La bataille de la Nouvelle-Orléans

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Modérateur : Général Colbert

Maria Kel

Re: États-Unis d'Amérique : La défaite militaire majeure britanique de 1815

Message par Maria Kel »

Sachez Monsieur que je vois dans les Etats-Unis un ami indéfectible depuis plus de deux cents ans de notre France bien aimée. Nos deux pays se sont mutuellement influencés depuis cette époque.

Leur guerre de 1812 aurait pu être le début de la fin de l'Angleterre et de son hégémonie, car cela aurait ouvert un second front avec l'Europe. Les rosbifs n'avaient pas une armée terrestre suffisante pour couvrir deux guerres simultanées à six mille kilomètres de distances...

Le problème est que l'armée américains était constituée en majorité de miliciens (civils armés servant trois mois), ce qui l'affaiblissait grandement, d'autant qu'elle avait un effectif bien dérisoire pour un tel espace (comparée à la Grande Armée, il n'y a pas photo! :langue: ). Ce système ne sera abandonné qu'après la déconvenue nordiste à Bull Run le 21 juillet 1861.

Cette guerre se termina en 1815 sur un statu-quo. Les frontières entre les Etats-Unis et Canada restèrent celles de 1811. Les british purent rapatrier quelques unités pour Waterloo! Dommage qu'Harrison et Jackson ne les aient pas retenus plus longtemps! :violent: (a quoi tient l'Histoire... :? )

Ce qui n'empêcha pas Sa Majesté impériale d'apprécier l'Amérique (comme pas mal de français cultivés de l'époque d'ailleurs). Il leur revendit la Louisiane (pour damer le pion aux anglais qui allaient l'attaquer :demoniaque: ) qui doubla la superficie du pays. Il voulu y vivre en exil (promesse anglaise, promesse de gascon plutôt :diablotin: ) Il vit même en ce jeune pays l'une des deux puissances qui dirigeraient le monde à l'avenir.

Nous nous sommes bien sûr influencées l'une l'autre. L'Amérique nous a apporté les idées de République, de liberté et d'égalité, la Constitution (judicieusement copiée sur celle de Corse de 1755 par Thomas Jefferson :) ).

Mais la France a aussi influencé les Etats-Unis, de manières moins connus (en grande partie, grâce à la Louisiane):

Des noms de ville, jusqu'en Illinois ou Wisconsin (Des Moines, Des Plaines...)
Image Ce drapeau, du Comté de Sangamon au centre de l'Illinois en est la preuve (même si le bleu et le rouge sont inversés).

Mais c'est la France napoléonienne qui a influencé le plus l'autre côté de l'Atlantique. Notamment, les batailles de notre Empereur furent apprises à West Point dès la première moitié du dix-neuvième siècle. Si bien que tous les généraux, en 1861, nordistes ou sudistes, se prirent un peu pour Napoléon (Mac Clellan, imbu de sa personne et incapable de gagner la guerre, fut appelé The Young Napoleon, qu'il était loin de valoir). Je pense même que Lincoln a dû potasser ses plans, quand on voit certaines batailles comme Norfolk, méconnue :aime:.

Eh oui, les américains apprécient Napoléon.

Vous en voulez une preuve supplémentaire, cher ami?

En 2015, un journal affirma que le seul qui puisse sauver l'Amérique, qui soit digne d'être Président, c'est... Notre Empereur! :Vive-L-Empereur2
Maria Kel

Re: États-Unis d'Amérique : La défaite militaire majeure britanique de 1815

Message par Maria Kel »

Quand à ma dernière affirmation, elle est bien réelle. Il s'agit d'un article du Wall Street Journal de janvier 2015, repris par Courrier Internationale. Quand je suis tombée dessus, moi aussi, j'en suis tombée des nues! :eek2:
Peyrusse

U.S.A. : Ça chauffe aux Etats-Unis d'Amérique...

Message par Peyrusse »

« Baltimore. Mouvement populaire. Lettre du 12 juillet 1812.[/b] Quelques jours après la déclaration de guerre contre l’Angleterre, un journaliste de Baltimore s’est permis de censurer le gouvernement. Le peuple… s’est porté chez lui avec des haches, a tout brisé et rasé sa maison. Un homme a été tué par la chute du toit. Si le journaliste avait été saisi, on l’aurait trempé dans du goudron, couvert de plumes et promené dans la ville. Le lendemain, la même populace a enlevé les gouvernails de plusieurs bâtiments chargés de farines qu’on croyait destinés pour les colonies anglaises. D’autres ont été arrêtés à 4 milles de la ville et ramenés. »
-----------------
Bulletin du dimanche 23 et du lundi 24 août 1812 adressé par le général Savary, duc de Rovigo à l’Empereur. (Nicole GOTTERI, « La Police secrète du Premier Empire. Tome V », Honoré Champion, 2001, p.156)
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L'âne
 
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Re: U.S.A. : Ça chauffe aux Etats-Unis d'Amérique...

Message par L'âne »

Albert SCHALCK de la FAVERIE "Napoléon et l'Amérique" :
"Fouché insinua à son ancien maître de s'enfuir en Amérique où il pourrait sans doute recommencer une carrière finie en Europe. Mais Napoléon avait lu Machiavel et il ne se faisait aucune illusion sur la sincérité des conseils donnés par le grand intrigant qu'il avait fait Duc d'Otrante. Il connaissait aussi les sentiments de la France à son égard et préféra une marche triomphale à Paris à un voyage incertain à New-York. Il s'était renseigné auprès du Commissaire anglais à Porto-Ferrajo sur l'état des hostilités qui, depuis 1812, se poursuivaient entre l'Angleterre et les États-Unis. Et, quand il apprit, de la bouche du capitaine Usher* que 25.000 hommes avaient été distraits de l'armée de Wellington pour opérer en Louisiane et en Floride, il prit le parti de rentrer en France."
*Mémoires
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Cyril Drouet
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Re: U.S.A. : Ça chauffe aux Etats-Unis d'Amérique...

Message par Cyril Drouet »

Peyrusse a écrit :
08 oct. 2017, 14:06
« Baltimore. Mouvement populaire. Lettre du 12 juillet 1812. Quelques jours après la déclaration de guerre contre l’Angleterre, un journaliste de Baltimore s’est permis de censurer le gouvernement. Le peuple… s’est porté chez lui avec des haches, a tout brisé et rasé sa maison. Un homme a été tué par la chute du toit. Si le journaliste avait été saisi, on l’aurait trempé dans du goudron, couvert de plumes et promené dans la ville. Le lendemain, la même populace a enlevé les gouvernails de plusieurs bâtiments chargés de farines qu’on croyait destinés pour les colonies anglaises. D’autres ont été arrêtés à 4 milles de la ville et ramenés. »
-----------------
Bulletin du dimanche 23 et du lundi 24 août 1812 adressé par le général Savary, duc de Rovigo à l’Empereur. (Nicole GOTTERI, « La Police secrète du Premier Empire. Tome V », Honoré Champion, 2001, p.156)

L'affaire ne fut qu'un prologue. En effet, dans la nuit du 20 au 21 juillet, la maison dans laquelle Alexander Contee Hanson comptait imprimer à nouveau le Federal republican fut attaquée par la foule à coups de pierres. Les occupants tirèrent et tuèrent deux assaillants. Au matin, le général Strike, à la tête d'une soixantaine de militaires, protégea la bâtisse contre de nouveaux assauts et évacua les vingt-six assiégés vers la prison.
Le lendemain soir, la maison carcérale fut attaquée et prise par les émeutiers. Les prisonniers furent roués de coups. A cette occasion, le général James McCubbin Lingan, ancien de la guerre d'Indépendance, qui avait pris la défense d'Hanson, trouva la mort.
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Cyril Drouet
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Re: U.S.A. : Ça chauffe aux Etats-Unis d'Amérique...

Message par Cyril Drouet »

L'âne a écrit :
08 oct. 2017, 16:00
quand il apprit, de la bouche du capitaine Usher* que 25.000 hommes avaient été distraits de l'armée de Wellington pour opérer en Louisiane et en Floride, il prit le parti de rentrer en France."[/justify]
*Mémoires
C'est fort peu vraisemblable. Cette information provient du Journal de Campbell :
"La conversation fut ramenée sur l'Amérique, le capitaine Usher disant à Napoléon que les Américains avaient perdu en lui leur meilleur ami. Il exprima de nouveau l'opinion que le gouvernement anglais n'envoyait pas une armée de vingt-cinq mille hommes aux États-Unis dans la seule intention de forcer les Américains à faire la paix, mais qu'il s'agissait certainement de leur prendre la Louisiane et la Floride."

Or cette conversation fut tenue le 25 mai 1814.
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Re: U.S.A. : Ça chauffe aux Etats-Unis d'Amérique...

Message par Cyril Drouet »

A noter que la nouvelle du renfort de 25 000 hommes quand Napoléon l'évoqua devant le capitaine Usher datait d'un mois. Elle avait été en effet annoncée à Londres le 24 avril, et fut connue par la presse en France le 30 avril, le lendemain de l'embarquement de l'Empereur.
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C-J de Beauvau
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États-Unis d'Amérique : La défaite militaire majeure britanique de 1815

Message par C-J de Beauvau »

La bataille de La Nouvelle-Orléans, qui eut lieu le 8 janvier 1815 en Louisiane, est la dernière bataille de la guerre anglo-américaine de 1812. Les forces britanniques venues pour saisir le vaste territoire acquis par les États-Unis lors de la vente de la Louisiane sont vaincues par les hommes d'Andrew Jackson, futur président des États-Unis. Or le traité de Gand mettant fin à la guerre était signé depuis le 24 décembre 1814 et sera ratifié par le Sénat des États-Unis le 16 février 1815. Une victoire britannique aurait alors pu en changer le contenu. Elle est souvent considérée comme la plus grande victoire terrestre américaine de la guerre .

Version cinématographique

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Cyril Drouet
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Re: États-Unis d'Amérique : La défaite militaire majeure britanique de 1815

Message par Cyril Drouet »

C-J de Beauvau a écrit :
14 déc. 2017, 12:02
Une victoire britannique aurait alors pu en changer le contenu.
Cela est peu vraisemblable : le traité avait été ratifié par l'Angleterre le 27 décembre.
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C-J de Beauvau
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Re: États-Unis d'Amérique : La défaite militaire majeure britanique de 1815

Message par C-J de Beauvau »

Cyril Drouet a écrit :
14 déc. 2017, 18:14
C-J de Beauvau a écrit :
14 déc. 2017, 12:02
Une victoire britannique aurait alors pu en changer le contenu.
Cela est peu vraisemblable : le traité avait été ratifié par l'Angleterre le 27 décembre.
Un traité peut toujours être dénoncé, voir la paix d’Amiens, et toutes les paix et traités signées sous l'empire
La bataille de La Nouvelle-Orléans (8 janvier 1815) a ceci de particulier qu'elle est la dernière grande bataille de la guerre de 1812 et qu'elle eut lieu alors que la guerre avait officiellement pris fin. À la suite des défaites de Napoléon en Europe, la Grande-Bretagne pouvait enfin cesser de mener deux guerres de front, contre la France et les États-Unis, deux pays en proie à la révolution, et elle pouvait commencer, dès les derniers mois de 1814, à consolider ses troupes en Amérique du Nord pour asséner aux troupes américaines de cuisants coups tant sur terre que sur mer. Hélas, l'ambition britannique fut contrecarrée par le bon sens américain et par une série d'échecs déterminants qui empêchèrent les troupes anglaises amassées de remporter la victoire.Le but de la Grande-Bretagne était de s'emparer de La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, aux florissants commerces de sucre et de coton, et d'empêcher les Américains de faire circuler des troupes et des marchandises sur le Mississippi.
Le 10 décembre, la flotte du vice-amiral Alexander Cochrane débarqua sur les berges orientales du Mississippi, et repoussa, lors de la bataille du lac Borgne, la petite flottille de chaloupes canonnières américaines qui protégeait l'embouchure du fleuve, et qui était commandée par le lieutenant Thomas ap Catesby Jones. L'avant-garde britannique formée de 1600 hommes ne pouvait pas se lancer dans la bataille en l'absence de son commandant, Sir Edward Pakenham, qui arriva en retard en raison de vents contraires, ce qui scella peut-être le sort de cette campagne, quoique cette défaite ne puisse lui être imputée. Le courage du lieutenant Jones devant la supériorité numérique des Britanniques lui valut de nombreux éloges et permit de gagner du temps pour ainsi assurer la défense de La Nouvelle-Orléans.
Si les Anglais avaient attaqué le 24 décembre, ils se seraient trouvés devant une Nouvelle-Orléans dont les moyens de défense laissaient à désirer. Le général américain et futur président Andrew Jackson n'avait pas encore renforcé ses défenses, mais le jour de Noël, quand Pakenham arriva pour mener ses troupes à la bataille, Jackson protégea ses bâtiments et se prépara à l'attaque. À la hâte, aidé de soldats et d'esclaves africains, Jackson forma des parapets avec des barils de sucre, de la terre et creusa un fossé qui s'étendait jusqu'à un marécage infranchissable, ce qui assura à ses hommes une solide position de défense pour repousser les Britanniques dont le nombre, selon Jackson, s'élevait à 25 000 hommes. L'artillerie fut placée de façon à protéger les terrassements. Les Américains se positionnèrent et se préparèrent au pire quand Pakenham arriva finalement pour prendre la tête des troupes britanniques. Militaire de carrière au prestigieux parcours, Pakenham avait combattu en Irlande du Nord, en Amérique du Nord et avait pris part à la guerre d'Espagne contre l'occupant napoléonien. Pakenham arriva pour prendre le commandement d'une position difficile. Il y avait eu une escarmouche qui avait couté cher, suivie d'une expédition de reconnaissance tout aussi couteuse. Les troupes de Cochrane avaient placé rapidement et à grands frais l'artillerie tout en se tenant à une prudente distance, mais elles ne purent toucher les parapets et elles furent bientôt mises en pièces par les tirs de l'artillerie américaine.

Commandant 6000 soldats réguliers et 1000 soldats noirs provenant des deux régiments de l'Inde occidentale, Parkenham refusa d'admettre qu'il venait d'être battu et tenta de surprendre les défenses de Jackson le 8 janvier 1815 pendant que, de son côté, le colonel du 85e régiment William Thornton traversait le fleuve avec 1500 soldats pour tenter de déborder la position américaine. Jackson défendit sa position, aidé d'environ 4000 hommes.Tout avait mal commencé, et ce, dès le début de l'offensive. Les canaux que les hommes de Cochrane avaient creusés s'étaient effondrés avant que navires d'attaque aient eu le temps de traverser. La percée audacieuse de Thornton avait infligé une leçon à 800 miliciens du Kentucky qui ne pouvaient plus, dès lors, utiliser les canons navals; Thornton avança jusqu'à se trouver derrière la position de Jackson. Ensuite, à l'aide des tirs et des roquettes d'artillerie, il se fraya un chemin jusqu'aux troupes américaines, mais tout alla de travers. Certains officiers avaient oublié d'apporter des échelles et autres outils nécessaires pour contourner les digues. Les lignes de tir et de marche s'embourbèrent et comme les Britanniques avançaient très lentement, ils devinrent les cibles idéales de l'artillerie américaine. Le sang, la boue, le brouillard et des hommes en déroute couvrirent bien vite le champ de bataille. Peu de soldats britanniques parvinrent à atteindre les parapets, ceux qui y parvinrent n'étaient couverts d'aucune façon et finirent tués ou capturés. Ces deux importants assauts ne permirent pas que s'ouvre une brèche qui aurait pu être exploitée puisque les Américains effectuaient le roulement efficace des lignes de tir de quatre hommes de profondeur de façon à concentrer les tirs autant que possible. Les navires bombardèrent Fort St Philip et en firent le siège pendant dix jours. Mais le vent de la victoire ne soufflait pas en direction des Britanniques.

Voyant que la bataille ne se passait pas comme il l'avait prévu, Pakenham tenta de rallier ses troupes pour lancer un nouvel assaut, mais reçut une mitraille au genou et son cheval fut tué. D'autres mitrailles furent tirées, le touchant à la colonne vertébrale et il succomba à ses blessures. Il n'avait que 36 ans. Pendant que l'assaut contre le redoutable Jackson et ses hommes se poursuivait, de nombreux officiers supérieurs de Pakenham furent tués ou gravement blessés. Les Britanniques subirent de lourdes pertes, 2 000 hommes, en tentant de débusquer les troupes américaines des tranchées. Les Américains, eux, perdirent 71 hommes.
Sous le commandement du major-général John Lambert, les troupes britanniques qui avaient survécu aux assauts et qui comptaient encore un nombre important d'hommes, effectuèrent un repli vers les navires et mirent les voiles vers Biloxi, au Mississippi. La campagne de La Nouvelle-Orléans était finie, mais Lambert voulait continuer à se battre. Avec ses troupes, il envahit Fort Bowyer le 8 février 1815. Les Américains se rendirent trois jours plus tard. Lambert se mit à concevoir d'autres opérations militaires quand lui et ses troupes apprirent que le Traité de Gand avait été signé, et que la guerre avait officiellement pris fin le 24 décembre 1814! Toutes les hostilités en terre américaine cessèrent immédiatement.
La bataille de La Nouvelle-Orléans fut le dernier grand conflit de la guerre de 1812. La paix signée et le Traité de Gand observé, les troupes britanniques quittèrent le sol américain et rendirent toutes les terres saisies. On se souvient surtout de cette bataille parce qu'elle a illustré la farouche résistance de Jackson devant l'incursion britannique et parce que le jeune major-général Edward Pakenham, à l'avenir prometteur, y avait perdu la vie, lui dont on se souvient à tort comme de celui qui perdit la bataille de La Nouvelle-Orléans.
http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr ... e-orleans/
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