Général***comte Etienne de Nansouty

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Modérateur : Général Colbert

Route Napoleon

Général***comte Etienne de Nansouty

Message par Route Napoleon »

Le dernier numéro de Tradition nous offre un article de Natalia Griffon de Pleineville que l’on a bien connu en cantinière lors de reconstitution historiques,
notamment à La Ferté Saint-Aubin…
C’est une bio de Nansouty :

CHAMPION, comte de NANSOUTY Etienne-Marie-Antoine
Il est né à Bordeaux le 30 mai 1768.
Le nom Nansouty , d’origine bourguignonne, vient de Nans-sous-Thil. Ce n’est pas très loin de Châtillon-sur-Seine pour ceux qui connaissent.
Issu d’une famille noble, véritable caste militaire, Etienne Champion de Nansouty est cadet-gentilhomme à Brienne en 1782, où il croise sûrement le jeune Buonaparte, puis suivant le même parcours similaire à l’ Ecole militaire.à Paris.
Nansouty reçoit en 1785, sa première décoration décernée par le comte d’Artois : chevalier novice de Notre-Dame du Mont-Carmel…
Mais son père meurt en 186 et laisse sa famille sans ressources. Par relation Etienne sera reçu capitaine aux Hussards de Lauzun.
Il sera à Verdun au début de la Révolution, adjoint de Bouillé lors des émeutes de Nancy.
A la différence de beaucoup de nobles, Nansouty n’émigre pas et sert sous Luckner qui en fait son aide de camp.
En mars 1792, Nansouty passe lieutenant-colonel au 2° Chasseurs à cheval, avant d’être nommé général en août 1799. il sert alors à la réserve de cavalerie du général Lecourbe.
En 1800, à la tête de ses Dragons, il se bat à Stockach sous Moreau, puis sous Mortier, il fait la campagne du Hanovre.
1803, général de division, il témoigne ostensiblement, durant le procès du général Moreau, sa sympathie à son ancien chef et cette attitude lui vaudra l’ animosité de son ancien condisciple de Brienne devenu Premier Consul..
Néanmoins il sera chambellan de l’Impératrice en 1805 et ira servir sous Murat dans la grande Armée. Il sera à Austerlitz. S’il ne donne pas à Iéna, il joue le premier rôle dans la poursuite. Le 26 décembre de 1806, les Français se battent à Golymin et Pultusk mais retardée par la boue, la division Nansouty arrive trop tard.
1807, à Varsovie, Nansouty remplace Murat et a sous ses ordres Lasalle, Klein et Milhaud.. Lorsque les Russes reprennent l’offensive, Murat retrouve son commandement et envoie Nansouty avec les cuirassiers à Eylau.
A un moment de la bataille, lorsqu’un carré avait été enfoncé par les Russes, napoléon lui crie « Général ! Ramassez tout ce qu’il y a de cavalerie de la garde. Faites les tuer jusqu’au dernier plutôt que de céder. Je ne les ai pas dorés pour les faire vivre !… »

1807 Wagram, Nansouty est au sommet de sa carrière, comte d’Empire et Grand Aigle de la Légion d’Honneur. Dans un des moments critiques, le futur maréchal Macdonald lui réitère sans résultat l’ordre de charger. Nansouty reste immobile, et quelques jours plus tard Napoléon le lui reproche, et Nansouty rétorque : « Après tout ce n’est pas sa majesté qui m’apprendra à conduire de la cavalerie… »
Il a comme Bessières gardé sa coiffure Ancien Régime, avec la queue poudrée. Il est caustique et moqueur jusqu’à être mordant ayant l’habitude de critiquer et de railler assez méchamment son monde y compris son chef d’état-major Laloyère.

1808, Nansouty accompagne Napoléon en Espagne en qualité de Premier Ecuyer et au retour retrouve son commandement de la grosse cavalerie : « les Gros Talons » de Nansouty, brigades Defrance, Doumerc et Saint-Germain.,. Ils sont incorporés dans la cavalerie de réserve de Bessières.
Quand il arrive auprès de sa division Etienne Nansouty a le désagrément de constater que les colonels en son absence ont autorisé les soldats à se couper court les cheveux… Nansouty met les colonels aux arrêts, mais malgré cette mesure les catogans auront disparus à jamais…(Les Belges du groupe Jean-Roch Coignet en portent…)

En 1811, le comte de Nansouty recevra le commandement le 1er corps de cavalerie de réserve de la Grande Armée.
1812, campagne de Russie, il combat à Ostrowno, le 25 juillet, avant d’être blessé à la Moskowa.
1813, colonel-général des Dragons à la place de Baraguey d’Hilliers, campagne d’ Allemagne à Dresde, Leipzig et Hanau où il dégage, avec Sébastiani, les batteries de Drouot, et s’inspirant de la manœuvre de Kellerman à Marengo, il fait un demi-tour à gauche et fond sur l’infanterie Bavaroise en train de se former en carrés qui seront enfoncés..
1814, Nansouty commande la cavalerie de la Garde et effectue des charges d’anthologie à la Rothière, Champaubert, Montmirail, Troyes, Berry-au-Bac et sera blessé à Craonne.
On sait sa mésaventure avec le général Belliard venu, le 7 mars, le remplacer pour « fatigue ». Restant à son commandement, il fera encore des prodiges. Napoléon lui demandant d’enlever une redoute imprenable, Nansouty ne bouge pas. Etonné, l’Empereur lui fait demander le motif : « J’y vais seul, il n’y a qu’à mourir, je ne ferai pas tuer inutilement mes soldats ! » L’ordre est révoqué. Durant cette campagne de France, on dit l’avoir entendu murmurer
« On ne se figure pas ce que c’est d’entendre de malheureux paysans se plaindre en français… »
Rentré chez lui et un des premiers rallié aux Bourbons, il sera aide de camp de d’Artois, puis capitaine-lieutenant des Mousquetaires gris
Il meurt peu avant les Cent-Jours, le 12 février 1815
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Joker
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Re: Général***comte Etienne de Nansouty

Message par Joker »

• Lisons Frédéric Masson, Napoléon dans sa jeunesse, éd. Ollendorff - 1907 :
Étienne Marie Antoine Champion de Nansouty, né à Bordeaux le 30 mai 1768, élève de Brienne, puis de l'Ecole militaire, sorti en 1785 comme sous-lieutenant dans Bourgogne-infanterie, où son père avait honorablement servi, obtint en 1788 une compagnie de cavalerie, sans doute par la protection de Mme de Montesson dont il était le neveu.
Il n'émigra point, fut lieutenant-colonel en 1792, chef de brigade en l'an II, général de brigade en l'an VII, et général de division le 3 germinal an XI. Dès la formation de la Cour, il fut nommé premier chambellan de l'Impératrice (appointements 30.000 francs par an), position qu'il échangea plus tard contre celle de premier écuyer de l'Empereur.
Il fut accablé de bienfaits; reçut en diverses occasions 53.728 francs de dotation annuelle, divers présents dont quelques-uns de 100.000 francs; fut grand officier de la Légion en l'an XIV, Grand Aigle en 1807, comte de l'Empire en 1808, élevé enfin à la dignité de colonel général des dragons, le 16 janvier 1813.
En 1814, il commande la cavalerie de la Garde et a comme tel un traitement de 54.000 francs.

Comment cet officier général quitte-t-il l'armée en pleine guerre, le 10 mars 1814, sous prétexte de santé ? Comment, surtout, est-il le premier des officiers généraux de toute l'armée qui envoie son adhésion au gouvernement provisoire ?
Peut-être s'expliquera-t-on ces deux faits si l'on se souvient que M. de Nansouty avait épousé Mlle Gravier de Vergennes, cousine de M. le Baron Pasquier et sœur de Mme de Rémusat, laquelle fut, comme on sait, la première femme qui, à Paris, arbora la cocarde blanche…
• Mais cette rupture n’était-elle pas causée par ses fréquents désaccords avec l’Empereur ?
Après Vauchamps, le 14 février, où plusieurs artilleurs à cheval de la Garde sont capturés durant leur marche, l'un des subordonnés de Nansouty, le général Guyot, qui ne leur a fourni ni guide ni escorte appropriée, est violemment pris à partie par l’Empereur, en présence de Nansouty.
Napoléon reproche à Guyot ses négligences multiples, et la perte des canons. Il le relève de ses fonctions, et le remplace au commandement de la cavalerie lourde de la Vieille Garde par Exelmans. Nansouty n’est pas directement accusé, mais cet épisode contribue à refroidir nettement les relations entre Napoléon et lui.
Le 7 mars, pendant la bataille de Craonne, le général Belliard vient sur ordre de l’Empereur annoncer à Nansouty, qui est malade, qu'il le remplacera dans le cas où son état de santé ne lui permettrait pas d'exercer son commandement. Nansouty répond en maugréant que sa maladie ne l’empêchera pas de conduire ses hommes au combat.
Lors de cette bataille, il reçoit l'ordre de franchir, avec sa cavalerie et ses canons, une pente abrupte lui permettant de tomber sur le flanc droit des alliés. Il exécute la mission, met en déroute deux bataillons russes, mais y reçoit une nouvelle blessure. Napoléon lui ordonne alors d'attaquer une redoute protégée par un feu très nourri. Nansouty demande à ses soldats de s’arrêter, et avance, seul, vers le fortin. Il annonce à tous qu'il n'enverra pas ses hommes à une mort inutile et qu'il attaquera donc seul. Averti, Napoléon envoie immédiatement un contre-ordre.
Le 8 mars, Nansouty est à Chavignon, non loin de Laon, près de l'Empereur. Brutalement, sans dire un mot, il part, et abandonne le village et son commandement.
Le 10, Napoléon écrit au ministre de la Guerre que la santé du général Nansouty nécessite de prendre un congé maladie à Paris. C’est Belliard qui prend le commandement par intérim de la cavalerie de la Garde lors de la bataille de Laon.
Nansouty, à Paris, sera l'un des premiers officiers généraux à faire acte d'allégeance à Louis XVIII. Son geste encouragea de nombreux autres généraux à se rallier au nouveau régime…
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Espagne
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Re: Général***comte Etienne de Nansouty

Message par Espagne »

Bonsoir.
La "particule" a beau disparaître du nom, elle reste dans l'âme éternellement et à travers la succession des générations ... enfin, c'est mon point de vue.

Quoi qu'il en soit, ce fût un grand général de cavalerie, et qui ne ménageait pas son sang, au service de ... la France, et donc du maître des lieux à l'époque, indirectement. Il eu tout le temps cette "grandeur d'âme", ce qui ne fût pas le cas de parvenus qui commencèrent à tourner casaque bien avant.
:salut:
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Bruno Roy-Henry
  
  
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Re: Général***comte Etienne de Nansouty

Message par Bruno Roy-Henry »

Nansouty était surmené, blessé qui plus est... Il devait avoir le sentiment de la vanité de la lutte face aux masses de l'ennemi.
De mémoire, son ralliement est postérieur à la 1ere abdication de Napoléon.
Modifié en dernier par Bruno Roy-Henry le 10 mars 2021, 17:29, modifié 1 fois.
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Bruno Roy-Henry
  
  
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Re: Général***comte Etienne de Nansouty

Message par Bruno Roy-Henry »

nota : je ne peux plus citer, ni éditer mes messages ?

Correction : en fait si : mais il faut accepter journellement les cookies ! Est-ce normal ? :shock:
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Bernard
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Re: Général***comte Etienne de Nansouty

Message par Bernard »

C'est difficile de trouver des explications plus précises.
Nansouty n'a pas laissé de mémoires et les témoignages sont assez rares.
Voici ce qu'écrivait Charles Thoumas en 1892 dans son livre sur Les grands cavaliers de l'Empire :

“Que s'était-il passé entre Napoléon et le général Nansouty ? Ou peut-être qu'avait-il passé par l'esprit de l'Empereur au sujet de ce général ? Le 7 au matin, alors que les troupes venaient de prendre les armes, le général Belliard, alors chef d'étal-major général de la cavalerie de la ligne, vint trouver Nansouty et lui dit que l'Empereur l'avait chargé de le remplacer dans le commandement de la cavalerie de la Garde pour le cas où sa santé ne lui permettrait pas de l'exercer dans cette journée. « Le général Nansouty, dit à ce sujet le colonel G., était en effet souffrant depuis quelques jours, du moins il le disait, quoi qu'il n'y parût pas et qu'il fût toujours alerte de corps et d'âme. Il eut un sourire amer et répondit que sa santé n'était pas bonne, mais qu'elle l'était assez pour qu'il gardât son commandement, sur quoi le général Belliard se retira... Nansouty commanda dès le matin jusqu'à la nuit close avec une activité infatigable et de la façon la plus brillante. Seulement il avait de l'humeur et brusqua durement un chef d'escadrons qui n'avait pas obéi assez vite, signifia son congé au colonel de la Loyère, son chef d'état-major, pour un motif de peu d'importance et, deux jours après, il quitta l'armée. En attendant, il paya de sa personne en homme qui ne donnait pas sa démission un jour de bataille.»
“La tâche assignée à la cavalerie de la Garde dans l'attaque du plateau de Craonne était des plus rudes : elle devait avec quelques batteries d'artillerie légère gravir des pentes rapides pour tomber sur le flanc droit de l'ennemi ; les éclaireurs, les lanciers et les dragons passèrent homme par homme dans des sentiers escarpés. Nansouty parvint enfin à se former sur la crête, et il lança ses escadrons. « Après avoir dispersé les cosaques et rompu les hussards de Paulowgrad, les cavaliers de la Garde chargèrent en ligne deux bataillons russes qu'ils refoulèrent jusqu'au bord du ravin à pic. Ces troupes, cavaliers et fantassins dans un désordre inexprimable, allaient être précipitées dans les ravins, quand une batterie subitement démasquée arrêta l'élan de notre cavalerie.» D'autre part, la 3e division de la Garde (grenadiers et chasseurs) arrivait de Berry-au-Bac, gravissait le petit plateau et chargeait avec fureur le centre de l'armée, précédant 72 pièces d'artillerie qui foudroyèrent les Russes. Blücher se décida à la retraite : elle se fit sous un feu épouvantable. La cavalerie de la Garde poursuivit l'ennemi jusqu'à ce qu'elle fût arrêtée par les charges multipliées de 4 000 cavaliers russes et le feu de 36 pièces. Le général de La Ferrière fut grièvement blessé et on dut l'amputer. Nansouty fut encore une fois légèrement blessé.
“L'armée marcha sur Laon où Blücher s'était retranché. L ' Empereur laissa les troupes se reposer pendant la journée du 8 et s'établit de sa personne à Chavignon, à neuf kilomètres de Laon. C'est de là que partit Nansouty, et dans tous les cas le commandement de la cavalerie de la Garde fut donné par l'Empereur au général Belliard qui l'exerça pendant les deux journées de la bataille de Laon, 9 et 10 mars. L'ordre qui autorisait le général Nansouty à se retirer fut daté de Chavignon, le 10, c'est-à-dire le second jour de la bataille ; il était ainsi conçu : « Monsieur le duc de Feltre, je vous préviens que le mauvais état de la santé de M. le général comte de Nansouty ne permettant pas à ce général de faire un service actif à l'armée, il vient d'être autorisé à se rendre à Paris pour s'y rétablir. »
“Or, le 11 mars, c'est-à-dire le lendemain du jour où cet ordre avait été écrit, le général de Nansouty, faisant partie d'un petit convoi dans lequel se trouvaient avec lui le baron Malouet, préfet de l'Aisne, et plusieurs officiers, fut attaqué par un pulk de cosaques qui venaient de tenter un coup de main sur Soissons. L'escorte du convoi fut dispersée, le baron Malouet qui voyageait en voiture fut fait prisonnier, le général Nansouty qui était à cheval fit le coup de sabre avec les cosaques et, accompagné de ses officiers, il gagna les bords de l'Aisne. Serré de très près, il allait lancer son cheval dans la rivière lorsque l'animal, atteint d'une balle, s'abattit entraînant son cavalier dans sa chute. Le général se jeta à l'eau tout botté et gagna l'autre rive à la nage après avoir perdu une partie de ses équipages. Cet acte de vigueur joint à l'activité que Nansouty avait déployée dans les derniers jours de sa présence à l'armée, a donné à penser que l'état de sa santé n'était qu'un prétexte pour motiver son départ. D'autre part, il n'était pas homme à fuir le danger. Il est donc plus que probable qu'il partit par suite de démêlés avec l'Empereur, soit qu'il ait lui-même demandé à résigner son commandement, soit que l'Empereur l'ait spontanément remplacé dans ce commandement. Ce qui rend probable cette dernière supposition, c'est la démarche du général Belliard, le matin de la bataille de Craonne, et la nomination provisoire de cet officier général au commandement de la cavalerie de la Garde pour la bataille de Laon. Sébastiani remplaça définitivement Nansouty. Le colonel G. raconte que quelques jours après le 11 mars, comme on parlait devant l'Empereur de l'aventure du général Nansouty, assailli par des cosaques et perdant ses bagages, Napoléon se mordit la lèvre et fit une violente sortie contre la cavalerie qui ne savait pas garder les routes.”


Le général est mort le 12 février suivant. Il n'avait que 46 ans...
Modifié en dernier par Bernard le 10 mars 2021, 18:06, modifié 2 fois.
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la remonte
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Re: Général***comte Etienne de Nansouty

Message par la remonte »

Traverser l'Aisne tout habillé à la nage en mars , c'est à dire en ce moment ... je ne sais pas en quoi étaient constitués ces hommes :salut:
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