage historique de la République.

https://www.lefigaro.fr/vox/histoire/ar ... VOTsyKZTxA
« L'usage nous condamne à bien des folies ; la plus grande est celle de s'en faire l'esclave. »
Napoléon Bonaparte ; Maximes et pensées
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Bernard
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Re: «La République doit sa survie à Napoléon en 1799»

Message par Bernard »

Joker a écrit : 27 janv. 2021, 19:58
Il évoque les liens historiques qui unissent la République et Napoléon et regrette que l’Empereur ne soit pas reconnu et célébré comme un personnage historique de la République.
Cela me paraît évident. Sans la République, point de Consulat, point d'Empereur. Mais je ne comprends pas très bien où veut en venir quand il dit “regretter que Napoléon ne soit pas inscrit sur la liste des grands hommes de la République”. Napoléon est inscrit sur la liste des très grands hommes de notre histoire ! Dans l'autre article, celui où il compare (heureusement sans le dire) Napoléon à Trump (le milliardaire fripon héros des classes populaires), je ne comprends pas non plus cette affirmation : “Je ne crois pas à un Napoléon «grand politique», et encore moins à un Napoléon «visionnaire». De ce point de vue, Napoléon était plus Romain que Grec, au sens où il avait la rigueur, l'énergie et l'autorité pour structurer ce que d'autres avaient imaginé.” Ce jeune écrivain est bizarre...
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C-J de Beauvau
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«La République doit sa survie à Napoléon en 1799»

Message par C-J de Beauvau »

Arthur Chevallier: «La République doit sa survie à Napoléon en 1799»
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FIGAROVOX/ENTRETIEN - À l’occasion de la sortie de son dernier livre Napoléon et le bonapartisme et de la future exposition consacrée à l’empereur, dont il sera commissaire, Arthur Chevallier évoque les liens historiques qui unissent la République et Napoléon. Il regrette que l’empereur ne soit pas reconnu et célébré comme un personnage historique de la République.
Par Alexandre Devecchio

Arthur Chevallier est éditeur et auteur de plusieurs ouvrages sur Napoléon, notamment Napoléon sans Bonaparte (Éditions du Cerf, 2018) et Le goût de Napoléon (Mercure de France, septembre 2019). Il vient de publier Napoléon et le Bonapartisme (Que sais-je, janvier 2021) .

FIGAROVOX.- Arthur Chevallier, à seulement trente ans, vous êtes un des commissaires principaux de l’exposition événement RMN-Grand Palais-La Villette consacrée à Napoléon, qui se tiendra d’avril à septembre 2021, vous entrez également dans la prestigieuse collection «Que sais-je?» avec un Napoléon et le bonapartisme inédit. Depuis plusieurs années, vous défendez dans vos livres une lecture iconoclaste du XIXe siècle. Le bicentenaire de la Révolution française avait été, en 1989, amplement célébré, pensez vous que celui de Napoléon rencontrera un enthousiasme similaire?

Arthur CHEVALLIER.- Même si j’en comprends l’utilité politique, le terme de «célébration» me paraît, d’un point de vue intellectuel, vain. Célébrer un événement ou une personne implique une admiration aveugle et spontanée ; or, l’admiration est un tempérament contraire à la fois à la création et à l’intelligence. Comme l’écrivait Thomas Bernhard dans Maîtres anciens: «La véritable intelligence ne connaît pas l’admiration, elle prend connaissance, elle respecte, elle estime, c’est tout.» La Révolution a bénéficié, en 1989, de messes institutionnelles, parfois réussies, organisées par un gouvernement soucieux de lire l’événement d’après des critères qui lui convenaient. Même si la Révolution méritait des éloges, la caricature qui en a été parfois faite confinait au ridicule. Comme l’art, l’histoire ne sort pas indemne des récupérations politiques. D’après ce que j’en sais, Napoléon ne sera, en 2021, ni l’objet d’un hommage national, ni de cérémonie officielle, bref il n’aura droit ni au drapeau tricolore ni aux pelotons d’apparat.

À lire aussi : «Napoléon a été le héros des classes populaires»

Pour autant, des centaines d’événements se produiront ; des dizaines de livres seront, et sont déjà, publiés ; plusieurs expositions se tiendront. Doit-on regretter que Napoléon ne soit pas inscrit sur la liste des grands hommes de la République? Dans la mesure où cette dernière lui doit, en 1799, sa survie, aujourd’hui les fondations, son administration, près de la moitié de la codification civile à droit constant de ses lois, et ne parlons pas de l’impact de sa légende, c’est évident. Le phénomène n’est pas nouveau et force est de constater que Napoléon s’en passe plutôt bien. Du moins si on en juge à sa cote de popularité et l’engouement qu’il provoque de façon évidente et spontané. Napoléon est une porte d’entrée formidable dans l’histoire de France pour les néophytes, je veux dire le plus grand nombre, des personnes qui ne demandent qu’à se passionner, et non pas à vénérer, pour leur patrimoine commun. C’est dommage de ne pas en profiter, mais c’est ainsi.

Dans votre livre, vous démontrez que beaucoup des prétendus maux attribués à Napoléon étaient en fait en germe depuis bien longtemps, comme le militarisme et l’impérialisme, que vous ne faites commencer ni sous l’Empire ni sous la Révolution, mais à l’époque de la Renaissance. La France serait donc un pays conquérant par nature?

Occuper un territoire après l’avoir conquis, au nom des lois de la guerre, est bien évidement ancestral. En revanche, se référer à la vertu pour justifier une invasion est une idée en partie française du XVe siècle. Louis XII mène des guerres incessantes en Italie pour agrandir son royaume. Quand il soumet ce qu’on pourrait appeler un Etat (duché ou autre), il ordonne à ses publicistes de justifier cette domination d’après son mérite, et non sur sa puissance. Autrement dit, sa légitimité relève de qualités qu’on pourraient qualifier de «morales», et non seulement sur sa supériorité militaire. Ce en quoi, la France se distingue des conceptions de Machiavel, pour qui la politique est toujours une forme dégradée de la guerre, une stratégie dont les vices ne sont pas exclus.
« Ni la Révolution ni Napoléon ne sont à l’origine de l’esprit belliqueux et civilisateur d’un pays qui s’est très tôt donné pour mission d’être le premier d’Europe. »

Relevons qu’à la même époque, le même Louis XII récupère à son profit les symboles de la Rome des César dans laquelle il inscrit délibérément son règne. Ses successeurs, toujours portés vers l’Italie, poursuivront ce rêve impérialiste, qu’ils continueront de justifier au nom de la vertu. La France, au XVIe siècle, est déjà qualifiée d’«empire». A la fin du XVIIe et XVIIIe siècle, nos rois continuent de rêver en empereur. Louis XIV a passé sa vie à essayer de dominer l’Europe ; quant à Louis XV, même si la guerre de sept ans a mis fin à la domination française en Amérique du Nord, il n’en est pas moins habité par une volonté d’hégémonie. L’impérialisme est donc ce qu’on pourrait appeler une vieille histoire française. Quand les armées de la Révolution française affrontent puis triomphent de leurs ennemis, elles occupent ensuite leur territoire au nom des droits de l’homme. Du reste, la méthode ne relevait pas que de la communication tant il est évident que le régime de la République portait une promesse à laquelle bien des peuples européens étaient sensibles. La poursuite des guerres révolutionnaires sous le Consulat puis l’Empire inspirera à Napoléon les mêmes justifications et la même rhétorique. Le militarisme, quant à lui, est évidement lié à ce surmoi impérialiste. L’unification de la France autour de la personne du roi, sa constitution en première Etat nation d’Europe (avec l’Angleterre) passe par le militarisme. Ainsi François Ier s’assure-t-il le soutien de l’élite de la Bretagne, région parmi les dernières ralliées au royaume, en mobilisant les seigneurs pendant ses guerres d’Italie. Louis XIV crée la première forme de service militaire. Quant à l’Anglais Arthur Young, il relève, dans ses célèbres Voyages en France, que, dans les années 1780, le peuple français montre un enthousiasme inouï devant les défilés militaires, les parades, les uniformes. Ni la Révolution ni Napoléon ne sont à l’origine de l’esprit belliqueux et civilisateur d’un pays qui s’est très tôt donné pour mission d’être le premier d’Europe. Du reste, les autres puissances du continent n’étaient pas moins ambitieuses: que dire de l’appétit militaire du Habsbourg Charles Quint ou du Tudor Henri VIII?
« Le Sénat dépose Napoléon, une assemblée qui légalement disposait du pouvoir de se débarrasser du prince. N’est-ce pas la preuve la plus évidente du légalisme du régime ? »

Quant au libéralisme, vous admettez bien volontiers que Napoléon non seulement ne l’aimait pas mais qu’il ne voyait même pas son utilité dans le gouvernement de la France. De là, le qualificatif de «dictature» appliqué au Premier empire. Cette mauvaise réputation ne serait-elle pas entièrement usurpée?

L’ordre public était le critère constant, permanent et supérieur des décisions de Napoléon en matière de gouvernement. Les libertés publiques, même si elles ont été, au début, ménagées, sont apparues comme relatives, pour ne pas dire facultatives, au regard d’autres exigences. C’est incontestable et il serait ridicule de le nier: l’Empire n’était pas un régime libéral. Cela étant, les mots ne peuvent pas être employés de façon frivole ou inconséquente. Le terme «dictature» renvoie, en général, à un état d’exception où un pouvoir militaire détient, pour une durée déterminée, tous les pouvoir, comme le prévoyait la république de Rome par exemple. Jamais Napoléon n’a détenu tous les pouvoirs. Les assemblées, le Tribunat et le Corps législatif, représentaient le pouvoir législatif, et ce même si Napoléon dépensait une énergie considérable pour les contenir, ne disons pas les entraver ; et ce même si le Tribunat disparaît en 1807. Par ailleurs, et c’est une évidence, Napoléon ne peut «techniquement» pas gouverner seul. Il ménage, avec plus ou moins de convictions au cours de son règne, les oppositions royalistes, jacobines, libérales, avec lesquelles il doit trouver des compromis. Les royalistes et les jacobins essayeront de le renverser et même de le tuer. Comme n’importe quel homme politique de n’importe quelle époque, Napoléon doit «composer». N’oubliez pas non plus qu’il gouverne en grande partie avec des hommes, Cambacérès par exemple, issus de la Révolution française, qui n’ont rien oublié des origines intellectuelles et idéologiques de leur combat. D’ailleurs, rappelons que c’est le Sénat qui dépose Napoléon, à savoir une assemblée qui légalement disposait du pouvoir de se débarrasser du prince. N’est-ce pas la preuve la plus évidente du légalisme du régime?

Dans ce livre, comme dans les précédents, la littérature a une place considérable. Pourquoi lier systématiquement histoire et littérature? L’une influencerait-elle l’autre?

La littérature est évidement le reflet d’une époque ; et les écrivains sont parfois de bien meilleurs témoins que les historiens. Le Journal des Goncourt n’est-il pas le plus passionnant livre sur le milieu du XIXe siècle? En ce qui concerne Napoléon, la question se pose avec plus d’acuité encore. Des écrivains ont fait du Consulat, du Premier empire, parfois de Napoléon lui-même, le décor de leurs œuvres. C’est une évidence, passons. Plus frappant encore est l’influence disons esthétique qu’a eue Napoléon sur la littérature. Le roman, sa structure, son personnage principal, se sont «napoléonisés» de l’intérieur au long du XIXe siècle. Qui sont Lucien Leuwen, Julien Sorel ou Fabrice del Dongo sinon de petits Bonaparte? Des jeunes gens ambitieux prêts à donner des coups de pied dans les portes pour les ouvrir. L’individu, dans le sens le plus fort du mot, trouve ses lettres de noblesse grâce à la littérature bourgeoise du XIXe siècle. Alors que la société d’Ancien Régime haïssait les ambitieux, l’élite de l’après Révolution française consacre le travail, l’effort et le bonheur individuel. Comment ne pas voir l’influence de Napoléon sur ce phénomène?
« Si la Révolution française, ce qui est discutable mais pas inepte, est l’acte fondateur de la gauche républicaine, alors Napoléon ne peut en être exclu. »

Le portrait idéologique que vous brossez du XIXe siècle est contrasté. Napoléon devient le héros des partisans de la liberté quand le bonapartisme, sous le Second Empire puis aux débuts de la IIIe République, est plutôt un courant conservateur, garant de valeurs qu’on pourrait qualifier de bourgeoises. Finalement, quel rôle attribué à Napoléon et à son règne dans la construction de l’identité politique française et de son clivage entre la gauche et la droite?

Au risque de me répéter, la politique menée par Napoléon, approximativement jusqu’en 1810, partage nombre de points communs avec celles des dernières assemblées révolutionnaires. A tout le moins les prolongent-t-elles. L’égalitarisme est au cœur de son projet. Les mesures de cette nature ne manquent pas. Si la Révolution française, ce qui est discutable mais pas inepte, est l’acte fondateur de la gauche républicaine, alors Napoléon ne peut pas en être exclu. Sa récupération par ce qu’on pourrait appeler «la droite» vient en partie de l’abandon de la gauche de certains de ses principes fondateurs, le militarisme par exemple, où se mêlent l’apprentissage de la citoyenneté, le service sous les drapeaux et la guerre au nom des droits de l’homme, tout ça est au au cœur du discours des jacobins, y compris Robespierre, puis d’illustres républicains. C’est Léon Gambetta qui déclare, en 1871: «Que pour tout le monde il soit entendu que quand en France un citoyen est né, il est né soldat.» L’ordre et l’organisation conservatrices de la société, convictions évidentes de Napoléon, n’en sont pas moins des valeurs qu’on pourrait qualifier de droite. Disons qu’il y avait, dans l’aventure impériale, pour tous les goûts ; et qu’un seul courant a su s’en saisir et l’exploiter. C’est Louis-Philippe qui ordonne la fin de l’érection de l’Arc de triomphe en 1836 et le rapatriement des cendres de Sainte-Hélène en 1840…

Un mot à propos de l’exposition-événement dont vous êtes un des commissaires. Les sujets sensibles relatifs au Consulat et à l’Empire ne manquent pas, à commencer par le statut inférieur de la femme dans le Code civil et celui du rétablissement de l’esclavage par Napoléon en 1802. Comment abordez-vous ces questions? L’exposition tient-elle compte des débats contemporains?

Elle en tient compte, en quoi elle se montre conséquente vis-à-vis de son sujet et de son objet. Personne n’aurait compris qu’on réalise, en 2021, une exposition d’après des critères d’il y a vingt ou trente ans. Cela suppose néanmoins de les aborder avec sérieux, en précisant le contexte, les causes et les conséquences des décisions prises par Napoléon pour, comme vous le citez, des sujets dont sa réputation et sa postérité se seraient bien passées. Le rétablissement de l’esclavage est une faute morale à l’égard de l’humanité, c’est incontestable. Napoléon en est le responsable, c’est de même incontestable, stupide aussi dans la mesure où la France l’avait aboli en 1794. Qui serait assez bête pour émettre un avis contraire? Cela étant dit clairement, nous avons essayé non pas de justifier ce qui n’est pas justifiable, mais d’expliquer comment ça s’est passé, et pourquoi. En se concentrant sur les faits. De même, l’organisation conservatrice de la société, de laquelle il ressort l’infériorité de la femme, n’était pas du meilleur goût, c’est le moins que l’on puisse dire.

À lire aussi :«On a la tête qui tourne à l’évocation de tout ce que Napoléon a entrepris»

Notre ambition, avec le commissariat, était de contextualiser afin de montrer que ce qui paraît aujourd’hui inacceptable ne l’était pas nécessairement sous le Premier empire. Pour une raison simple et évidente: la morale, les convictions, les idéologies, les normes en un mot la société changent en fonction des époques. Pour autant, on ne peut pas non plus résumer le Consulat et l’Empire à ces erreurs, ni leur donner une importance disproportionnée relativement au reste d’un règne pour le moins dense.

L’écriture de l’histoire souffre-t-elle d’une politisation à outrance, comme l’ont montré les récents déboulonnages de statues, dont Napoléon a d’ailleurs été une des victimes?

La politisation me dérange moins que la stupidité et l’ignorance. La violence et l’excès sont devenus d’une telle banalité que des phénomènes qui relèvent de la connaissance sont désormais traités dans le chapitre des «mouvements populaires», des «révoltes». On passe plus de temps à questionner la légitimité d’un déboulonnage de statue que la prétendue raison pour laquelle on la déboulonne. Comprendre la colère, c’est bien, comprendre tout court, c’est mieux. Les statues sont, pour 90% d’entre elles, dans l’espace public parce que des conseils municipaux, composés de membres élus, l’ont décidé. Dans cette mesure, rien n’est plus juste et démocratique qu’une statue dans un espace public. Bien sûr que l’écriture de l’histoire souffre, et souffrira sans doute de plus en plus, de la bêtise et du triomphe de l’opinion. L’histoire ne sera pas la seule victime. La destruction méticuleuse de l’influence des intellectuels au profit des militants va mener à une destruction de la logique et des règles du contradictoire. Sans quoi il n’y a plus ni discussions ni contradictions saines et civilisées. Les idéologues sont les ennemis de l’intelligence, il ne faut rien leur céder.

https://www.lefigaro.fr/vox/histoire/ar ... 9-20210126

:salut:
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