Revue de presse

Donnez un avis critique sur les ouvrages napoléoniens, les articles.
Prière d'indiquer le titre de l'ouvrage et le nom de l'auteur dans l’intitulé du message.

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Turos M. J.
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Re: Revue de presse

Message par Turos M. J. » 15 juin 2019, 15:53

Merci pour ces nouvelles et revue de presse publié en Corse

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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 22 juin 2019, 17:15

Corse-Matin du samedi 22 juin 2019

L'application Napoland, fruit du travail de 161 écoliers.
L’année scolaire se termine avec panache pour les écoliers de la Résidence des îles. Réunis hier matin sur la place du Diamant, quelque 161 élèves et leurs enseignants ont en effet découvert l’interface numérique « Napoland », qu’ils ont contribué à concevoir.
Développée par les services de la communauté d’agglomération du pays ajaccien (Capal) dans le cadre du dispositif Agenda 21 scolaire, cette application originale vient d’être lancée à l’occasion des célébrations du 250e anniversaire de la naissance de Napoléon.
« Nous sommes particulièrement satisfaits d’avoir mené à bien un tel projet en lien avec les enfants et la communauté éducative de cette école, dans la mesure où cela favorise une sensibilisation au patrimoine, au développement durable, ainsi qu’à l’écomobilité », a expliqué Jeannine Pinzuti, conseillère communautaire déléguée à l’Agenda 21 ; qui a œuvré en lien avec la conseillère communautaire en charge du numérique, Marie-Antoinette Santoni-Brunelli.
Un abécédaire illustré
À l’initiative de l’enseignante, Hélène Filippi, sous la houlette de la directrice de l’école, Cathrine Sansonetti, sept classes de CP au CM2 se sont donc pleinement investies tout au long de l’année dans cette aventure « à la fois pédagogique, patrimoniale et numérique », selon les responsables de l’opération.
« L’objectif est de faire connaître la riche histoire de notre ville et de l’empereur », détaille Hélène Filippi. Précisant que « les élèves ont réalisé un abécédaire illustré de dix-sept lettres autour du personnage de Napoléon, sur la base de divers documents portant notamment sur les noms des rues et des places ».
En classe de CE2, Antoine, 7 ans et demi, a par exemple travaillé sur la rue Bonaparte : « Cela m’a permis de découvrir beaucoup de choses sur l’histoire de cette rue et sur la maison Bonaparte, et aussi d’imaginer des textes et des dessins », a-t-il relaté avec une fierté légitime.
Comme lui, ses camarades avaient en effet de quoi être satisfaits de leur réalisation aussi ludique qu’instructive. - L.F.

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https://www.ca-ajaccien.corsica/application-napoleon/
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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 26 juin 2019, 12:49

Corse-Matin du mercredi 26 juin 2019

"Napoléon fait son cinéma au carnaval de la cité impériale
Par I. LUCCIONI


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Au bout de quatre années consécutives, a-t-on créé une tradition ? Pas encore tout à fait sans doute, mais le travail progresse.
Et la première des traditions ajacciennes en tous les cas, est de faire les choses quand on veut. Foin des carnavals banals qui se déroulent dans toute l’Europe, en plein cœur de la froidure de février. Dans la cité impériale carnavalesque, Napi, pointe son nez avec l’été et la chaleur. Histoire sans doute de renforcer le petit air tropical d’une ville décorée par les palmiers…
La fin des classes, le début de l’été, le premier weekend d’arrivée des estivants c’est la date choisie par l’impériale mascotte pour montrer son nez dans sa ville natale.

Deux siècles et demi vous contemplent

Un plus cette année. Le 250e anniversaire d’un certain Nabulione Buonaparte dans une maison de la rue Saint-Charles. Du haut de son char, ce seront donc deux siècles et demi qui vous contempleront.
Très logiquement, se référant au chef-d’œuvre d’Abel Gance, le conseiller municipal en charge des festivités, Christophe Mondoloni a placé le défilé de 2019 sous les signes du cinéma.
Septième art donc. Avec des chars à l’effigie de Brigitte Bardot et Alain Delon – Des monuments qu’on préfère se remémorer tels qu’ils étaient au temps de leur splendeur. Mais aussi dédiés à l’amour entre Napoléon et Joséphine, au célèbre film de Jean-Jacques Annaud La marche de l’Empereur ou, mare nostrum, oblig aux dents de la mer…en Méditerranée. Les uns et les autres issus du savoir-faire des carnavaliers niçois. À noter le travail effectué par les jeunes du centre de loisirs sans hébergement de Saint-Jean qui ont métamorphosé le petit train de la ville en Poudlard express…Embarquement donc pour l’école des sorciers pour les plus jeunes.

Ateliers pour les enfants et bal costumé.

Pour les enfants, les animations débuteront à 16 heures, place Abbatucci, par des ateliers maquillage et sculpture de ballons gratuits.
Le corsa proprement dit s’élancera de cette même place à 20 heures.
Danseuses brésiliennes, académies de danse de la ville, compagnies de cirque, jongleurs, échassiers, cracheurs de feu, équilibristes, twirlings, équipes de sport, associations de danses napoléoniennes au menu du défilé. Mais aussi la troupe hommage à Napoléon pour le 250e anniversaire et une troupe Bollywood avec un éléphant mécanique et même…une sirène vivante. Le tout au son des tambours et des rythmes de danse endiablés.
La musique ne s’arrêtera pas à l’arrivée du défilé au niveau de la place du Diamant.
Elle se poursuivra à partir de 22 heures et pour une partie de la nuit pour le grand bal costumé qui se déroulera sur la place.
On imagine, en ces temps de canicule, que des jets d’eau sont prévus sur le parcours…
"

Photo édition 2016

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Re: Revue de presse

Message par Turos M. J. » 26 juin 2019, 15:47

Mes remerciements.

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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 27 juin 2019, 11:58

Science & Vie - Guerres & Histoire - Juillet 2019

"Dossier : Les dix meilleures armées de l'histoire
L’armée assyrienne : La pionnière
La légion romaine : Le ciment de l’Empire
L’armée byzantine : Mille ans de résistance et de renaissances
Les Mongols : Cavaliers des steppes
L’armée ottomane : Une machine de guerre au service de la Porte
La Royal Navy : Deux siècles d’hégémonie planétaire
La Grande Armée : Dévouée corps et âme à l’Empereur
L’armée allemande : Celle qui perd à la fin
L’Armée rouge : De la milice à la force militaire
L’US Army : La puissance par les usines de guerre

La Grande Armée : Dévouée corps et âme à l’Empereur
Par Patrick BOUHET
La Grande Armée n’a pas été créée ex nihilo. Elle est marquée par l’héritage de l’Ancien Régime puis de la Révolution, avant d’être façonnée pour répondre aux conceptions novatrices d’un homme.
Ces deux aspects ne peuvent être dissociés si l’on veut expliquer les victoires qui ont étonné le monde, marqué l’histoire militaire et créé un véritable mythe.
"
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Re: Revue de presse

Message par Turos M. J. » 27 juin 2019, 16:45

Merci pour l'information. Ce magazine peut être acheté en Pologne, je suis heureuse de lire ces articles.

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Re: Revue de presse

Message par Général Colbert » 28 juin 2019, 12:04

Trouvé ce matin la revue "SOLDAT" n° 12, consacrée aux "Italiens de Napoléon", 1796-1815. Compilation infographique des uniformes, plus quelques autres illustrations.

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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 30 juin 2019, 12:02

Corse-Matin - Dimanche 30 juin 2019
L’amour, la gloire et les arts…
À Ajaccio, le musée Fesch présente l’exposition « Un soir chez la princesse Mathilde ». Nièce de Napoléon Ier, elle fut une femme libre et audacieuse. Et à côtoyé dans un salon le « Tout-Paris » artistique, politique et intellectuel.
Jean-Jacques GAMBARELLI

Lucide sur le monde, elle se rend compte de sa chance, et se demande ce que sa vie aurait été si son oncle n’était pas devenu Napoléon Ier. Elle disait alors souvent : « Sans lui, je vendrais des oranges dans les rues d’Ajaccio… » En une phrase tout est dit : Mathilde Bonaparte est unique.
Et le public peut la (re) découvrir, à Ajaccio, au Musée Fesch – Palais des Beaux-Arts, jusqu’au 30 septembre. Une exposition, intitulée Un soir chez la princesse Mathilde, qui retrace sa vie, ses coups de cœur, son intimité.
Fille de Jérôme Bonaparte, ex-roi de Westphalie, et de sa deuxième épouse, Catherine de Wurtemberg, la princesse Mathilde – qui porte également les prénoms de Laetizia et Wilhelmine – est élevée à Rome et à Florence où ses parents sont en exil. Elle incarne le clan Bonaparte avec subtilité et une étonnante liberté de ton.
Cousine de Napoléon III, elle symbolise la vie intellectuelle et artistique de son règne, mais aussi celle des vingt-cinq premières années de la IIIème République.
À cette grande dame, la vie parisienne doit des soirées, des dîners et des rencontres avec tout ce qui a compté dans la littérature, la peinture, la sculpture, la musique, le journalisme et la politique.
À la recherche du temps perdu
Femme intelligente et cultivée, surprenant mélange de traditions et d’ouverture sur le monde, elle se moque des conventions avec morgue. « C’était effectivement une libérale. Dans son salon parisien, où tout le gotha littéraire et intellectuel se pressait, elle recevait des personnalités très diverses, voire certaines qui étaient ouvertement hostiles aux Bonaparte et par ricochet à son oncle qu’elle admirait tant », précise Philippe Costamagna, le conservateur du musée Fesch, et cheville ouvrière de cette exposition temporaire avec trois commissaires : Carole Blumenfeld, chercheuse et historienne de l’art ; Adrien Goetz, historien de l’art, enseignant et membre de l’Académie des beaux-arts ; Paul Perrin, conservateur des peintures au musée d’Orsay.
Si sa vie amoureuse ne fut pas placée sous le sceau de la plénitude – elle épousa le compte Anatole Demidoff, un mariage sans postérité qui fut un échec, le prince était fabuleusement riche mais violent -, ce furent les arts, avec un grand A, qui donnèrent à la princesse Mathilde ses lettres de noblesse. « Elle a côtoyé de nombreux artistes. L’exposition qui lui est consacrée va nous faire découvrir cette figure du XIXème siècle en présentant ses liens avec Gustave Flaubert, Théophile Gautier, Sainte-Beuve, les frères Gancourt, Marcel Proust et aussi Giraud, Hébert, Cabanel, Meissonier, Fromentin…Elle était par ailleurs, une authentique collectionneuse d’art », précise Adrien Goetz.
Le Palais Fesch propose donc cette exposition en partenariat avec le musée d’Orsay et le musée national du château de Compiègne, avec le soutien exceptionnel du musée des Arts Décoratifs de Paris, du musée national des châteaux de Versailles et Trianon et du musée Hébert de la Tronche.
De nombreuses œuvres, anciennes et contemporaines qui ont appartenu à la princesse Mathilde se trouvent pour la première fois réunies. « Nous avons voulu entrer dans l’intimité de Mathilde. C’est un peu à la recherche du temps perdu », ajoute le conservateur du Palais Fesch.
Une histoire, une vie, une époque
La collection de Mathilde, dispersée après sa mort, aurait suffi à constituer le fonds d’un grand musée : les orientalistes y côtoyaient les meilleurs portraitistes, les scènes de genre, très pittoresques, dialoguent avec les grandes compositions historiques. L’accrochage très dense, la mise en scène des grandes salles de l’exposition vont donner aux visiteurs le sentiment d’avoir le priviliège de passer « un soir chez la princesse Mathilde ».
Au détour d’un regard, le visiteur est en immersion dans une époque, le XIXème siècle. Tout en se promenant dans une histoire, une vie. « Je dirais que ce fut une femme audacieuse, piquante et courageuse », souligne Carole Blumenfled. Qui a eu le mérite de redécouvrir, en Italie, les mémoires de la princesse Mathilde. Publiés en 1927 dans la Revue des Deux Mondes, mais ils avaient été censurés par les Bonaparte. Et j’ai compris pourquoi. Mathilde racontait ainsi que le cardinal Fesch avait eu une fille et que Napoléon III avec qui on l’avait fiancée dans sa prime jeunesse, avait eu une liaison avec la fille du géôlier de Napoléon à Sainte-Hélène… « Bref, la princesse Mathilde incarnait en effet une synthèse du destin national entre l’amour, la gloire et les arts.
En 1904, à la fin de sa vie, la sachant condamnée, Émile Loubet, alors président de la République, économe, peu cultivé mais non dépourvu de finesse, lui avait fait porter une rose, avec sa carte. Et ces quelques mots : « De la part de la France »…

"Sacré" cardinal Fesch...
J'aime beaucoup l'attention d'Émile Loubet.
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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 02 juil. 2019, 23:46

Corse-Matin du mardi 3 juillet 2019

Dégustations impériales
Plusieurs initiatives commerciales prenant pour thème le lien entre l’Empereur et sa ville natale voient le jour.

Dernier exemple en date à la Grotte Napoléon, où sa vie est présentée dans un registre à la fois visuel et gourmand.

C’est une expérience culturelle, visuelle et gustative ». En une phrase tout est dit. José Caneggiani est à l’origine, avec Noël Torti, de la Grotte Napléon. Situé dans la rue Saint-Charles, au cœur de la vieille vile de la cité impériale, ce lieu propose un concept innovant : une séance culturelle retraçant la vie de Napoléon Bonaparte, projetée sur plusieurs écrans, pendant laquelle on peut déguster un repas traditionnel corse. « Nous proposons trois formules articulées autour du spuntinni, qui représente traditionnellement le repas des insulaires, et cela depuis des siècles. La première formule est appelée « complète », et comprend la séance vidéo et l’assiette repas. La deuxième est la formule « découverte » : on peut ainsi profiter du film et d’une dégustation de différents produits corses. Enfin, la dernière est la formule « simple », qui permet juste de visionner le film ».
Les produits sélectionnés pour le spuntinu et la dégustation sont issus de plusieurs artisans locaux. « Pour ce que nous appelons l’assiette-repas, nous proposons des chaussons aux blettes et aux oignons, de la charcuterie corse, naturellement, un assortiment de fromages corses, avec sa confiture de figues, sans oublier la salade aux noix. Pour ce spuntinu à 35 euros pour un adulte et 21 euros pour un enfant de moins de 12 ans, qui est accompagné d’un pain de campagne traditionnel, il est servi à table 20 cl de vin, 25 cl de bière ou 33 cl de soda, ainsi que de l’eau plate », ajoute José Caneggiani.
Immersion
Mais au-delà des agapes culinaires, la Grotte Napoléon se veut également lieu culturel et historique. De fait, le film d’une heure qui est proposé se compose de plusieurs courts métrages narrant la vie de Napoléon Ier. « Nous avons acquis les droits du film d’Isabelle d’Olce, produit par Scarlett Garson, qui s’appelle « Au commencement.En treize minutes, il raconte comment Nabulio, se réveillant en sursaut, se précipite hors de chez lui pour assister clandestinement à une réunion de patriotes corses. Cette nuit là, il est le témoin de la mise en place d’un complot contre un intendant envoyé par le roi de France. Il va se rendre compte que toutes ses croyances et espérances d’enfant ne correspondent pas du tout à l’avenir qui lui est réservé », détaille José Caneggiani.
À ce court-métrage datant de 2017 viennent s’ajouter différents extraits de films racontant, entre autres, les batailles napoléoniennes. Un savant mixage a été réalisé par Max Chouraki. Pour la musique, les créateurs de la Grotte Napoléon ont choisi Voce et Ventu et leur Lettera à Paoli. Et pour le final…L’Ajaccienne de Tino Rossi.
Une fois le film terminé – il est proposé en version multilingue - , le public redécouvre, à travers les cinq écrans installés dans la « grotte », les portraits éclairés de la famille Bonaparte (Napoléon, l’Aiglon, Laetizia Bonaparte, Charles-Marie Bonaparte, Marie-Louise et Joséphine).
Souvenirs
Mais la Grotte-Napoléon – reconstituée pour la salle de visionnage et pour le restaurant – est aussi une boutique de souvenirs, bien évidemment liés à l’empereur. « Nous avons opté pour des produits haut de gamme. Nous avons choisi de travailler avec la société les Étains du Prince, qui, comme son nom l’indique, propose différents objets en étain. Ce sont des pièces numérotées. On peut également trouver des tee-shirts, des polos, des sacs et autres figurines et médailles, rappelant naturellement Napoléon Bonaparte.»
Ouverte depuis peu, la Grotte Napoléon est une excellente machine à remonter le temps. Pour ne pas oublier le mythe. Pour mieux rêver et entrer dans la légende…
J.-J GAMBARELLI


Un pain signé « N » rue Roi de Rome
C’est bien connu : l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Et comme tout (bon) boulanger qui se respecte, Sébastien Roy en fait partie. Dans sa boulangerie-pâtisserie « Roylys » de la rue de Rome, ce jeune et talentueux artisan connaît depuis maintenant deux ans un vrai succès auprès des Ajacciens. Et pour les remercier de leur accueil, il vient de créer le pain Napoléon un clin d’œil amical et historique. « J’ai voulu véritablement, à ma façon, les honorer. Et naturellement, quoi de plus symbolique que Napoléon pour les Ajacciens ? De plus, on fête cette année les 250 ans de sa naissance. J’ai donc, au départ, cherché à travers quel support je pouvais mêler histoire et saveurs. Un gâteau ? Un pain ? Après plusieurs tentatives, j’ai décidé de lancer ce pain Napoléon, où le N est gravé sur le chapeau », explique-t-il.
Conçu avec de la farine de blé, ce pain « impérial » mise sur des saveurs exotiques. Le résultat est délicieux et raffiné. « J’ai mélangé du safran, du curcuma et du piment doux ». L’idée de génie de Sébastien : le curcuma, qui donne une couleur or à la mie. Mais au-delà de l’esthétisme, ce « lingot d’or » se savoure aussi bien avec de la confiture que des fruits de mer. « C’est également très bon en toasts, à l’apéritif, avec de la tapenade, par exemple ».
Rue Roi de Rome, il y a la présence d’un certain Napoléon Bonaparte mais aussi le talent créatif d’un artisan boulanger. Et ce cocktail inédit est un sans-faute.

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Dans le secret des plats préférés de Napoléon
Soyons clairs, Napoléon Bonaparte n’a pas laissé un souvenir de fin gourmet. Et dire que le premier empereur des Français ne goûtait que peu les plaisirs de la table est un euphémisme. Ses déjeuners étaient expéditifs – moins de dix minutes -, et ses diners en famille dépassaient rarement les vingt minutes. Et pourtant… « comme tout le monde, il avait ses goûts et préférences. Il aimait les plats simples que lui préparait Laetizia sa mère », explique Nicole Raybier. Elle vient d’ouvrir le restaurant « Bivouac », rue de l’Assomption, qui décline sur sa carte les plats préférés de l’Empereur. « Il adorait les pâtes, notamment avec du parmesan. À Valence, il écrivait à sa mère que ses lasagnes lui manquaient beaucoup. Parfois, il les mangeait en potage ou les remplaçait par du riz. Il aimait aussi la timbale milanaise, un gratin de pâtes à la tomate », ajoute-t-elle.
Avec le chef cuisinier Philippe Rillié, Nicole Raybier propose donc aux gourmets différents plats, comme les pennes alla Sorrentina, la fameuse timbale milanaise, les lasagnes (mais à l’italienne, avec des carottes et du céleris) ainsi que le fameux poulet Marengo, sûrement le plat « impérial » le plus célèbre, attribué à Napoléon après la victoire sur les troupes autrichiennes. À la carte, on trouve également des omelettes, une planche de charcuterie, ainsi que des desserts, comme le gâteau à l’ananas que chérissait Joséphine, le café gourmand composé de pâte d’amande, dattes et raisins et, cerise sur le gâteau, « La Gourmandise », toujours de Joséphine, qui réunit de la panna cotta, des fraises et un biscuit de Reims à la rose. Des secrets bien gardés, mais fort heureusement dévoilés aujourd’hui au Bivouac…
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Re: Revue de presse

Message par Turos M. J. » 03 juil. 2019, 18:54

...ce pain a l'air très appétissant, et plats décrits dans le texte suivant par exemple le gâteau à l’ananas - eh bien, je suis un fin gourmet.

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