Bérézina 2019

Faites part de l'actualité napoléonienne dont vous avez connaissance.
Prière d’indiquer les références dans l’intitulé du message.

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Domiter
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Re: Bérézina 2019

Message par Domiter »

J’ai à cœur de publier à propos de ce tableau et le commentaire ci-dessous, parce qu’il comporte une petite ambigüité. En effet, il est dit que « Le peintre a représenté le colonel Dubois à la tête du 7eme régiment de cuirassiers ». Or, il semble bien que le 7ème Cuirassiers était commandé par le colonel Michel Ordener, mon ancêtre, qui y était colonel à la suite...
Récit d’Henri Lot (1834-1878), chartiste et archiviste, biographe des deux généraux Michel Ordener père (1755-1811) et fils (1787-1862), leur petit-fils et neveu :
« Le 19 novembre 1812, Michel Ordener fut nommé colonel à la suite du 7ème cuirassiers. Il avait 25 ans.
Obligé d’abandonner la ville de Minsk à à Tchitchakoff, Dobrowski, accablé par le nombre à Borisow, n’avait pu défendre le pont sur la Bérézina. Ainsi, les Russes coupaient la ligne de retraite à la Grande Armée, pendant qu’ils la pressaient sur les derrières et sur les flancs.
Un désastre semblait inévitable.
Toutefois, une dernière chance de salut restait dans l’emploi des débris des 2ème, 6ème, et 9ème corps. Chargeant le Duc de Bellune de contenir Wittgenstein, Napoléon ordonna au maréchal Oudinot, qui avait repris son commandement, de se porter rapidement de Czereia sur Bobr et Borisow. Le 23 novembre, le 2ème corps débouchait en effet avec impétuosité sur cette dernière ville, en chassait les Russes, mais, ne pouvait malheureusement pas enlever le pont que l’ennemi incendiait dans sa fuite.
Le 26, les ponts construits par Eblé se trouvèrent prêts, Napoléon fit immédiatement passer sur la rive droite de la Bérézina les cuirassiers Doumerc. Ils devaient couvrir le mouvement. Fondant sur les soldats surpris de Tchaplitz, ils leur enlevèrent plusieurs centaines d’hommes et donnèrent à Oudinot le temps de prendre une bonne position.
La journée du lendemain se passa assez paisiblement. Mais le 28, éclairés sur les véritables intentions de l’armée française, les Russes l’assaillirent de tous côtés. Pendant que le duc de Bellune soutenait contre Wittgenstein une lutte meurtrière, le combat n’était pas moins vif sur la rive droite de la rivière ; Tchitchakoff s’efforçait de rejeter dans ses eaux glacées les troupes qui l’avaient franchie.
La bataille de la Bérézina commençait.
Le 7ème cuirassiers et son nouveau colonel gagnèrent en ce jour des titres impérissables à la gratitude de leurs frères d’armes.
Dispersés en tirailleurs dans les bois de Borisow et de Studianka (1), ils continrent longtemps l’effort de l’ennemi, moins habile et moins résolu dans ce genre de combat ; puis ils gagnèrent peu à peu sur eux et atteignirent un terrain découvert. Ney venait de remplacer dans le commandement du corps le maréchal Oudinot et le général Legrand, successivement blessés à la tête de leurs troupes. Profitant du moment propice, le prince de la Moscowa crible de ses boulets le centre et la droite des régiments russes. Il confie à Doumerc le soin d’assaillir leur gauche. Il y avait là 8000 hommes d’une superbe infanterie. Sans s’intimider du nombre, le général Doumerc affermit sur ses flancs les chevau-légers et le 14èmecuirassiers, puis il précipite le 7ème cuirassiers sur les masses ennemies.
ORDENER LE COMMANDE
Il reçoit un coup de feu à la cuisse droite, son cheval est tué sous lui ; mais il anime ses soldats du geste et de la voix, il culbute à leur tête les premiers rangs de l’infanterie moscovite, aborde résolument les carrés qu’elle lui oppose, et y ramasse plusieurs milliers de prisonniers. Rompus, les Russes sont obligés d’abandonner le champ de bataille. La route de Wilna est de nouveau ouverte et le salut de l’armée Française assuré ».

N'y a-t-il pas une ambigüité quant au commandement du 7 ème Cuirassiers (Dubois ou Ordener). Henri Lot (1834-1878) a écrit ce texte dans son livre "Les deux généraux Ordener" qui est leur biographie d'après les souvenirs du second général Ordener (1787-1862)

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Domiter
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Re: Bérézina 2019

Message par Domiter »

J’ai à cœur d'apporter le commentaire ci-dessous, parce qu’il comporte une petite ambigüité. En effet, il est dit que « Le peintre a représenté le colonel Dubois à la tête du 7eme régiment de cuirassiers ». Or, il semble bien que le 7ème Cuirassiers était commandé par le colonel Michel Ordener, mon ancêtre, qui y était colonel à la suite...

Récit d’Henri Lot (1834-1878), chartiste et archiviste, biographe des deux généraux Michel Ordener père (1755-1811) et fils (1787-1862), leur petit-fils et neveu :
« Le 19 novembre 1812, Michel Ordener fut nommé colonel à la suite du 7ème cuirassiers. Il avait 25 ans.
Obligé d’abandonner la ville de Minsk à à Tchitchakoff, Dobrowski, accablé par le nombre à Borisow, n’avait pu défendre le pont sur la Bérézina. Ainsi, les Russes coupaient la ligne de retraite à la Grande Armée, pendant qu’ils la pressaient sur les derrières et sur les flancs.
Un désastre semblait inévitable.
Toutefois, une dernière chance de salut restait dans l’emploi des débris des 2ème, 6ème, et 9ème corps. Chargeant le Duc de Bellune de contenir Wittgenstein, Napoléon ordonna au maréchal Oudinot, qui avait repris son commandement, de se porter rapidement de Czereia sur Bobr et Borisow. Le 23 novembre, le 2ème corps débouchait en effet avec impétuosité sur cette dernière ville, en chassait les Russes, mais, ne pouvait malheureusement pas enlever le pont que l’ennemi incendiait dans sa fuite.
Le 26, les ponts construits par Eblé se trouvèrent prêts, Napoléon fit immédiatement passer sur la rive droite de la Bérézina les cuirassiers Doumerc. Ils devaient couvrir le mouvement. Fondant sur les soldats surpris de Tchaplitz, ils leur enlevèrent plusieurs centaines d’hommes et donnèrent à Oudinot le temps de prendre une bonne position.
La journée du lendemain se passa assez paisiblement. Mais le 28, éclairés sur les véritables intentions de l’armée française, les Russes l’assaillirent de tous côtés. Pendant que le duc de Bellune soutenait contre Wittgenstein une lutte meurtrière, le combat n’était pas moins vif sur la rive droite de la rivière ; Tchitchakoff s’efforçait de rejeter dans ses eaux glacées les troupes qui l’avaient franchie.
La bataille de la Bérézina commençait.
Le 7ème cuirassiers et son nouveau colonel gagnèrent en ce jour des titres impérissables à la gratitude de leurs frères d’armes.
Dispersés en tirailleurs dans les bois de Borisow et de Studianka (1), ils continrent longtemps l’effort de l’ennemi, moins habile et moins résolu dans ce genre de combat ; puis ils gagnèrent peu à peu sur eux et atteignirent un terrain découvert. Ney venait de remplacer dans le commandement du corps le maréchal Oudinot et le général Legrand, successivement blessés à la tête de leurs troupes. Profitant du moment propice, le prince de la Moscowa crible de ses boulets le centre et la droite des régiments russes. Il confie à Doumerc le soin d’assaillir leur gauche. Il y avait là 8000 hommes d’une superbe infanterie. Sans s’intimider du nombre, le général Doumerc affermit sur ses flancs les chevau-légers et le 14èmecuirassiers, puis il précipite le 7ème cuirassiers sur les masses ennemies.

Ordener le commande.

Il reçoit un coup de feu à la cuisse droite, son cheval est tué sous lui ; mais il anime ses soldats du geste et de la voix, il culbute à leur tête les premiers rangs de l’infanterie moscovite, aborde résolument les carrés qu’elle lui oppose, et y ramasse plusieurs milliers de prisonniers. Rompus, les Russes sont obligés d’abandonner le champ de bataille. La route de Wilna est de nouveau ouverte et le salut de l’armée Française assuré ».

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Cyril Drouet
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Re: Bérézina 2019

Message par Cyril Drouet »

Domiter a écrit :
20 mai 2020, 17:12
Or, il semble bien que le 7ème Cuirassiers était commandé par le colonel Michel Ordener, mon ancêtre, qui y était colonel à la suite...
Pourtant, le décret du 7 février 1813 dit ceci :
"Pour reconnaître la conduite distinguée qu’ont tenue le colonel Dubois et le 7e régiment de cuirassiers à la bataille de la Bérézina, en chargeant seuls un carré de 7 000 Russes et leur faisant mettre bas les armes, nous avons décrété et décrétons ce qui suit :
Art. 1 : Le colonel Dubois est nommé général de brigade."

Et ce même Dubois écrivit à Bourmont le 29 octobre 1829 :
"Monsieur le Ministre,
J'ai appris que vous aviez donné l'ordre d'établir l'historique des régiments de l'Empire.
Dans le bulletin qui relate la bataille de la Bérézina, il y a une erreur que je vous prie de faire rectifier. Il est dit dans ce bulletin que le 5e régiment de cuirassiers a chargé un carré de 7 000 Russes et leur a fait mettre bas les armes. Ce fait a eu effectivement lieu. Mais ce n'est pas le 5e, mais bien le 7e que je commandais alors. Vous sentez, mon Général, que je n'ai pas laissé sans réclamations une pareille erreur, et l'Empereur, qui, mieux que personne savait apprécier un fait d'armes aussi honorable pour mon brave régiment, dicta un décret qui me faisait général de brigade, accordait au régiment 26 croix dont deux d'officier et tout l'avancement que je demandais.
Pour vous mettre à même de vous assurer de la vérité de ce que j'ai l'honneur de réclamer de votre justice, je vous fais passer ci-contre copie du décret de l'Empereur, décret que vous trouverez dans les bureaux de votre ministère."

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Re: Bérézina 2019

Message par Domiter »

Je pense que mon oncle Henri Lot s'est trompé. Mais, en tant que "colonel à la suite" de ce régiment; il est fort probable qu'il ait participé à la charge, puisqu'il y a été blessé à la cuisse ...
Merci pour votre réponse !

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Domiter
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Re: Bérézina 2019

Message par Domiter »

Cyril Drouet a écrit :
20 mai 2020, 17:48
Domiter a écrit :
20 mai 2020, 17:12
Or, il semble bien que le 7ème Cuirassiers était commandé par le colonel Michel Ordener, mon ancêtre, qui y était colonel à la suite...
Pourtant, le décret du 7 février 1813 dit ceci :
"Pour reconnaître la conduite distinguée qu’ont tenue le colonel Dubois et le 7e régiment de cuirassiers à la bataille de la Bérézina, en chargeant seuls un carré de 7 000 Russes et leur faisant mettre bas les armes, nous avons décrété et décrétons ce qui suit :
Art. 1 : Le colonel Dubois est nommé général de brigade."

Et ce même Dubois écrivit à Bourmont le 29 octobre 1829 :
"Monsieur le Ministre,
J'ai appris que vous aviez donné l'ordre d'établir l'historique des régiments de l'Empire.
Dans le bulletin qui relate la bataille de la Bérézina, il y a une erreur que je vous prie de faire rectifier. Il est dit dans ce bulletin que le 5e régiment de cuirassiers a chargé un carré de 7 000 Russes et leur a fait mettre bas les armes. Ce fait a eu effectivement lieu. Mais ce n'est pas le 5e, mais bien le 7e que je commandais alors. Vous sentez, mon Général, que je n'ai pas laissé sans réclamations une pareille erreur, et l'Empereur, qui, mieux que personne savait apprécier un fait d'armes aussi honorable pour mon brave régiment, dicta un décret qui me faisait général de brigade, accordait au régiment 26 croix dont deux d'officier et tout l'avancement que je demandais.
Pour vous mettre à même de vous assurer de la vérité de ce que j'ai l'honneur de réclamer de votre justice, je vous fais passer ci-contre copie du décret de l'Empereur, décret que vous trouverez dans les bureaux de votre ministère."
Pourtant, Henri Lot précise bien :

"Ordener le commande" (1) et il ajoute, en renvoi (page 70 de son ouvrage "Les deux généraux Ordener") :

(1) Le colonel Dubois, désigné dès le 19 novembre pour la prochaine promotion de généraux, suivait en ce moment le régiment sur une charrette où le retenaient de violentes douleurs. Ce ne fut pas moins un acte d'équité de la part de l'Empereur d'unir dans une même récompense les services les services du 7ème cuirassiers et ceux de son ancien colonel par le décret dont la teneur suit :

Le 7 février 1813, Palais des Tuileries

"Napoléon, etc ...

Pour reconnaître la conduite distinguée qu'a tenue le colonel Dubois et le 7ème régiment de cuirassiers à la bataille de la Bérézina, en chargeant seuls un carré de 7000 russes et leur faisant mettre bas les armes, avons décrété .....
Ces lignes étaient écrites lors que nous avons rencontré dans un ouvrage dont personne ne contestera la haute véracité, la confirmation des faits que nous venons de raconter... "
Un beau fait d'armes, dit M. le baron de Bourgoing (Souvenirs militaires page 212), termina une bataille marquée sur l'autre bord de la Bérézina par la mort cruelle de tant de malheureux ; les cuirassiers à la tête desquels se trouvait le colonel Ordener, chargèrent contre les masses profondes de l'infanterie russe, et bientôt nous n'entendîmes plus dans cette forêt de Stakoff que les cris des fuyards poursuivis au loin, ou tombant sous les coups de nos cuirassiers. Une demi-heure après, ces 200 cavaliers ramenaient une longue colonne de prisonniers, la plupart déchirés à coups de sabres. J'étais à côté du duc de Trévise lorsqu'il adressa au colonel Ordener, au moment où il remettait dans le fourreau son sabre victorieux, des félicitations méritées"

Ce récit d'un témoin oculaire, publié deux ans après la mort du général Ordener, est trop significatif pour qu'il soit besoin d'insister sur l'erreur des historiens qui, à l'exemple de M. Thiers, ont attribué à Dubois le mérrite de la charge de la Bérézina. Quant au décret du 7 février 1813 dont les termes ont pu donner crédit à cette méprise, il provient non pas d'une ignorance de Napoléon, mais des circonstances particulières ù se trouvaient Dubois et Ordener. Proposés tous deux pour l'avancement par Doumerc, l'un venait d'être nommé, l'autre ne l'était pas encore. En signant le brevet de général de Dubois, l'Empereur fut frappé de l'occasion qui se présentait d'opposer au sentiment de nos désastres l'éclat d'un beau fait d'armes, et d'étoffer les chagrins de la défaite sous le ressentiment d'une dernière victoire. Dubois, dit-il, sur les observations qui lui furent faites, Dubois a mérité cela, là ou ailleurs. Ordener est jeune, il attendra. Il saura bien se rappeler à notre souvenir. En effet, six mois plus tard, à Dresde, le grade d'officier de la Légion d'Honneur récompensait à la fois les services du colonel du 30ème dragons et ceux de l'ancien chef du 7ème cuirassiers. Ce système de compensation n'empêcha point Napoléon d'observer quelque réserve dans la rédaction de son décret : il n'y fit pas mettre : le colonel Dubois A LA TÊTE du 7ème cuirassiers, mais Dubois ET le 7ème cuirassiers, différence de style qui, peu significative au premier abord, devient essentielle pour le lecteur au courant des circonstances que nous avons rapportées.
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Cyril Drouet
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Re: Bérézina 2019

Message par Cyril Drouet »

Merci pour ce complément d'informations.
Sur quelles sources, Lot se base-t-il pour dire que Dubois "suivait en ce moment le régiment sur une charrette où le retenaient de violentes douleurs" ?

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Domiter
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Re: Bérézina 2019

Message par Domiter »

Cyril Drouet a écrit :
26 mai 2020, 17:12
Merci pour ce complément d'informations.
Sur quelles sources, Lot se base-t-il pour dire que Dubois "suivait en ce moment le régiment sur une charrette où le retenaient de violentes douleurs" ?
Malheureusement, il ne cite pas sa source ...

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la remonte
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Re: Bérézina 2019

Message par la remonte »

il devait y avoir beaucoup de frustrations dans le partage des récompenses attribuées :idea:
souvent les plus téméraires étaient tués ( enlèvement d'un pont , ouverture d'une brèche , la porte d'Hougoumont ...) fallait donc survivre tout simplement et ensuite avoir des témoins qui attestent pour vous des actes héroiques :?:

un grand frustré de la Bérézina est Fournier Sarlovèze ,
il se trouve sur la rive opposée ( la gauche ) celle de Victor chargé de protéger le franchissement .
or Napoléon va tenir rigueur au duc de Bellune de la perte de la division Partouneaux et imputer cette injuste disgrâce à tout le Corps .
pourtant la charge que va effectuer le Démon de l'Empire avec ses Badois et Hessois le 28 nov , 800 contre les 5000 cavaliers de Wittgenstein , est certainement la plus glorieuse de sa carrière .
et pourtant le palmarès est beau derrière lui , après Montebello , Bassano , Lugo et celle épique de Fuentes de Onoro
Ce matin là , il sera le plus grand , une gloire avec ses hommes qui ne parlent pas français , pour rien pour elle même au moment où tout s'écroule et ne laisse pas beaucoup d'espoir de voir récompenser le sacrifice .
sur 800 , il sera le seul a arriver à Kovno avec le tourment d'une amputation probable

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