Revue de presse

Donnez un avis critique sur les ouvrages napoléoniens, les articles.
Prière d'indiquer le titre de l'ouvrage et le nom de l'auteur dans l’intitulé du message.

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Impériale colonne

Message par L'âne » 26 juin 2018, 22:54

L'express du 27/06/2018
L'express 27062018.jpg
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Demi-solde
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Re: Impériale colonne

Message par Demi-solde » 28 juin 2018, 10:41

L'âne a écrit :
26 juin 2018, 22:54
L'express du 27/06/2018
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Cordialement

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La fortune des Rothschild alimente des légendes...

Message par L'âne » 29 juin 2018, 15:44

Magazine "Tout sur l'Histoire" - N°25 - juillet-août 2018

Article de Yves LETORT :
"La dynastie des Rothschild
Les fils de Mayer [Rothschild] ont essaimé en Europe. Nathan, l’aîné vivant en Angleterre, est au service des alliés contre l’Empire. Il finance l’avancée du duc de Wellington jusqu’à la bataille de Waterloo en 1815. Une légende court à ce propos. Informé avant tout le monde de la défaite française, il aurait manipulé le cours de la bourse de Londres en ébruitant une victoire de Napoléon, faisant baisser les cours et raflant ainsi des actions à bas prix. Cette histoire est une légende servie par des détracteurs, mais elle évoque éloquemment le réseau solide dont s’est dotée la maison Rothschild, qui leur donne la primeur des informations.
"

À propos des Rothschild, Pierre BRANDA écrit dans son ouvrage "Le prix de la gloire" :
"Puisqu'une place de banquier, certes risquée, était à prendre, la famille Rothschild sauta sur l'occasion. Plutôt que de laisser Wellington s'arranger avec ses traites anglaises, mieux valait les confier à une banque capable d’avancer et de faire parvenir des espèces dans la Péninsule. Les Rothschild étaient tout désignés, puisqu'ils avaient réussi à créer des filières parallèles de circulation de l'argent. Avec un fils de Meyer Amschel présent dans plusieurs carrefours de mouvements de fonds, la banque disposait de solides bases opérationnelles. Les fameux « courriers de Rothschild », rapides et mobiles, faisaient le reste. Certains historiens ont fait débuter cette collaboration avec le Trésor britannique dès 1811 avec un transit de l'or anglais via la France (Napoléon, croyant à une fuite de guinées anglaises, aurait été abusé et tourné en ridicule), mais aucun document ne vient confirmer cette thèse. Officiellement, les transferts de fonds par l'intermédiaire des Rothschild ne débutèrent qu'en 1813 et ne prirent de l’ampleur qu'en 1814. Malgré tout, quelle que soit la date, la collaboration est avérée et se déroula sur une grande échelle. Selon un rapport de John Herries, commissaire anglais en charge des paiements à destination de l’Europe, près de la moitié des envois de fonds (soit plus de 42 millions de livres sterling, environ 850 millions de francs !) fut assurée par les Rothschild. La dynastie se fonda donc sur la spéculation autour des emprunts anglais, sur la contrebande au Blocus continental et enfin sur le financement de l'armée anglaise sur le continent. Comme l’écrit Jean Bouvier dans son livre sur l'histoire des Rothschild, ils « n'avaient fait que leur métier ». Malheureusement pour Napoléon, ce « métier » consistait à le combattre à coups de traites, de virements et de transports de fonds."

Toujours dans le même magazine, un article de François-Xavier MÉRY intitulé "La République de Venise" nous rappelle que :
Après un millénaire d’indépendance glorieuse, la Sérénissime République de Venise capitule le 12 mai 1797 devant Napoléon Bonaparte, lors de la campagne d’Italie. Puis, le 18 octobre de la même année, Napoléon livre la Sérénissime à l’empire d’Autriche par le traité de Campo-Formio, ne laissant ainsi plus la divine cité rayonner que par sa culture et son architecture.
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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 26 août 2018, 14:18

Secrets d'Histoire N°19 en ce mois d'août 2018 avec un petit dossier dédié à la relation entre Germaine de Staël et Benjamin Constant, intitulé "GdeS et BC les amants terribles" par Béatrice DANGVAN.
L'occasion de se rappeler que Bonaparte les sanctionna à tour de rôle pour être considérés comme des opposants au régime.
L'amour entre Benjamin Constant et Germaine de Staël vaut le détour. C'est une furie comme l'écrit la rédactrice de cet article très intéressant.
Le dernier amour de Germaine de Staël, 44 ans, fut Albert de Rocca, 23 ans, soldat des armées de Napoléon.
Ils se marièrent en 1811. Albert rejoignit Germaine dans la tombe 6 mois après le décès de celle-ci. C'est de l'amour ça !
Voici l'image proposée de ce beau cavalier (portait du XIXe par Pierre Louis Bouvier); j'y vois un hussard du 2ème régiment...

Albert amant de GdS.jpg
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La fin des guerre interétatiques

Message par L'âne » 18 sept. 2018, 03:45

L'Histoire/N°451/Septembre 2018

Un article intéressant intitulé "Nous vivons la fin des guerres interétatiques" - Entretien avec Bruno CABANES
"Dans une synthèse sans précédent, une cinquantaine d’historiens internationaux redessinent l’évolution globale du phénomène guerrier et de sa violence sur les combattants et les civils depuis le début du XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Une histoire de la guerre, du xixe siècle à nos jours
Bruno Cabanes (dir.),coord. Thomas Dodman,Hervé Mazurel, Gene Tempest
Seuil, parution le 23 août 2018.

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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 23 sept. 2018, 05:31

Point de vue Histoire - N°37 - Octobre 2018

En 1854, Thomas de Quincey avait publié un essai satirique De l'assassinat considéré comme un des beaux-arts, où un groupe d'amateurs évaluait l'aspect esthétique de crimes célèbres. Aujourd'hui, le criminologue et avocat pénaliste grec Christos Markogiannakis considère, quant à lui, l'assassinat dans les beaux-arts. Il porte avec deux ouvrages un regard de professionnel sur les représentations picturales de crimes aux musées du Louvre et d'Orsay.

« Prenons, pour son contexte historique, le tableau de Jean-Joseph Weerts, intitulé La Mort de Bara, daté de 1883 et exposé au musée d'Orsay. Il est particulièrement intéressant car il véhicule l'idée de l'enfant héroïque, mort pour la République. Je rappelle que Joseph Bara est un enfant-soldat tué en 1793 par les Vendéens à qui la Convention nationale, sous l'impulsion de Robespierre, avait l'intention d'accorder les honneurs du Panthéon. Mon tout premier soin est de commencer par une intense recherche historique. Il y a eu, dès 1794, des représentations du jeune Bara. Donc la période où le tableau a été peint par Weerts, un siècle plus tard, et le fait qu'il soit une commande de l'État est déjà un indice en soi d'un positionnement de l'artiste sur la mort de Bara. C'est une représentation biaisée de notre témoin clé puisqu'elle sert, à ce moment de l'Histoire, la propagande pour l'unité nationale républicaine. Il me faut donc apporter des contre-vérités et aller chercher du côté des royalistes leur version des faits, afin que le lecteur puisse se faire sa propre idée « criminartiscique ». »
Christos MARKOGIANNAKIS « De l’assassinat considéré dans les Beaux-arts », propos recueillis par Vivianne PERRET

Esquisse Mort de Bara.jpg
Esquisse pour le tableau "La mort de Bara", Jean-Joseph Weerts, huile sur toile, premier quart du XIXe siècle, musée des arts décoratifs, Bourges
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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 06 déc. 2018, 00:36

Frédéric Tinel, 58 ans - Bailleur social (Vaucluse) - Marianne N°1134 du 7 au 13 décembre 2018 :
"...j’ai voté pour lui [Sarkozy], je pensais que c’était un Napoléon Bonaparte."

L'Express 21 au 27 novembre 2018 :
"...le comte de Chambord, donc – entendait substituer au drapeau tricolore le drapeau blanc. Signe d’un esprit rétrograde ? Pas du tout ! « La vraie raison de cette attitude, je la connais », nous assène Eric Zemmour… En fait, selon lui, le prétendant « n’avait plus confiance en la France; il savait qu’il ne pouvait rien faire de la France; qu’il ne voulait pas participer de sa décadence ». Car, depuis 1789, et malgré la tentative napoléonienne (et, pour une part, pétainiste) de la restaurer, malgré également les louables efforts de Robespierre pour instaurer une dictature, la France coule, elle s’enfonce, elle s’abîme dans sa médiocrité. [...] Napoléon ? "« C’est sa précipitation à faire la paix qui aura perdu l’empereur. Sa main ne fut pas assez ferme. Il n’a pas été le maître qu’il aurait fallu. »
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Re: Revue de presse

Message par L'âne » 07 déc. 2018, 03:38

Science et Vie – Guerres et Histoire – Décembre 2018 - Extrait de l'article : « L’armée a joué un rôle essentiel dans l’émergence de la nation française » :

Proposer une histoire militaire de la France renouvelée. C’est le défi qu’Hervé DRÉVILLON a relevé. Avec Olivier WIEVIORKA, ce spécialiste de l’Ancien Régime a dirigé les deux tomes, qui s’étalent de Clovis à nos jours, en s’appuyant sur les dernières recherches et en creusant de nouvelles problématiques.
Propos recueillis par Pierre GRUMBERG

"Vous prenez aussi des distances avec l’armée révolutionnaire, puis napoléonienne, incarnation du « peuple en arme »…
Hervé Drévillon : Oui, parce que la réalité est assez différente. D’abord, seulement un tiers de ceux qui devraient être conscrits vont concrètement intégrer l’armée, en raison des multiples exemptions et autres passe-droits. Ensuite, parce que les guerres durent si longtemps qu’elles transforment les militaires en soldats de métier. On le voit bien en écoutant parler les « demi-soldes » des romans de Balzac : ils ne sont plus des citoyens mais des « pros » appartenant à un univers spécifique, avec un langage bien à eux qui les distingue des « pékins », ce mot inventé sous l’Empire pour désigner les civils."

Hervé Drévillon est professeur d’histoire à l’université Panthéon- Sorbonne (Paris 1) où il dirige l’Institut des études sur la guerre et la paix. Il est également directeur de la recherche au Service historique de la Défense (SHD). Grand spécialiste de l’histoire militaire de l’Ancien Régime, il a notamment publié L’Impôt du sang : le métier des armes sous Louis XIV (Tallandier, 2005) et L’Individu et la Guerre : du chevalier Bayard au soldat inconnu (Belin, 2013).
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Re: La fortune des Rothschild alimente des légendes...

Message par Bernard » 07 déc. 2018, 07:59

L'âne a écrit :
29 juin 2018, 15:44
Magazine "Tout sur l'Histoire" - N°25 - juillet-août 2018

Article de Yves LETORT :
"La dynastie des Rothschild
Les fils de Mayer [Rothschild] ont essaimé en Europe. Nathan, l’aîné vivant en Angleterre, est au service des alliés contre l’Empire. Il finance l’avancée du duc de Wellington jusqu’à la bataille de Waterloo en 1815. Une légende court à ce propos. Informé avant tout le monde de la défaite française, il aurait manipulé le cours de la bourse de Londres en ébruitant une victoire de Napoléon, faisant baisser les cours et raflant ainsi des actions à bas prix. Cette histoire est une légende servie par des détracteurs, mais elle évoque éloquemment le réseau solide dont s’est dotée la maison Rothschild, qui leur donne la primeur des informations.
"
Ce n'est pas une légende mais une stricte réalité.
Ce qui relève d'une improbable légende est le fait que Nathan Rothschild aurait financé l'armée de Wellington. C'est évidemment faux.
Par contre, la manipulation des cours de Bourse est réelle, parfaitement audacieuse et basée sur une gestion impeccable de l'information. Le mécanisme est très différent de celui qui est décrit ci-dessus car Nathan a risqué la quasi-totalité de sa fortune dans ce coup boursier. Pour comprendre, il faut se rappeler que les finances anglaises étaient au plus bas, avec un énorme déficit et une dette insupportable. Si les Français avaient gagné Waterloo, l'Etat aurait été contraint de se déclarer en faillite et les emprunts d'Etat, devenus non remboursables, se seraient effondrés. C'est sur ce point que Nathan a joué.
Dès qu'il a reçu la confirmation de la défaite française (et il s'était organisé pour en être le premier informé), il lui a été facile de manipuler les cours en vendant massivement (sous-entendant que les Anglais avaient perdu et que la faillite de l'Etat était certaine) tous les titres qu'il venait d'acheter au prix fort puis, quand la panique s'est installée, en les rachetant à vil prix. Fortement perdante le premier jour (achat de titres au prix fort puis vente avec une forte moins-value), l'opération lui a permis d'accumuler, sur le long terme et au fur et à mesure du redressement anglais, une fortune considérable. C'est le plus beau coup de Bourse de tous les temps.

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Re: Revue de presse

Message par C-J de Beauvau » 07 déc. 2018, 13:14

Selon cette article du journal Les Echos , Nathan Rothschild aurait possédé la nouvelle de la défaite française en avance grâce à des pigeons voyageurs ! Je ne sais quoi en penser . Et vous ?

https://www.lesechos.fr/12/04/2010/LesE ... ageurs.htm

:salut:
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