Il n’y a plus de place pour Napoléon dans l’hymne national polonais

Faites part de l'actualité napoléonienne dont vous avez connaissance.
Prière d’indiquer les références dans l’intitulé du message.

Modérateur : Joker

Frederic

Re: Il n’y a plus de place pour Napoléon dans l’hymne national polonais

Message par Frederic » 09 août 2017, 11:30

En Partant pour la Syrie ! Ce chant qui date de l'expédition d'Egypte et souligne à la fois l'héritage du Premier empire et l'ambition hégémonique de Napoléon III.
Ce chant est postérieur à la campagne d'Egypte (comme pratiquement tous les chants associés à un événement). On l'attribue à la Reine Hortense dans les salons de laquelle se développait une riche vie culturelle. Cela explique partiellement le retour sous Napoléon III auquel cet air était donc probablement familier.
J'ai souvenir d'avoir lu dans des Mémoires qu'il fut entendu chanté par des renforts arrivant de France en 1809, mais je n'ai jamais retrouvé où j'avais pu lire cette information... Affabulation peut-être ?
Promis ! Dès que je retrouve quelque chose, je vous en redonne la source.

Quant à la citation sur Bonaparte dans l'hymne polonais, je l'ai appris sans l'avoir jamais vraiment entendu. Je ne parle pas le Polonais, alors si son évocation disparaît, je ne le saurai pas. :lol:

Avatar du membre
Cyril Drouet
**Maréchal d'Empire**
**Maréchal d'Empire**
Messages : 2528
Enregistré le : 16 juil. 2017, 23:36
Localisation : Pays du Peuple des Géants

Re: Il n’y a plus de place pour Napoléon dans l’hymne national polonais

Message par Cyril Drouet » 22 août 2018, 12:26

Sputnik a écrit :
18 juil. 2017, 19:38
La mention de Napoléon dans l'hymne polonais fait référence aux évènements de la fin du XVIII siècle, lorsque l'empereur des Français a laissé au général polonais Jean-Henri Dombrowski le soin de former les Légions polonaises, des militaires qui avaient quitté le pays après le troisième partage de la Pologne.
D’une part, il ne s’agit pas de l’Empereur mais du général Bonaparte. D’autre part, il faut ici élargir les responsabilités.

Quelques rappels :
Dombrowski était arrivé à Paris le 30 septembre 1796 et demandait (et obtenait) le 9 octobre suivant à Petiet, ministre de la Guerre, la permission de servir à la suite de l’état-major de l’armée de Sambre-et-Meuse.
Mai bien plus important, il transmettait le lendemain 10 octobre le projet suivant à Petiet :
« Mon but n’est pas ici de considérer sous le rapport politique, ni sous celui du commerce, le résultat funeste pour l’Europe entière du partage de la Pologne. Comme militaire, c’est sous le point de vue purement de ce genre que je voudrais fixer l’attention du gouvernement français sur les affaires de ce pays. Il est connu que le territoire de la Russie s’est aussi avantageusement accru par l’anéantissement de la Pologne; que cette puissance a acquis tant de forces militaires et réelles, qu’elle peut à chaque instant surprendre la Turquie, tenir la Suède sous sa dépendance, menacer la Prusse , et être sûre d’en imposer toujours à l’Autriche, tant par l’impulsion de l’intérêt que par celle de la crainte. Cette situation du Nord, très inquiétante pour les puissances du Midi, doit particulièrement les alarmer sous plusieurs rapports. Le gouvernement français les connaît, et les a sûrement déjà pesés dans sa sagesse. Il serait superflu d’en parler; je me bornerai donc à dire que les Polonais, qui ne peuvent attendre leur existence politique que de la France, peuvent encore beaucoup contribuer au développement d’un système solide et convenable au Nord. Il est hors de doute que notre dernière révolution, quoique précipitamment conçue, et conduite sans être appuyée par les puissances intéressées à l’indépendance polonaise, a opéré une diversion très utile en faveur de la cause de la liberté, et a contribué au changement subit de la face de la constitution. Quels succès ne pourrait-on pas se promettre d’un nouveau plan d’insurrection qui serait le résultat d’un système combiné et réfléchi, et dont le but serait de préparer des moyens pour engager la Prusse à prendre les armes contre l’Autriche et la Russie ? J’essaierai ici de développer ces moyens, et je tâcherai ensuite de répondre aux objections qui peuvent se présenter contre leur exécution. Il s’agirait de la formation de quelques légions de corps francs Polonais près des armées de la république, du Rhin et d’Italie.
1° Les légions serviraient de noyau et de pépinière d’une armée à former pour la Pologne.
2° Elles seraient composées de quelques officiers-généraux qui ont servi avec distinction dans les deux dernières campagnes de Pologne contre la Russie et ses alliés.
3° Les corps de ces légions se formeraient des officiers subalternes réformés en Pologne, qui, par esprit national, ont presque tous refusé le service que le gouvernement des puissances coenvahissantes leur a offert, et des Galliciens forcément enrôlés au service de l’Autriche.
4° Les légions serviraient comme volontaires à la suite des armées de la république française, seraient subordonnées aux généraux républicains, et suivraient telle destination que le gouvernement français leur marquerait, d’après le résultat de ses négociations.
L’exécution de ce projet présente des vues d’une utilité majeure pour la France et pour la Pologne.
Quant à la France, les avantages qui en résultent seraient :
a. Que l’on désorganiserait l’armée autrichienne comme le fut il y a un mois celle d’Italie, composée des Galliciens, qui seraient devenus les ennemis les plus actifs de l’Autriche, s’ils avaient trouvé, après leur désertion, un accueil qui leur aurait assuré les moyens de continuer à agir d’après leur première impulsion.
b. Que l’on pourrait accélérer les déterminations des alliés de la république contre la Russie et l’Autriche.
c. Que les officiers et les militaires polonais, placés à la suite de l’armée française , se nourriraient des principes républicains, qu’ils rapporteraient dans leur pays avec le sentiment d’ambition d’avoir été à l’école des troupes françaises, et d’avoir été leurs compagnons d’armes.

Quant aux avantages qui en résulteraient pour la Pologne, les voici :
a. On placerait honorablement des militaires dépourvus de moyens de subsister, et capables de combattre pour la cause commune.
b. Ces militaires continueraient leur instruction en suivant les opérations savantes des armées françaises.
c. Lorsque ces noyaux d’armée se seraient formés, et que les circonstances permettraient de les employer en Pologne, il serait aisé de les y augmenter par des recrues, et de former une armée respectable, qui agirait offensivement, d’après les plans convenus entre la république et ses alliés.
d. Ces noyaux de l’armée polonaise, près des armées de la république, contribueraient particulièrement à entretenir les dispositions des patriotes de l’intérieur de la Pologne, à s’insurger contre les gouvernements opposés au système de la république française.
e. Ce projet étant mis en exécution, on tâcherait, conformément au plan de la république relatif à la Turquie, de rallier les émigrés de la Pologne dans les provinces de la domination ottomane, et d’y préparer le noyau d’un corps particulier. Avec ce corps on recueillerait les mécontents russes des provinces Transboristanes qui, dans notre dernière révolution, s’étaient déclarés par des émissaires secrets vouloir faire cause commune avec nous. Ils pourraient en même temps influencer des mouvements en Transylvanie et en Hongrie, et mettre par l‘a la maison d’Autriche dans l’impossibilité de continuer la guerre actuelle, ainsi que de la détourner pour longtemps des tentatives de la recommencer pour d’autres motifs.

Il nous reste à présent à répondre à quelques objections qui se présentent relativement à la formation de cette pépinière d’armées.

Première objection
Cette formation des légions ne porterait-elle pas ombrage au cabinet de Berlin ? Il paraît que non : car le cabinet de Berlin pourrait être averti que ces militaires ne peuvent pas, suivant la Constitution, servir sous les drapeaux français, se destinant à entrer au service de quelque allié de la France, et ne se trouvant près de l’armée française que pour leur instruction particulière. D’ailleurs le roi de Prusse, étant aujourd’hui allié de la France, tout ce qui résulterait du système français ne saurait point l’alarmer. En second lieu, toutes les opérations que suivraient les légions polonaises ne tendraient qu’à affaiblir les ennemis naturels de la Prusse, savoir : l’Autriche et la Russie. En outre ce corps, soit à la suite des armées françaises, soit dans la révolution de la Pologne que l’on organiserait, ne pouvant agir que par l’impulsion et sous la direction immédiate de la France, ne saurait jamais rien entreprendre de contraire aux intérêts de la Prusse, garantis par la France. Enfin la Prusse, par la conviction de son propre intérêt, ne balancera peut-être pas, en agréant ce projet, à coopérer à la restauration de la Pologne, dans laquelle elle ne trouvera pas seulement un allié naturel, mais même une nation disposée à voir placé à la tête d’un gouvernement constitutionnel quelqu’un de la maison de Brandebourg, si cela convenait au système de la pacification générale, d’après les plans de la république française.

Seconde objection
Relativement à la formation des légions polonaises, elle consiste dans la difficulté de trouver des fonds pour les organiser; mais ces difficultés peuvent être levées, car :
1° On pourra compter sur quelques secours des patriotes polonais qui, quoiqu’en général ruinés par les derniers événements de la Pologne, n’en fournissent pas moins pour cet objet.
2° On les chercherait chez des particuliers hollandais, également intéressés à l’existence de la Pologne, en leur offrant une hypothèque sur les biens nationaux de la Pologne. Les Hollandais fourniraient sans doute quelque chose, s’ils voyaient que l’exécution du projet ci-dessus est consentie et appuyée par le gouvernement français.
3° On trouverait encore un crédit suffisant en Turquie, immédiatement intéressée au rétablissement de la Pologne, si la république française voulait bien interposer à ce sujet ses bons offices.
4° Enfin, quant aux secours directs de la république française, provenant soit de la garantie que le gouvernement français donnerait aux Hollandais, soit de valeurs, d’armes et de munitions de guerre fournies par la France, le remboursement de ces secours serait une des premières opérations du gouvernement de Pologne.

Je terminerai ce mémoire par les observations suivantes : Sans former un noyau d’armée pour la Pologne, une nouvelle explosion dans ce pays est impossible, malgré les désirs énergiques des patriotes de l’intérieur de la Pologne pour s’y prêter. Il est cependant hors de doute que ce n’est qu’un plan insurrectionnel en Pologne, qui peut faire avorter les nouvelles combinaisons des coalisés du Nord de l’Europe. Une explosion en Gallicie réveillerait l’esprit des mécontents en Hongrie, de manière que l’Autriche, au lieu d’employer toutes ses forces contre la France, serait obligée de les diviser pour assurer la tranquillité de son territoire.
La Prusse, alliée naturelle de la France par l’intérêt de sa propre conservation, adopterait un système actif au moment que la Pologne reparaîtrait sur la scène politique.
Le Turc serait tiré de son apathie au moment où il verrait le feu de la guerre éclater en Pologne contre l’Autriche et la Russie.
La Suède abandonnerait un système de ménagement à l’approche d’une révolution qui occuperait la Russie, et c’est alors que cette dernière puissance, menacée de tous côtés, tant par les nations voisines que par ses propres sujets , pour la plupart mécontents, et surtout par les habitants des contrées envahies sur la Pologne, se verrait forcée de cesser de protéger les complots des émigrés français, d’allumer la guerre contre la France, et de s’agrandir aux dépens de l’Europe. Elle devait au contraire concentrer toutes ses ressources militaires et pécuniaires pour sa propre défense.

Tels seraient les résultats nécessaires du projet que j’ai l’honneur de soumettre à l’attention du gouvernement de la république, et comme il ne confirme que les idées générales et à peine ébauchées, je me réserve à donner des détails relatifs à chacune de ses parties, si le gouvernement français le juge à propos. Je me flatte de pouvoir le présenter avec exactitude, vu que le territoire polonais, les positions, les frontières, et les contrées de partage respectif, ainsi que toutes les localités propres aux opérations des armées, me sont bien connues.
Je sens que l’acceptation de ce projet dépend beaucoup de la confiance que le gouvernement français montre dans celui qui le représente.
Je me flatte que par l’organe des citoyens Descorches, ci-devant ministre de France à Varsovie, Barthélemy et Gaillard, j’obtiendrai les suffrages des Polonais patriotes possédant dans toute son étendue la confiance de la nation. »



Petiet transmit ledit projet au Directoire exécutif et répondit le 30 octobre en ces termes :
« J’ai communiqué au Directoire, comme je vous l’avais annoncé, général, le mémoire que vous m’avez adressé; il lui a paru présenter des idées qui peuvent en effet faciliter aux patriotes Polonais des moyens indirects de travailler à la régénération de leur patrie. Le Directoire, d’après la constitution, ne peut consentir à la formation des légions polonaises affectées au service de la France [« Article 287. - Aucun étranger qui n'a point acquis les droits de citoyen français, ne peut être admis dans les armées françaises, à moins qu'il n'ait fait une ou plusieurs campagnes pour l'établissement de la République. »]; mais il ne voit aucun inconvénient à ce qu’elles puissent s’établir chez les peuples avec lesquels la république est en bonne intelligence, et qui emploient tous leur efforts pour recouvrer leur liberté. Bologne , Ferrare , le Milanais, ont paru au Directoire offrir l’occasion de réaliser le projet que vous lui avez présenté; et il écrit en conséquence au général Bonaparte, commandant l’armée d’Italie. »

Deux jours plus tôt, Reveillère-Lepaux, président du Directoire, avait en effet écrit à Bonaparte :
« Les patriotes Polonais, jaloux de préparer les moyens de régénérer leur patrie, désireraient, citoyen général, prendre rang dans les phalanges glorieuses de la république française. La proposition vient de nous être faite par le général Dombrowski de prendre à la solde de la république ceux que la désertion engagerait à quitter les troupes impériales. Aux termes de la constitution, le gouvernement français ne pouvant prendre à sa solde aucune troupe étrangère, la proposition devient inexécutable. Néanmoins, comme il pourrait n’être pas indifférent à l’intérêt de la république de faciliter aux Polonais qui sont aujourd’hui au service de l’Autriche les moyens de déserter, le Directoire vous engage à voir s’il ne serait pas possible de déterminer le gouvernement provisoire du Milanais, du Modénois , etc. , de les prendre à leur solde. »

Dombrowski arriva à Milan le 2 décembre. Le 4 janvier 1797, Bonaparte écrivait au Congrès d’Etat de Lombardie :
« Le général Dombrowski, lieutenant-général polonais, officier distingué et intéressant par les malheurs de sa patrie, qui a succombé sous l’effort du même ennemi qui a pendant tant d’années tyrannisé sa patrie, s’offre à lever une légion polonaise, qui serait pour aider le peuple lombard à défendre sa liberté. Cette brave nation mérite d’être accueillie par un peuple qui aspire à la liberté. Je l’engage à s’entendre avec vous, et je prendrai volontiers toutes les mesures que vous croirez devoir prendre à cet effet avec lui. »

Le 9 janvier, la convention suivante était signée :
« 1°. Les corps de Polonais qui se formeront en Lombardie retiendront le titre de légions polonaises auxiliaires de la Lombardie.
2°. Les costumes, les marques militaires et l’organisation de ce corps se rapprocheront le plus possible des usages des Polonais.
3°. Le peuple lombard verra avec satisfaction porter les contre-épaulettes aux couleurs nationales de la Lombardie avec l’inscription : Gliuomini liberi sono fratelli (les hommes libres sont frères); en outre, tant les officiers que les soldats des corps polonais porteront la cocarde française comme celle de la nation protectrice des hommes libres.
4°. La solde, la subsistance, et tout ce qui est accordé aux troupes nationales, sera commun aux corps polonais; c’est-à-dire, selon les règlements des troupes françaises.
5°. L’administration générale de la Lombardie délivrera les brevets aux officiers et employés dans lesdits corps, en se réservant le droit de présenter ses réflexions au même sur les individus, si elle le juge nécessaire. Lesdits brevets seront aussi approuvés et signés par le général commandant de la Lombardie, comme directement autorisé, ad hoc, par le général en chef de l’armée d’Italie.
6°. Le peuple lombard déclare qu’il regardera toujours les Polonais armés pour la défense de la liberté, comme de véritables frères, et non pas comme des troupes étrangères; en conséquence de quoi l’administration générale leur accorde formellement le droit de véritables citoyens lombards, sans que cela empêche qu’ils puissent se rendre à leurs propres foyers si le cas l’exige, et que la Lombardie soit réellement reconnue libre, et qu’elle ne soit pas en actualité de guerre pour se soutenir. Cet engagement sera publié par une proclamation adressée aux Polonais par l’administration de la Lombardie.
Les articles 7, 8 et 9 , des propositions concernant les détails seront exécutés sans retard et avec le plus d’activité possible.
10°. Tous ces concerts seront présentés au général en chef de l’armée d’Italie, pour les approbations et signature. »


Le 20 janvier suivant, Dombrowski lançait cette proclamation :
« Fidèle à ma patrie jusqu’au dernier moment, j’ai combattu pour sa liberté sous l’immortel Kosciuszko : elle a succombé, et il ne nous reste que le souvenir consolant d’avoir versé notre sang pour le pays de nos ancêtres, et d’avoir vu nos drapeaux triomphants à Dubienka, Raçlawice , Warsovie et Wilna.
Polonais ! l’espérance nous rallie ! la France triomphe, elle combat pour la cause des nations; tâchons d’affaiblir ses ennemis; elle nous accorde un asile, attendons de meilleures destinées pour notre pays. Rangeons-nous sous ses drapeaux, ils sont ceux de l’honneur et de la victoire.
Des légions polonaises se forment en Italie, sur cette terre jadis le sanctuaire de la liberté; déjà des officiers et des soldats, compagnons de vos travaux et de votre courage, sont avec moi, déjà les bataillons s’organisent !... Venez, compagnons, jetez les armes qu’on vous a forcé de porter ! combattons pour la cause commune des nations, pour la liberté sous le vaillant Bonaparte, vainqueur d’Italie.
Les trophées de la république française sont notre unique espérance; c’est par elle, c’est par ses alliés que nous reverrons peut-être avec joie ces foyers chéris que nous avons abandonnés avec des larmes. »


C’est dans ce contexte que fut écrit le chant qui devint par la suite l’hymne national polonais :
« Marche, marche Dombrowski,
De la terre italienne vers la Pologne ;
Sous ta direction,
Nous nous unirons avec la nation.

Nous passerons la Vistule, nous passerons la Warta,
Nous serons Polonais.
Bonaparte nous a donné l'exemple,
Comment nous devons vaincre. »
" Grâce aux prisonniers. Bonchamps le veut. Bonchamps l'ordonne ! " (d'Autichamp)

  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message
  • Prince Joseph Poniatowski - Maréchal polonais de Napoléon
    par Eric LM » 14 déc. 2017, 18:03 » dans BIBLIOTHÈQUE EMPIRE - L'actualité du livre napoléonien
    8 Réponses
    268 Vues
    Dernier message par Espagne
    20 déc. 2017, 22:06
  • Place de Clichy...
    par Christophe » 29 juil. 2016, 20:05 » dans Monuments Napoléoniens
    2 Réponses
    529 Vues
    Dernier message par Turos M. J.
    30 juil. 2016, 16:04
  • IL SIGNAIT A LA PLACE DE L EMPEREUR
    par gendarme Hubert » 25 mars 2016, 12:32 » dans Salon Ier Empire
    8 Réponses
    2572 Vues
    Dernier message par gendarme Hubert
    16 avr. 2016, 13:35
  • "Histoire de la France - Le vrai roman national" Jean-Christian PETITFILS
    par L'âne » 24 févr. 2018, 13:46 » dans Livres - Revues - Magazines
    14 Réponses
    442 Vues
    Dernier message par Bernard
    25 févr. 2018, 13:27