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Modérateur : Général Colbert

Route Napoleon

Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 28 avr. 2009, 18:02

Bientôt nous serons à Brienne-le-Château...
Il y a une rue du Général pierre Decouz à Brienne.

Petite piqûre de rappel de ce noble Allobroge Vaillant :


DECOUZ Pierre
Né à Annecy, le 18 juillet 1775
Mort à Paris, le 18 février 1814, des suites de ses blessures reçues à Brienne

Volontaire au 2° bataillon du Mont-Blanc, le 17 mars 1793.
Elu sous-lieutenant le 1er mai 1793, il sert au siège de Toulon, où il est nommé lieutenant le 21 décembre.
A l’armée d’Italie (1794-1797), incorporé dans la 19° demi-brigade le 29 mars 1794.
Devient adjoint de l’adjudant général Rambeaud, le 6 janvier 1797, et passe en cette qualité à l’armée d’Orient.(1798-1801). Nommé par le général Bonaparte, le 30 septembre 1798 capitaine adjoint à l’état-major du général Lannes. Se distingue à Aboukir le 25 juillet 1799 où il est nommé chef de bataillon. Aide de camp de Friant en septembre 1799. Nommé par de Menou adjudant commandant, le 27 mars 1801.
A l’état-major de la 7° division militaire le 22 novembre 1801.
A la Grande Armée en septembre 1805, à l’état-major du 5° corps. Il sert à Austerlitz.
Colonel du 21° de ligne, division Gudin, le 26 décembre 1805.
Se signale à Pulstusk, le26 décembre 1806.
A l’armée d’Allemagne en octobre 1808, il obtient une dotation de 4.000 frs de rente annuelle sur la Westphalie, le 17 mars. Nommé baron d’Empire le 27 novembre 1808.
Au 1er janvier 1809, à la brigade Petit, division Gudin. Il chasse l’ennemi de l’île Stadt Aue le 30 juin.
Général de brigade, le 12 juillet 1809, commandant de la Légion d’Honneur et chevalier de la Couronne de Fer, le 21 septembre.
A l’armée de Naples, le 3 mai 1810. En décembre 1810, il est chargé de la surveillance du port d’Otrante et de la côte voisine.
Commande la 3° brigade du corps d’observation de l’Italie méridionale dans la division Grenier, le 24 juin 1811.
En mars 1813, major du 1er régiment de chasseurs à pied de la Vieille Garde. Le 10 avril, commandant la 1ère brigade de la 2° division Barrois de la Jeune Garde, à la Grande Armée , en Saxe.
Général de division le 4 août 1813, commande la 51° division d’infanterie au 14° corps du maréchal Gouvion-Saint-Cyr. Set à Dresde le 26 août. Prend le commandement de la 3° division de la Jeune Garde à la place du général Delaborde.
Le 26 août, sous Oudinot. Le 16 décembre sous Ney, commandant la 2° division de la Jeune Garde.
Blessé mortellement à Brienne de 2 coups de feu en pleine poitrine, le 29 janvier 1814.
Il meurt à Paris le 18 février. Son nom est inscrit au côté Est de l’Arc de Triomphe.

DICO Georges SIX

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 28 avr. 2009, 21:18

Le berceau de la famille Decouz se trouve probablement à Saint-Jorioz où ce nom est très répandu.
Decouz se prononce Decou, comme habituellement en Savoie, où beaucoup de noms finissent par un z muet

Installé à Annecy, François Decouz est devenu procureur. Il épouse Jeanne Guillot, la fille d’un avocat.
Ce sont les grands-parents du général.
Son père, Jacques né à Annecy en 1741, sera lui aussi avocat. Il se marie à Françoise Chabal, qui décède en 1777, après avoir eu 7 enfants.
Jacques Decouz, veuf, se remarie, en 1793, avec Claudine de Mailland, qui aura 5 enfants.
Nous avons donc une famille Decouz de 12 enfants, dont quelques-uns seront militaires…

Pierre Decouz, notre futur général, est le dernier fils de Françoise Chabal, nom patronymique Savoyard, illustré depuis par un rugbyman célèbre…
Avant lui 2 frères Jean-François et Joseph. Viendront du 2° lit, Sigismond et Etienne qui seront soldats.

Au moment où la Révolution arrive en Savoie, qui fait partie du Royaume Piemont-Sardaigne, les Decouz sont des bourgeois depuis plusieurs générations. Ils sont instruits et bien conscients de leur position sociale.
Comme les Doppet, Dessaix, Dupas, Curial, Forestier, ils vont sentir que des belles ouvertures leur sont promises et tandis que les pères se portent acquéreurs de biens nationaux, les fils se risquent dans la vie politique ou l’armée : les 2 frères aînés de Pierre Decouz iront s’engager.
Jean-François sera sous-officier puis deviendra percepteur sous l’Empire.
Joseph s’engage dans un régiment Français et sera lieutenant au 2° chasseurs à cheval en 1796.

http://www.napoleon1er.org/forum/viewtopic.php?t=18647

Pierre Decouz, à 18 ans, sert comme volontaire au 2ème bataillon du Mont-Blanc.
Devenu très rapidement sous-lieutenant, élu le 1er mai 1793, il sert sous le chef de bataillon Pacthod, au siège de Toulon.
C’est à Toulon qu’il passe lieutenant, 3 jours après la prise de la ville, au cours de laquelle son bataillon a subi des pertes.
1794, à l’Armée d’Italie, Decouz est à La Turbie, où son bataillon avec 3 autres forment la 19° demi-brigade, général Rambeaud, division Mouret. Elle est chargée de reprendre Oneglia, afin de couper les communications entre les Austro-Sardes et la flotte Anglo-Espagnole, au large de Menton.
Cette 19° demi-brigade a comme Représentants en mission Robespierre jeune et Salicetti, puis un certain Bonaparte comme artilleur…

En 1796, quand Bonaparte prend la tête de l’Armée d’Italie pour sa première campagne, les soldats de la 19° demi-brigade sont devenus des guerriers endurcis.
Ils partent vers la gloire avec ce nouveau chef et devient la 69° demi-brigade, après l’armistice de Cherasco.
" Ses talents militaires, sa valeur et sa bonne conduite " ont valu à Pierre Decouz de devenir adjoint de l’ adjudant général Rambeaud le 17 nivôse an V (7 janvier 1797).
Après le siège de Mantoue, il est de ceux qui occupent Venise…

En 1798, à l’Armée d’Orient. La 69° demi-brigade perd son chef, tué à la bataille de Kagnon et c’est Dupas d’Evian qui le remplace.
Decouz est proposé au grade de capitaine. Le général Lannes qui l’apprécie lui confie une mission en Syrie et à son retour, au Caire, le général Berthier le confirme dans ce grade.
Il participe activement à la bataille d’Aboukir le 25 juillet 1799, nommé peu après chef de bataillon.
De retour en France, il devient chef d’état-major à Grenoble, de la 7ème division militaire, le 22 octobre 1801.

Turos M. J.

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Turos M. J. » 28 avr. 2009, 21:31

Route Napoleon a écrit : Se signale à Pulstusk, le26 décembre 1806.
Cher Route.
Comme toujour merci pour texte et particulierement merci pour cette phrase.
Amicalement et :salut:

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 29 avr. 2009, 10:38

Oui Brigadière Marie-Juana, à Pulstuk, alors colonel du 21° de ligne, dans la division Gudin, il aura son cheval tué sous lui…
comme à Aboukir, en Egypte, où il finira après le départ de Bonaparte, aide de camp du général Friant, nommé par Kéber.
On voit donc que Pierre Decouz est proche des divisionnaires de Davout, Friant, Gudin, Morand…

En 1801, il est donc à Grenoble où il va rester 4 ans, pas loin de son pays et de sa famille.
Il va rencontrer une jeune veuve, Louise Michel, épouse de l’avocat Grenoblois Louis Grandthoran.
Louise est originaire de Laragne, qui pour moi est de l’autre côté du Col de Luz La-Croix-Haute, encore enneigé ces jours-ci. La famille Michel de Laragne a aussi des terres du côté de Grenoble, à Saint Martin d’Hères…
Après le décès de son mari, Louise s’est occupée de la succession et de son fils Edouard.
On a vu pour cet autre Allobroge Curial qu’il savait joliement écrire

http://www.napoleon1er.org/forum/viewtopic.php?t=18805

Il en est de même pour notre Pierre Decouz. c’est à croire que les établissements scolaires Savoyards sont fins lettrés.
Maurice Messiez a écrit une belle et bonne biographie du général Pierre Decouz à partir des lettres confiées par la famille

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Hélas, 3 fois hélas, ce livre est épuisé, sans vouloir torturer notre ami LeKap...
J'ai pu, en téléphonant à l'auteur, en avoir le dernier exemplaire, qu'il m'a dédicacé.
J'ai aussi rencontré, au Château de Francin, le descendant du général Decouz.
Je lui ai fait part des manifestations de Brienne
où il aurait pu faire une exposition de ses souvenirs et une conférence.
Je ne l'ai pas senti très concerné.

Mais cet Allobroge Raphiot, avec l'excellent Trompette l-aiguille,
qui se font les dents à l'Albenque,
savent, comme le Gendarme Hubert,
qu'on pourrait faire un beau bivouac au Château Carron à Francin, près de Montmélian.


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Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 30 avr. 2009, 18:24

Si Pierre Decouz déclare sa flamme à sa bonne Louise, alors qu'il est en garnison à Grenoble, en 1801, ces deux-là n'arriveront à se marrier qu'en 1808 !
Les événements se sont accélérés en 1804 et Decouz est nommé à la Grande Armée, en septembre à l'état-majoe du 5° corps.
Après avoir servi à Austerlitz, il est versé au 3° corps du maréchal Davout, colonel du 21° de ligne dans la division Gudin et ne reviendra en France, qu'en 1807...
D'où l'imposant échange de lettres qui ont permis à Maurice Messiez d'établir cette biographie. La poste marche bien et il faut compter une quinzaine de jours pour recevoir ces lettres.
Dans la préface du bouquin, Jean Tulard note
" C'est à travers leur correspondance, de préférence aux Mémoires, que l'on peut saisir la véritable personnalité des généraux de Napoléon "...

Je ne peux ici retracer toutes les lettres adressées à sa " Bonne Lise, ou Ma petite femme chérie, et encore, Ma bonne femme et Ma chère petite... "
On peut s'imaginer ces rudes guerriers au fin fond de la Pologne, en particulier ces Savoyards se rencontrant au hasard des bivouac parlant du pays.
Il est à noter, qu'au fil des années, Pierre Decouz arrivera à regrouper ses frères, Sigismond et Etienne, dans la divison Gudin...
Jospeh sera tué à Raab et malgré les lettres adressées à l'armée Autrichienne son corps ne sera pas retouvé...
Plus tard, Sigismond sera tué à la bataille de Dresde et Etienne à Waterloo...
D'où cette plaque commémorative à Annecy, Quai Eustache Chappuis, à l'emplacement de l'ancienne Caserne Decouz " Aux Frères Decouz " qu'Alain Chappet signale dans son répertoire, inaugurée en février 1914...

Le colonel Decouz participe à la bataille d’Auerstaedt, le14 octobre 1806.
Son régiment est affecté à la défense du village d’Hassenhausen, au centre du dispositif français, avec le succès que l’on connait. Il se signale encore à Pultusk le 26 décembre 1806.

Après Tilsitt en juin 1807, rentré en France, il passe sa permission à Grenoble, avec Louise et son petit Edouard, rendant viste à sa famille à Annecy et aux parents de Louise, les Michel, ainsi qu'à son beau-père M. Grandthoran, le père du défunt mari. La permission est trop courte pour se marier, quand il faut repartir à nouveau.
Une nouvelle lettre datée du 18 janvier 1808 : " ma chère Lise, je vous aime trop pour ne pas être tourmenté " ...
Le colonel redemande une permission à son maréchal Davout, lettre du 10 mars
"... Je viens de recevoir une lettre flatteuse de monsieur le maréchal qui m'annonce qu'il a demandé avec insitance mon congé, ce qui me laisse une certitude de l'obtenir.
Dans le cas contraire, je vous écrirai pour user de notre dernière ressource, celle de nous unir à Berlin "...

Il n'en sera pas besoin et dans le même temps Decouz est nommé baron le 19 mars...

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Turos M. J.

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Turos M. J. » 30 avr. 2009, 21:44

Route Napoleon a écrit : alors colonel du 21° de ligne, dans la division Gudin, il aura son cheval tué sous lui…
Cher Route
Comme toujours - merci.
Pendant bataille de Pultusk la division General Gudin a attaque par le route de Płochowo [campagne pres de Pultusk] - aujourd'hui aussi boue comme en l'hiver 1806.
Płochowo il y a sur le photos "Ancienne route de Golymin".
Amities et :salut:

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 30 avr. 2009, 22:51

:salut: Bigadière Marie-Juana...

Pierre écrit à sa petite femme chérie , le 5 janvier 1807, de Pultusk :

" Toujours courant, toujours guerroyant dans le plus vilain pays et le plus mauvais.
Je reste cependant en bonne santé. Un de mes chevaux et ma capote ont seuls ressenti l'effet des traits lancés par l'ennemi.
Je puis donc ma petite femme, vous souhaiter une bonne année, pendant laquelle espérons que nous passerons des jours heureux ensemble.
Les Russes fuient. Tout me laisse espérer qu'enfin des arrangements surviendront et que nous reverrons notre patrie et tout ce que nous avons de cher.
Mon frère se porte bien, il a encore eu un cheval tué sous lui..."

Turos M. J.

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Turos M. J. » 01 mai 2009, 16:09

Cher Route.
Merci pour la citation de cette lettre
Route Napoleon a écrit : le 5 janvier 1807, de Pultusk :
" Toujours courant, toujours guerroyant dans le plus vilain pays et le plus mauvais
Je ne m'etonne pas. Dans cette annee il n'y a pas l'hiver comme en Pologne - l'orages, bourrasques de neiger, pluies et "...mauvais boue..." comment ecrit J. D. Larrey.
...mais pour tels details j'aime bien memoires et lettres de cette epoque.
Encore une fois - merci :fleur3:
Amicalenet et :salut:

Route Napoleon

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Route Napoleon » 02 mai 2009, 12:16

On ne sait quand le colonel Decouz quitte Landsberg, mais il arrive à Grenoble le 10 mai.
On sait que pour consoler la jeune Lise de son veuvage, il avait su y faire et que Lise s’était laissée faire.
Ils avaient donc fait tous les deux.
Pas encore mariés, ça choquait la Dame qui, je l'ai dit plus haut, est originaire de Laragne, soit en pays Protestant, comme on l’est encore dans notre Trièves, ici à Mens…

Cette fois les bans sont publiés et le 17 mai les époux Decouz signent le contrat devant M° Ribier, notaire impérial
Mme Decouz veut suivre son mari en Allemagne.
Avant leur départ, Pierre Decouz a chargé son beau-frère M° Dufourd, le mari de sa sœur, de trouver une maison, avec des terres.
C’est ainsi qu’est trouvé ce Château de Carron, à Francin, que les Decouz achèteront,
sans l'avoir vu.

En janvier 1809, Ils sont à Mayence : Lise attend un heureux évènement, déjà bien annoncé.
Elle a repris la route de Grenoble pour y accoucher.

Pierre Decouz tombe de sa chaise en recevant deux lettres, de Lons-le-Saunier :

« O ma Lise, ô ma chère femme ! Quel coup de foudre sur moi lorsque hier soir on m’a apporté deux lettres de Lons-le-Saunier. Les voyant toutes deux timbrées du même endroit, j’ai vu de suite mon malheur. Que je souffre, que j’ai souffert de cette nuit. Te savoir dans un pareil embarras et n’être pas près de toi, que n’ai-je des ailes mon Dieu pour voler à ton secours !
Ta seconde lettre du 17, m’apprend que tu pars de Lons-le-Saunier. Quelle imprudence ! Après dix jours, déjà te mettre en route, provoquer les malheurs qui ne nous accablent que trop, courir des risques pour toi, pour notre petit…
Donne lui le nom d’Ernest. C’est celui que nous avions le projet de lui donner…
Qu’auront dit ton papa et ta maman ? Ils m’en voudront peut-être de ce que je t’ai laissé mettre en route par cette saison, mais combien de femmes se trouvent dans pareil cas sans éprouver d’accident…
Madame Gudin, tu le sais, est partie plus avancée que toi, madame la maréchale Davout est partie à peu près dans le même temps que toi et tu sais que lorsque nous étions à Berlin, elle était enceinte de six mois et demi.
Il paraît que le général La Salcette, avec sa femme restent, définitivement à Hanovre… »

Ainsi donc, le premier fils du couple Decouz est né, prématurément, le 7 janvier 1809, dans une auberge de Lons-le-Saunier. Les témoins qui signent l’acte officiel sont le cabaretier François Dujardin, Désiré Ballond, maître de poste et la femme Ponsard, accoucheuse jurée…

C'est le Ernest, qui deviendra bientôt, Joachim...

Joseph Colaud de La Salcette, né natif de Saint-Georges-du-Commiers, près de La Mure, alors dans la Préfectorale, avait des relations avec les Decouz.

Turos M. J.

Re: Général***Pierre Decouz

Message par Turos M. J. » 02 mai 2009, 16:07

Comme toujours merci pour nouvelle lettre.
Amities et :salut:

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