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Modérateur : Général Colbert

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 04 mai 2009, 14:41

Une autre lettre du 24 février 1809 :
" Ma bonne Lise,
J'ai reçu la mèche de cheveux de notre petit Ernest, ils sont bien noirs pour n'être pas encore à terme. Je te remercie bien de cette intention et je les conserve précieusement dans mon portefeuille. Je voudrais bien le voir ce pauvre petit. A-t-il bien ses deux boulettes ?..."

Pierre Decouz est également musicien et féru de musique
" Tu te rapelles sans doute, que je t'avais promis de t'envoyer la valse de la Reine de Prusse notée pour le piano. Je te tiens parole en la joignant à ma présente..."
Puis viennent des consignes pour l'acquistion de Francin et du domaine, dont les vignes...
voilà ce qu'écrivait un colonel au début de 1809.

Napoléon est revenu d'Espagne. Le 23 janvier a eu lieu l'alagarde avec le Prince Talleyrand
" Vous êtes de ma merde dans un bas de soie "....
On voit les nuages s'ammonceler à l'horizon. L'Archiduc Charles lance en mars son manifeste invitant les Allemands à l'insurrection contre Napoléon.
Il va falloir graisser les bottes, le 8 avril, la Bavière est envahie par les Autrichiens...
On va apprendre les noms d' Abensberg, Ratisbonne, Eckmühl, Essling, tandis qu'un certain Wellesley débarque au Portugal...

Ce colonel Decouz se distinguera à Wagram par la prise de l'une des îles du Danube dans laquelle il s'empara d'un grand nombre de pièces d'artillerie et de 300 prisonniers.

Le 30 juin 1809, le maréchal Davout a confié au général Gudin une mission de reconnaissance sur les lignes ennemies. Il en rend compte à l’Empereur :
" J’ai chargé le général Gudin de cette opération, il l’a fait exécuter aujourd’hui une heure avant le jour par le colonel Decouz qui s’en est acquitté de la manière la plus brillante. Cet officier très distingué, avec quelques nacelles, a fait passer plusieurs compagnies sous le feu de quelques canons, malgré une vive fusillade de l’ennemi, qu’il a fait attaquer aussitôt qu’il a eu 100 hommes sur le rivage. Deux pièces de canon et leurs caissons attelés, 200 prisonniers, 50 Autrichiens tués, quantité de blessés en proportion, ont été le résultat de cette opération ".

Decouz est nommé général de brigade le 12 juillet 1809,
puis commandeur de la Légion d’Honneur le 21 septembre 1809.

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 04 mai 2009, 15:05

Le 7 juillet, une lettre pour Lise :

" Depuis que je ne t'ai pas écrit, ma bonne Lise, il s'est passé bien des choses et je me porte encore bien.
Le 29 du mois dernier, époque de ma fête, j'ai été chargé avec mon régiment d'une attaque de l'ïle de Halen, près de Presbourg. Tout a été si bien réussi d'après mes dispositions que la prise de 2 canons et de 300 prisonniers dont le colonel de saint Julien et plusieurs officiers, m'ont valu les félicitations de monsieur le maréchal et le renouvellement de mille promesses que l'on me fait depuis un siècle.
L'Empereur a promis au maréchal Davout mon avancement, mais je l'ai gagné hier où nous avons remporté une victoire signalée, qui est due à la division Gudin.
J'ai beaucoup à regretter dans mon régiment. mes 3 chefs de bataillon sont blessés, 32 autres officiers le sont également ainsi que 600 soldats, mais il ne faut pas que cela te surprenne, c'est nous qui sur notre point, avons toujours formé l'avant-garde.
Actuellement l'armée Autrichienne est en déroute et nous la poursuivons. On m'a donné le commandement de 4 régiments, compris le mien. C'est pour m'annoncer de l'avancement. Chacun fait ce qu'il peut pour cela, monsieur le maréchal d'Auerstaedt et le général Gudin. Ce dernier a tété atteint hier de 5 coups de feu et de 2 pendant que j'étais près de lui, rien n'est dangereux.
Tout cela est bien, mais la perte de mon frère aîné que l'on me dit tué ou prisonnier me met dans une inquiétude qui égale l'attachement que je lui portais.
J'espère qu'il n'est que prisonnier, ce pauvre diable, et depuis plusieurs jours, je le pleure... "'

La paix est signée le 14 octobre à Schoenbrunn, la France reçoit les provinces Illyriennes, qui sont annexées à l' Italie.
Cette clause va fortement influencer la carrière du général Decouz, mais pour le moment, il ne le sait pas : il attend sa chère Lise qui vient le rejoindre à Ratisbonne...

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 05 mai 2009, 07:32

D’abord pressenti pour aller en Espagne, c’est le 10 mai 1810, à Salzbourg, que Pierre Decouz reçoit sa nouvelle affectation : l’Armée de Naples, au service du roi Murat, à dater du 3 mai.

Gagner Naples, lui permet de passer par Grenoble où il raccompagne son épouse, à nouveau enceinte et de connaître enfin son Château de Carron, à Francin.
Ils arrivent dans le Dauphiné le 28 ou 29 mai, d’où le général repartira le 10 juin.
Ce n’est que le 21 juin, qu’il arrive à Naples, après avoir parcouru 1.200 kms, soit une moyenne journalière de 100 kms.

Ce n’est pas rapide mais il ne semble pas avoir fait étape :
" J’ai trouvé des chemins affreux depuis Montmélian jusqu’au Mont Cenis…
Un col de cygne a cassé dans une petite ville entre Parme et Plaisance, il a fallu 8 heures pour réparer et au bout de cela je trouve toutes les troupes parties pour la Calabre.
Et comment pénètre-t-on dans cette Calabre ? A dos de mulet… de façons que je suis embarrassé. Je suis obligé de laisser une voiture dans une auberge et je me ferai porter jusqu’à Scylla où se trouvent le Roi et l’armée réunie…."

L’armée de Naples est en principe sous le commandement de Joachim Murat, beau-frère de l’Empereur depuis son mariage avec Caroline Bonaparte.
En théorie, elle doit opérer un débarquement en Sicile pour chasser définitivement Ferdinand IV et les Bourbons avec les Anglais qui les soutiennent. Pour le moins, faire peser une menace sur la Sicile, fixant les troupes Anglaises, afin qu’elles n’aillent pas débarquer au Portugal.
L’armée de Naples est composée pour deux tiers de contingents Français et commandée par des généraux Français.

Pierre Decouz quitte Francin pour la Calabre où il va séjourner durant l’été et l’automne 1810
Il envoie des nouvelles à sa femme :
" Je suis logé dans une maison au bord de la mer, en face de Messine, dans une mauvaise maison de campagne, mais c’est la plus belle vue du monde...
Reggio fut une assez belle ville, mais lors du tremblement de terre de 1783, elle fut presque entièrement détruite, de façon qu’actuellement encore la moitié n’est que décombres. Les environs sont jolis, c’est forêt d’oliviers, d’orangers, de citronniers, de figuiers, promenade qui est fort agréable.
Il me semble être encore en Egypte… "

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 05 mai 2009, 09:57

Au milieu de l’hiver, l’expédition de Sicile ayant tournant court, il est envoyé dans les Pouilles, à Otrante, petit port sur l’Adriatique, face à l’Albanie, où il demeure jusqu’en octobre 1812.
Il est chargé d’inspecter et de surveiller les côtes dans le talon de la botte Italienne : Bari, Tarente, Brindisi…

Quittant une Allemagne riche et paisible dotée de bonnes structures routières, Decouz enrage dans les Pouilles où tout va mal. Il ne parle pas Italien, ni son entourage, " il est heureux quand il trouve un sentier, qui n’est même pas garni de cailloux ".
Il est vrai que l’incurie des derniers Bourbons, associée à l’apathie des habitants ont laissé le pays dans un état déplorable, comme on peut le lire dans les écrits de Paul-Louis Courrier…

De Reggio à sa nouvelle résidence il y a 600 kms. Il part de Reggio di Calabria, le 20 février 1811 et n’arrive que le 11 mars : 11 jours de route et quelles routes !
Les lettres mettent 3 semaines pour arriver à destination. Tant que l’armée était à Reggio, il y avait la poste aux armées plus rapide…
Les chemins sont si mauvais que la poste n’arrive pas de Reggio, de sorte que ses lettres doivent retourner à Naples, pour revenir à Otrante.
Il annonce son arrivée à son épouse : " Otrante est bien le plus désagréable trou de l’univers. Otrante sonne bien à l’oreille. C’est une ville fort ancienne, mais elle ne plaît guère au yeux car c’est une vieille et sale bicoque de 2.000 habitants qui tombe en ruines… je suis ici au Purgatoire, tu peux être tranquille… "

Sachant que sa femme doit bientôt accoucher il écrit très souvent :
" Tu ne te fais pas d’idées de notre embarras pour faire parvenir nos lettres avec certitude et je ne peux confier d’argent à la poste "…
Madame Decouz accouche, début novembre 1810, à Francin d’un enfant qui ne survit pas, ce qui désespère Pierre qui attendait un « Salzbourgeois » ou une « Salzbourgeoise »…

Au printemps, Lise veut rejoindre son mari qui la décourage, mais la lenteur des courriers font qu’elle est déjà partie avec La Salcette, qui prend un poste à Rome.
Les Decouz vivront à Otrante, la plus longue et finalement la plus heureuse partie de leur vie commune.

Par ses fonctions, le général Decouz devient proche du roi Murat. Decouz est un homme de devoir, consciencieux, pour lui Murat représente l’Empereur. Il ne voit que le côté chevaleresque et généreux de cet entraîneur d’hommes. Il ne ressent pas le côté cabotin de ce souverain. Puis il cherche aussi à se placer, car il voudrait rejoindre la grande armée et son ami Curial…

Il parvient à obtenir un geste de Murat qui accepte de devenir le parrain d’Ernest, qui va désormais se prénommer Joachim. Le baptême aura lieu à Naples en octobre, Caroline Murat note à cette occasion que ses deux premiers enfants Murat ne sont pas encore baptisés.
Ce sera bientôt fait secrètement dans la bibliothèque de la Reine, car l’aîné, qui va sur ses 14 ans, doit faire sa communion solennelle…

Lise Decouz attend de nouveau un heureux événement et finalement, Decouz écrit, en juin 1812, au ministre de la guerre Clarke pour obtenir un congé:
" L’insalubrité du pays que j’habite m’a tenu dans des fièvres presque continuelles. C’est pourquoi je me vois forcé de demander à Votre Excellence, un congé de quatre mois pour rétablir ma santé dans mes foyers.
Votre Excellence ne trouvera pas ma demande inconsidérée quand elle saura que depuis dix-neuf ans que je suis au service, je n’ai eu qu’un seul congé de trois mois et que depuis que je suis général de brigade, je n’ai pas encore été à portée d’aller dans une ville me faire faire un uniforme.
Monseigneur, voici 451 jours que je suis ici à Brindisi, pays le plus malsain du Royaume de Naples. Il n’y a rien de nouveau dans les ports sous ma surveillance ".

La campagne de Russie va éclaircir les rangs de la Grande Armée et les Decouz vont pouvoir rejoindre la France en novembre 1812.
Passant par Rome, ils sont à Grenoble à la fin du mois, juste à temps pour la naissance d’Octave, le second fils du général.

Mais, 1813 s’annonce terrible...

Turos M. J.

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Turos M. J. » 05 mai 2009, 17:14

Cher Route
Comme toujours - MERCI :fleur3: :fleur3: :fleur3:
Amities et :salut:

Bastet

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Bastet » 05 mai 2009, 19:17

Bonjour Maria-Johanna! Bonjour Général! :rose:

Je partage les sentiments de Maria-Johanna, comme toujours vos récits sont passionnants et instructifs, vous savez conter, sans jamais ennuyer. Je découvre avec vous toute mon ignorance en la matière napoléonienne , la "geste" napoléonienne, hormis les "célébrités" que je connais un petit peu, les autres, pourtant valeureux d'après ce que je lis, je suis profondément :Ane: :Ane: c'est pourquoi j'aime apprendre à travers vos récits.

Amitiés :fleur3: :fleur3:

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 05 mai 2009, 22:53

Mesdames, cette épique époque, ce sont aussi ces dames qui voyagent au gré des campagnes sur les routes d'Europe.
Voyez la maréchale Davout, la générale Gudin , la colonelle Decouz, toutes en attente d'heureux évenements, courant la poste dans des pataches...
Il me souvient que la jeune maréchale Oudinot, Eugénie, la deuxième du nom, a traversé l'Allemagne, puis la Pologne et plus encore, en 1812, pour aller chercher son vieux Duc de Reggio, blessé à Vilna...
Passant à Berlin, le vieil Augereau lui prête une culotte de peau pour qu'elle n'ait pas froid aux jambes...

La femme est l'avenir de l'homme

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 06 mai 2009, 10:24

Le général de brigade Pierre Dceouz vient donc de passer trois ans à l'armée de Naples,
partagés entre la côte ouest Reggio di Calabria face à la Sicile et le reste à Otrante dans le talon de la botte Italienne.
Avant de passer à la Campagne de Saxe de 1813, on peut noter que Decouz,
toujours en relation suivie avec son voisin savoisien Philibert Curial,
aurait pu rencontrer, à Naples, 2 autres compatriotes,
les frères Forestier, d'Aix-les-Bains...

Si on se réfère à la réfèrence, le Dico Georges SIX, on voit :

Gaspard Forestier
Chef d’escadrons aide de camp, le 22 juin 1804.
Suit le général Frégeville à l’armée d’Italie en septembre 1805, puis l’armée de Naples (1806-1807) .
Blessé au genou et au bras à l’assaut de la Civita del Tronto, le 16 avril 1806.
Sert contre Fra Diavolo en septembre 1806.
Rentre en France pour raisons de santé.

François Forestier
Envoyé à l’armée de Naples en janvier 1809. Congé maladie pour 3 mois, le 10 mars 1809.
Chef d’état-major du général Grenier à l’armée d’Italie, fin avril 1809, sert aux batailles du Piave, le 8 mai, du Tagliamento et de Saint-Michel, le 25 mai. Blessé à la cuisse droite, d’un coup de feu, à Raab, le 14 juin 1809.
Baron de l’Empire avec une dotation de 4.000 francs de rente sur le département de Rome, le 15 août 1809.

Etrange rendez-vous du destin, François Forestier, sera, lui aussi, mortellement blessé, à Brienne

http://www.napoleon1er.org/monuments-na ... pand=12,78

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 06 mai 2009, 11:10

En novembre 1812, l’arrivée à Grenoble,
après avoir traversé toute l’Italie dans sa longueur,
est saluée par la naissance du petit Octave.

Les premières mauvaises nouvelles de Russie vont suivre…
Avec l’Affaire Malet et la défaite des Arapiles en Espagne, ça fait beaucoup.

Pierre Decouz est plus préoccupé par son Château à Francin
où il ne vient que pour la seconde fois.
Il s’occupe aussi des études d’Edouard Grandthorane, le premier fils de Lise, qu’il va inscrire au Collège de Rumilly.
Il fait des achats, à Chambéry, pour aménager son intérieur : meubles de cuisine, tables et chaises et un four de campagne
Ce Château de Carron, à Francin tout près de Montmélian, a été construit en 1768, par le baron Joseph Rambert de Châtillon, Président du Sénat de Savoie. Il a fait édifier une maison de maître sur cave voûtée à laquelle on accède par une allée de platanes. Son fils Hyacinthe fait réaliser, vers 1790, le potager à quatre parties et un jardin à l’anglaise.

Le décor intérieur est de styles Louis XV - Louis XVI : salon à manger orné de pilastres cannelés et de gypseries, grand salon avec son tissu peint, petit salon aux dessus-de-porte peints représentant des scènes de chasse de l’école Italienne, chambres ornées de boiseries et trompe-l’oeil, bibliothèque…
Durant la Révolution, des émigrés français de la Maison du Comte d’Artois, ont trouvé refuge au château.
En 1808, le général Pierre Decouz fait acheter le château par son beau-frère, le notaire.
Decouz fait transformer le potager et le jardin du XVIII°, en parc à l’anglaise selon les plans de l’architecte Trivelly.
Le potager à quatre carrés bordés de buis sera transféré en 1837, au sud-est du château.
Le château demeure toujours actuellement propriété de la famille et notre Gendarme Hubert pourra vous dire qu’il l’a visité.

Tél 04 79 84 21 39 pour connaitre les horaires de visite

Lise, avec ses deux petits Joachim et Octave, sont toujours à Grenoble.
Pierre pour aller les voir, passe par cette belle route, sous le Fort Barraux, Tencin et l'incontournable Montbonnot...

Le 25 janvier 1813, son congé se termine déjà, il a pu le prolonger jusqu’au 22 février, après avoir écrit à Son Excellence le ministre de la Guerre Clarke, duc de Feltre :

" Ma santé nétant pas encore rétablie, je prends la liberté de la prier de m'accorder une prolongation..."

Les ordres de l'Empereur sont de renforcer la grande Armée,
après cette maudite Campagne de Russie,
d'autant plus que la Prusse vient de rompre :

" Il faut se hâter, achever tout ce qu'il y a à faire pour nommer aux emplois vacants et donner de l'argent de manière qu'il n'y ait plus qu'à exécuter "
écrit l'Empereur à Duroc...
(Napoléon et La garde Impériale du Cdt Lachouque p. 470)

Comme dit l'Allumeur de réverbères, dans le Petit Prince :
" La consigne c'est la consigne ! "

Turos M. J.

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Turos M. J. » 06 mai 2009, 13:16

Route Napoleon a écrit : Voyez la maréchale Davout
Oui elle a habite a petit ville Skierniewice ou se trouve l'eglise - rotonde - qui s'appelle "...l'eglise de marechale...".
:oops: je pourrai inserer sur mon site quelques nouvelles photos.
Comme toujours merci pour Votre compliments :fleur3:
Amities et :salut:

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