Revue de presse

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C-J de Beauvau
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Re: Revue de presse

Message par C-J de Beauvau » 07 déc. 2018, 13:30

Selon ce site à vérifier
L’historien John Reeves, révèle à la page 167 de son livre intitulé ‘The Rothschilds, Financial Rulers of the Nations’, que ‘l’une des causes du succès de Nathan était le caractère secret de toutes ses opérations, ainsi que les manipulations tortueuses grâce auxquelles il induisait en erreur ceux qui l’observaient le plus.
D’énormes fortunes étaient à faire – ou à perdre – à l’approche de la bataille de Waterloo. La bourse de Londres était alors emplie de traders impatients de recevoir des nouvelles de cette Bataille des Géants. Si l’Angleterre venait à être vaincue, la livre anglaise sombrerait sous des dettes colossales. A contrario, si elle venait à écraser Napoléon, la valeur de sa monnaie atteindrait des records.
Alors que les deux armées se préparent à la bataille, Nathan Rothschild déploie ses agents aux positions les plus stratégiques, dans un camp comme dans l’autre, afin de récupérer des informations des plus précises possible quant à l’avancée du combat. D’autres agents de Rothschild sont également présents sur le terrain afin de s’occuper du transport des bulletins d’informations jusqu’au poste de commande Rothschild le plus proche.
A la fin de l’après-midi du 15 juin 1815, un représentant de Rothschild se précipite à bord d’un bateau déployé pour l’occasion et navigue en trombe vers un canal qui le mène à un poste de contrôle de fortune sur la côte anglaise. Il a en sa possession un rapport classé top secret en provenance des services privés de Rothschild. Ce document concerne le déroulement de la bataille. C’est ce document qui se trouvera être indispensable à Nathan quant à la décision cruciale qu’il aura à prendre en cette journée de la mi-juin.
Au petit matin du lendemain, l’agent secret est interrogé à Folkstone par Nathan Rothschild en personne. Après un bref récapitulatif du rapport, Rothschild se met à nouveau en chemin, cette fois-ci en direction de la ville de Londres et de sa place boursière.
LE COUP DE MAÎTRE.
A son arrivée à Londres, se retrouvant noyé parmi les traders spéculant frénétiquement sur les conséquences économiques de la bataille, Nathan rejoint sa position habituelle à côté de ce qui sera plus tard appelé le fameux ‘pilier Rothschild’. Le visage fermé, sans le moindre sourcillement, le chef de la maison Rothschild donne le signal à ses agents situés aux alentours…
Presque instantanément, ses agents commencent à abandonner des livres sur le marché. L’arrivée sur le marché de quantités très importantes de livres en déprécia la valeur. Il ne fut pas nécessaire d’attendre bien longtemps pour voir la devise anglaise s’effondrer totalement.
Nathan ne s’éloigna pas de son ‘pilier’ de toute la durée de l’opération, le visage toujours figé, sans entamer aucun mouvement qui puisse le trahir. Il continua à vendre, et à vendre encore. La livre continua sa dégringolade, et dans la salle, le bruit commença à tourner : ‘Rothschild sait. Rothschild sait. Wellington a perdu la bataille de Waterloo’.
La vente se fit alors dans un mouvement de panique, alors que tous se précipitaient pour se débarrasser de leurs livres sans valeur en échange d’or ou d’argent dans l’espoir de conserver ne serait-ce qu’une partie de leur richesse. La livre continua sa chute effrénée, et après quelques heures de ventes incessantes, se trouva ruinée. Elle ne se vendait plus que contre cinq centimes de dollar.
Nathan Rothschild, moins expressif que jamais, est alors toujours adossé contre son pilier. Il continue de donner des ordres à ses agents, mais ses signaux ont changé. Ils ont changé de manière si subtile que seuls ses agents surentraînés se trouvent en mesure de s’en apercevoir. Immédiatement, une douzaine de ses agents se précipite vers le guichet et achetèrent toutes les livres disponibles pour une bouchée de pain !
Ce ne fut que peu de temps après que la ‘nouvelle’ se fit savoir dans la capitale Anglaise. L’Angleterre était devenue maître incontesté en Europe.
En l’espace de quelques secondes, la livre vit sa valeur flamber jusqu’à atteindre des sommets, dans le même temps que les esprits commençaient à réaliser l’impact qu’aurait cette victoire sur l’économie.
Nathan avait acheté son contrôle sur l’économie Anglaise.
En l’espace de quelques heures, sa fortune avait été multipliée par plus de vingt.
http://www.24hgold.com/francais/contrib ... 2380G10020
Est-ce la vérité ?
:salut:
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Re: Revue de presse

Message par Bernard » 07 déc. 2018, 14:08

C-J de Beauvau a écrit :
07 déc. 2018, 13:30
Est-ce la vérité ?
Ce n'est pas entièrement exact même si l'idée est là. Nathan n'a pas spéculé sur la livre anglaise mais sur les emprunts d'Etat anglais. L'affaire s'est déroulée sur plusieurs jours, du 18 au 21 juin. S'agissant de Waterloo, l'enjeu principal est financier : “Le 18 juin 1815, la Bourse de Londres grouille d'une foule électrisée, les traders impatients de connaître les résultats de la bataille, d'où s'élève un brouhaha assourdissant. Soit Wellington est vaincu, et la livre anglaise sombre sous les dettes colossales de l’Angleterre ; soit il est vainqueur, il écrase Napoléon, et l’économie anglaise reprend des couleurs.”
“Dès que le sort des armes est devenu irréversible, sans attendre l'issue définitive de la bataille, un agent part pour Londres via Ostende où l'attend un voilier léger et rapide. Toutes les dispositions coûteuses en chevaux privés, pour éviter de se rendre tributaire de ceux des postes, ont été prises. L’agent se précipite à bord d’un voilier déjà prêt et franchit la Manche ; il serre contre lui un rapport secret rédigé sur le champ de bataille et qui résume son déroulement.
“Au petit matin du 19 juin, l’agent secret est interrogé à Folkestone par Nathan Rothschild en personne. Très calme même si, en un instant, sa décision est prise. Par sécurité, il effectue un bref récapitulatif, puis prend la route de la City de Londres. A son arrivée à la Bourse, il se retrouve bousculé parmi les traders spéculant frénétiquement sur les conséquences de la bataille. Nathan rejoint sa position habituelle à côté de ce qui sera plus tard appelé le “pilier Rothschild”.
“Le visage inexpressif, sans cligner un œil, le chef de la banque Rothschild donne le signal convenu à ses agents placés au plus près des groupes décontenancés et indécis. Soudain, ils vendent massivement des titres de la dette britannique. La saturation, l'engloutissement par le marché de quantités gigantesques de titres en déprécie rapidement la valeur. En quelques instants, la valeur de ces titres s’effondre totalement, provoquant un krach qui s’étend à l’ensemble du marché.
“Flegmatique, Nathan reste adossé à son “pilier” pendant toute la durée de l’opération, le visage toujours impénétrable. Comme s'il assistait passivement à son propre naufrage, il laisse ses traders vendre, et vendre encore. Tous l'imitent. Emportée dans un tourbillon fatal, la valeur des titres poursuit sa descente aux abîmes. Dans la Bourse, la rumeur enfle : “Rothschild sait. Rothschild sait. Wellington a perdu la bataille de Waterloo.”
“Emportée par un élan irrésistible, la chute prend une allure folle, accompagnant l'effroi de tous les agioteurs. Tous se bousculent sans vergogne vers le guichet pour tenter de se débarrasser de leurs titres, souvenirs dérisoires de fortunes passées. Les cours continuent leur chute effrénée. Preuve que le temps n'est qu'une perception et non une quantité affichée au cadran, il s'effrite en même temps que la confiance dans quelques feuilles de papier imprimées de décors pompeux et vains. En quelques heures, pendant lesquelles le temps s'est accéléré, les titres de la dette anglaise ne valaient plus que 5 % de leur valeur faciale.”
Revue Napoléon, n° 17, juin 2015.

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Message par Bernard » 07 déc. 2018, 14:10

C-J de Beauvau a écrit :
07 déc. 2018, 13:30
En l’espace de quelques heures, sa fortune avait été multipliée par plus de vingt.
Sur ce point, même source : “Les gains de Nathan, qui n’ont jamais été rendus publics, ont été estimés entre 20 et 125 millions de livres sterling. La réalité est sans doute plus nuancée et la victoire plus morale que financière. En sacrifiant ses titres, le banquier a perdu énormément d’argent ; en en rachetant d’autres à vil prix, il a certes aisément reconstitué sa fortune mais ses bénéfices viendront surtout de la progression des cours de ces titres durant les deux années qui suivirent 1815.”

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Message par C-J de Beauvau » 07 déc. 2018, 14:24

Merci pour ces détails
:salut:
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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 11 déc. 2018, 00:58

Le Point du 6 décembre 2018
Salman Rushdie dans son ouvrage « La maison Golden » (traduit de l’anglais par Gérard Meudal, Actes Sud, 416 p., 23 €) évoque le pénis de Napoléon.
Nul doute qu'il va se faire à nouveau de nombreux amis...

Néron l'un des personnages s'est mis en tête d'acheter le membre impérial et de le restituer à la France "en tant qu'Américain" et pour la remercier d'avoir offert la statue de la Liberté à l'Amérique.

Voici le passage le plus sérieux :

"À ce propos, voici quels sont les faits : après la mort de Bonaparte à Sainte- Hélène, on pratiqua une autopsie au cours de laquelle différents organes, dont un phallus qui n’avait rien d’impressionnant, furent prélevés pour des raisons que l’on ignore aujourd’hui. Le petit Napoléon finit entre les mains (je devrais peut-être formuler cette phrase autrement) d’un prêtre italien puis fut vendu, il devint pour un temps la propriété d’un libraire londonien puis franchit l’Atlantique pour se retrouver d’abord à Philadelphie puis à New York où il fut exposé en 1927 au Museum of French Arts et décrit par un journal comme “une anguille rabougrie” et par une autorité aussi importante que le Time comme “un bout de lacet en daim plutôt abîmé”. En 1977, il fut vendu aux enchères et acheté par le fameux urologue John Lattimer dans le cadre de sa campagne visant à conférer à sa profession toute sa dignité ; à la mort de ce dernier, il échut à sa fille en même temps que d’autres objets qu’il possédait comme le caleçon de Herman Göring et le col ensanglanté de la chemise que portait le président Lincoln au Ford’s Theatre. Tous ces souvenirs se trouvaient à présent à Englewood, dans le New Jersey ; l’organe de Napoléon était enveloppé dans un tissu et conservé dans une petite boîte portant le monogramme N sur le couvercle..."
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Message par Bernard » 11 déc. 2018, 09:04

L'âne a écrit :
11 déc. 2018, 00:58
Le Point du 6 décembre 2018
Salman Rushdie dans son ouvrage « La maison Golden » (traduit de l’anglais par Gérard Meudal, Actes Sud, 416 p., 23 €) évoque le pénis de Napoléon.
Quelle foi accorder à de telles élucubrations ?

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Message par L'âne » 11 déc. 2018, 10:06

Bernard a écrit :
11 déc. 2018, 09:04
Quelle foi accorder à de telles élucubrations ?
Pour ma part aucune.
Peut-être aurais-je été mieux inspiré de ne pas me faire l'écho de cette absurdité...
L'objectif était surtout, à travers l'Histoire que nous intéresse, de montrer que certains écrivains britanniques ne ratent pas une occasion de faire, ou essayer de faire, le "buzz"...
Aurea mediocritas

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Message par Bernard » 11 déc. 2018, 11:32

L'âne a écrit :
11 déc. 2018, 10:06
Bernard a écrit :
11 déc. 2018, 09:04
Quelle foi accorder à de telles élucubrations ?
Pour ma part aucune.
Peut-être aurais-je été mieux inspiré de ne pas me faire l'écho de cette absurdité...
L'objectif était surtout, à travers l'Histoire que nous intéresse, de montrer que certains écrivains britanniques ne ratent pas une occasion de faire, ou essayer de faire, le "buzz"...
Non, il fallait le relever. Mais c'est tout de même étonnant de la part d'un Salman Rushdie !
Cette fable est colportée par bien des sites, comme le site levif.be qui, sous la plume de Caroline Lallemand, écrit :
“Les organes de celui qu'on surnommait "le Petit Caporal" - son foie, son estomac et même son coeur - sont alors autopsiés par le docteur Francesco Antommarchi en présence de témoins français et anglais. Certaines parties sont retirées de sa dépouille, par accident ou volontairement, l'histoire ne le dit pas. Le second valet de Bonaparte écrit dans ses mémoires: "Le docteur corse, profitant de ce que les Anglais ne regardaient pas la dépouille, a pris deux petites parties de ses côtes", relate le Washington Post. Le médecin légiste aurait aussi subtilisé des dents, des ongles, des cheveux ainsi que le... sexe du premier empereur des Français. La légende raconte qu'il avait une dent contre Napoléon qui l'aurait supprimé de son testament, narre l'historienne Karen Abbott.
“Dans un premier temps, le membre de Napoléon atterrit dans les mains de l'Abbé Anges Paul Vignali qui le confie ensuite à sa famille en Corse, poursuit l'historienne. A partir de ce moment, l'organe reproducteur devient une sorte de pièce perverse de l'héritage de la famille Vignali pendant des décennies, jusqu'à sa mise en vente en 1916. Ce qu'on suppose être le pénis du "Petit Napoléon", décrit dans le catalogue de mise aux enchères comme un "tendon momifié", est alors acheté par un Britannique anonyme. L'organe, laissé longtemps à l'air libre, a fortement rétréci.
“En 1924, le collectionneur excentrique américain A.S.W. Rosenbach l'achète pour 400 livres. De retour à Philadelphie, il le prête en 1927 au Museum of French Arts de New York qui l'exposeen vitrine sur un petit coussin de velours. Un journaliste du Time magazine décrit à l'époque le membre tel "un bout maltraité de lacet en peau de daim", un autre média comme "une anguille ridée", ou encore, comme un "morceau de boeuf séché".
“C'est un fait bien connu, le premier Empereur des Français était moqué en raison de sa petite taille, son sexe était aussi d'un tout petit gabarit. "Le rapport d'autopsie décrivait un sexe impérial de seulement 1,5 pouce, soit 3,8 cm", avance Channel 4 dans un documentaire diffusé l'année dernière. Le "Complexe de Napoléon" décrivant un complexe d'infériorité qui affecterait certains hommes, particulièrement ceux de petite taille, a émergé bien après la mort de Napoléon, mais on peut un peu mieux comprendre aujourd'hui ses origines.
“1969. La collection de la famille Vignali arrive à Londres pour être mise aux enchères. Ce qu'il reste du pénis de Napoléon ne trouve pas acquéreur. Huit ans plus tard, à Paris, le docteur John K. Lattimer, un urologue américain de renom, l'achète pour 13 000 francs (environ 3000 dollars). Il le fait scanner et certifie qu'il s'agit bien d'un pénis, mais ne confirme pas qu'il appartient à Bonaparte, ce qui, faute d'exhumation de son corps, est toujours mis en doute par certains experts culturels français. Le docteur Lattimer le considère comme un trésor historique et le conserve dans une petite valise cachée sous son lit à Englewood, dans le New Jersey, jusqu'à sa mort en 2007.
“Sa fille, Evan Lattimer, a hérité de la relique. Elle ne l'a montré qu'à une dizaine de personnes jusqu'à ce jour et s'est vu offrir plus de 100 000 dollars pour sa mise en vente. Le pénis de l'Empereur déchu serait à l'heure actuelle " réduit à la taille d'un doigt de bébé, avec de la peau ridée blanche et de la chair beige disséquée " détaille Karen Abbott. Il n'a encore jamais été filmé ou pris en photo. Au final, seule une analyse ADN pourrait confirmer si ce bout de sexe rabougri par des décennies de transbahutement appartient bel et bien à Napoléon.”
France Culture n'est pas en reste en écrivant :
“En 1821, Napoléon décède sur l’île de Sainte-Hélène, où il avait été exilé. A en croire le second valet de Bonaparte, le docteur corse chargé de l’autopsie, Francesco Antommarchi, profitant de ce que les anglais ne regardaient pas, aurait subtilisé des parties du corps : dents, ongles, cheveux… mais surtout le sexe de l’empereur. Le précieux organe, si tant est qu'il s'agisse bien de lui, aurait alors été confié à l’Abbé Anges Paul Vignali et ses proches en Corse. Laissé à l’air libre, le pénis de Napoléon souffre des aléas du temps et rétrécit en conséquence : il est vendu en 1916 aux enchères en tant que “tendon momifié” à un Britannique anonyme.
“En 1924, un collectionneur le rachète et le ramène à Philadelphie, avant de le prêter au Museum of French Arts de New York, où le membre viril est exposé sur un coussin de velours. En 1964, l’organe napoléonien (ou plutôt ce qu’il en reste à force de pérégrinations) retourne en Europe pour y être vendu aux enchères, sans succès. Ce n’est que huit ans plus tard qu’un urologue, le docteur John K. Lattimer, le rachète pour 13 000 francs (3000 $) avant de le faire scanner. Il confirme qu’il s’agit bien d’un organe sexuel, sans toutefois pouvoir prouver qu’il s’agisse bien de celui de Napoléon, faute d’exhumation.”

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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 13 déc. 2018, 01:04

L'Expresse du 12 au 18 décembre 2018 :
"Bains à bulles
SPA
Ciel changeant, coteaux boisés, vignes bien alignées… Il est rare de profiter d’une vue aussi spectaculaire et lumineuse depuis un spa. C’est que l’architecte Giovanni Pace a vu large pour la rénovation de l’hôtel Royal Champagne dominant la vallée de la Marne, à l’emplacement même d’un relais de poste où Napoléon aurait fait halte sur la route de Reims."

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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 13 déc. 2018, 10:30

Paris Match du 13 décembre 2018 - Daniel RONDEAU à propos de Johnny Hallyday :
"Paul Valéry écrivait que la France « offre la plus belle collection de phénomènes au sens forain du terme qu’on puisse imaginer… Napoléon, Clovis, Jeanne, Richelieu,Robespierre, etc.». Johnny pourrait se glisser dans cette parade. Sa voix, unique comme celle de Maria Callas, a enchanté des générations de Français, à tous les étages de notre vieille maison."

"Johnny pourrait se glisser dans cette parade." : rien que ça...


L'Obs du 13 au 19 décembre 2018

vqfg.jpg

Propos recueillis par François FORESTIER
"François FORESTIER : Pourquoi ce titre, « l’Empereur de Paris » ?
Vincent CASSEL : Même si Vidocq est une figure connue qui a inspiré Balzac et Hugo, je ne suis pas sûr que la jeune génération le connaisse. Or il a été l’un des hommes les plus importants de ce début du XIXe siècle. Il faut imaginer cet ancien galérien, sorti de la pègre, qui s’élève au sommet de l’appareil policier. Napoléon était l’empereur des Français, mais Vidocq, incontestablement, a été l’empereur de Paris. Il régnait sur le haut et le bas de la société. Plus tard, alors qu’il avait été condamné pour faux en écriture, il a inventé le papier infalsifiable…
"
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