19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII

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Joker
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Notre Père de Gand - Avril-Juin 1815

Message par Joker »

Louis XVIII après avoir fui précipitamment Paris, tente vainement de préserver une légitimité en exil.

1) Un nouvel exil
Le 19 mars, Louis XVIII fuit Paris devenu imprévisible, avec l'arrivée de Napoléon. Un voyage éprouvant le conduit à Abbeville, puis Lille, Ostende, Bruges, pour arriver à Gand le 30 mars. il est accueilli dans la maison du comte d'Hane de Steenhuyse.
Jamais Louis XVIII ne s'est départi de son calme qui en exil plus encore qu'à Paris, fait sa force. "il y avait dans l'attitude et le regard de ce vieillard immobile, et comme cloué dans son fauteuil une sorte de sérénité hautaine et au milieu de sa faiblesse, une confiance tranquille dans la force de son nom et de son droit" cf. Guizot.
A Gand, Louis XVIII se comporte en roi, dispose comme aux Tuileries de ses services et de sa Garde, veille à ce que l'Etiquette soit scrupuleusement respectée. Il reste que Louis XVIII dans les premiers jours de son séjour à Gand, est un prince isolé. Seuls trois ministres sont présents, Chateaubriand n'arrive qu'en avril, et Talleyrand n'arrivera jamais. Le conseil des ministres s'organise, tente de maintenir un semblant d'exercice politique. Les premières mesures relèvent du superficiel, nominations, création d'une médaille pour fait d'émigration ! Un organe de presse "Le Moniteur universel" témoigne de l'activité du régime en exil.
A Vienne, les puissances alliées dans leurs déclarations évitent d'évoquer les Bourbons, et déclarent vouloir laisser aux français le choix de leur futur gouvernement, une fois Napoléon renversé. Le Tsar Alexandre ne veut plus se lier aux Bourbons, et envisage plutôt la branche cadette (Orléans). Les Autrichiens sans s'opposer aux Bourbons, tentent d'en tirer le meilleur parti.
L'attitude presque ouvertement hostile ne s'explique pas seulement par les faiblesses et l'incapacité manifeste des Bourbons face à Napoléon. Elle est due également à leur politique souvent maladroite au congrès de Vienne depuis novembre 1814.

2) Le jeu du "pavillon de Marsan" (Artois).
Au début Louis XVIII s'en tient strictement à la Charte. Mais progressivement l'influence du comte d'Artois gagne le roi. A partir du mois de mai, des mesures contresignées par les ministres, promettent un châtiment aux "chefs, traîtres et parjures", menacent de saisies de bien les fonctionnaires trop zélés qui serviraient Napoléon, ou encore interdisent aux français de payer leurs impôts. Cette attitude dessert les Bourbons, Les alliés souhaitent que Louis XVIII respecte la Charte même en exil. Les avertissements lancés par Talleyrand de Vienne, de Royer Collard, Guizot, Pasquier, n'y changeront rien.
Dans cette cour en miniature, les hommes du compte d'Artois qui tous considèrent les ménagements de la Première restauration comme autant de fautes fatales, se montrent décidément les mieux organisés, avec leurs propres agents, leur propre politique. À Gand, le comte d'Artois ne quitte plus le roi. Ils élaborent des projets militaires en Vendée dont on espère le soutien des alliés.
Les Bourbons ont beau multiplier les projets, ils en sont réduits au rôle de simple spectateurs. Non seulement on leur refuse une participation militaire, mais ils ne pourront même pas participer à l'organisation administrative des provinces reprises à Bonaparte, comme le souhaite Louis XVIII.


3) Le dénouement
Le 20 juin 1815, annonce enfin le dénouement. Louis XVIII reçoit de Wellington, une invitation cordiale à envisager son retour sur Paris.
Wellington qui croit sincèrement au retour des Bourbons au pouvoir, tente aussi de les utiliser afin d'aplanir la résistance française, d'épargner la vie de ses troupes, et mettre fin à la guerre. La perspective d'une nouvelle Restauration se dessine.

SOURCES :
"Histoire de la Restauration 1814-1830", Emmanuel de Waresquiel, Benoit Yvert.
"La bataille de Waterloo", Jean-claude Damamme.
« L'usage nous condamne à bien des folies ; la plus grande est celle de s'en faire l'esclave. »
Napoléon Bonaparte ; Maximes et pensées

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C-J de Beauvau
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19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII

Message par C-J de Beauvau »

Une dépêche stupéfiante

« Vous ne savez pas ce que c'est ?
- Non, Sire, je l'ignore.
- Eh bien, Bonaparte vient de débarquer sur les côtes de Provence. Il faut porter cette dépêche au ministre de la Guerre, il verra ce qu'il aura à faire. »

C'est ainsi que, le 5 mars 1815, Louis XVIII a réagi à une dépêche du baron de Vitrolles lui annonçant le retour de son adversaire, Napoléon Bonaparte, parvenu à s'échapper de sa principauté de l'île d'Elbe.
Sauve qui peut à la Cour

Le 14 mars, le maréchal Michel Ney, ultime espoir pour la sauvegarde de la monarchie, qui, le 6 mars, avait promis au Roi de ramener « Buonaparte » dans une cage de fer, se rallie à ce dernier et s'empresse de le rejoindre.

Le 16 mars 1815, Louis XVIII se rend à la Chambre des députés : « Pourrais-je, à soixante ans, mieux terminer ma carrière qu'en mourant pour sa défense ? » La séance s'achève en délire avec la promesse du souverain : « Quoi qu'il arrive, je ne quitterai pas mon fauteuil. La victime sera plus grande que le bourreau. » Mais sa détermination n'est qu'apparente. Depuis le 14 mars, sans le dire, le roi envisage de fuir plutôt que de mettre sa personne en péril.

Le 19 mars, vers 23h30, sous la pluie, ses voitures viennent se placer dans la cour des Tuileries. Le roi sort, soutenu par Blacas et le duc de Duras. Dans un élan commun, tous les fidèles présents tombent à genoux en pleurant.
La jeunesse romantique aux côtés du vieux roi

Le lendemain, alors que Napoléon rentre aux Tuileries, acclamé, Louis a déjà atteint Abbeville. Il parvient à Gand, aux Pays-Bas, le 30 mars, après une pause à Ostende où il envisageait de se rendre de nouveau à Hartwell, son exil anglais de 1809 à 1814.

La rapidité avec laquelle il est parvenu à s'éloigner de la capitale montre à quel point il avait craint quant à son sort, pour la première fois de son existence. Dans le cortège qui entoure le vieux roi, chevauche le poète Alfred de Vigny (18 ans) en bel uniforme de mousquetaire. Il relatera son équipée dans Servitude et grandeur militaires (1835)...

https://www.herodote.net/19_mars_1815-e ... 150319.php

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C-J de Beauvau
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Mars 1815 La fuite Louis XVIII par Alfred de Vigny

Message par C-J de Beauvau »

La grande route d’Artois et de Flandre est longue et triste. Elle s’étend en ligne droite, sans arbres, sans fossés, dans des campagnes unies et pleines d’une boue jaune en tout temps. Au mois de mars 1815, je passai sur cette route, et je fis une rencontre que je n’ai point oubliée depuis.

J’étais seul, j’étais à cheval, j’avais un bon manteau blanc, un habit rouge, un casque noir, des pistolets et un grand sabre ; il pleuvait à verse depuis quatre jours et quatre nuits de marche, et je me souviens que je chantais Joconde à pleine voix. J’étais si jeune !....
Mes camarades étaient en avant, sur la route, à la suite du roi Louis XVIII ; je voyais leurs manteaux blancs et leurs habits rouges, tout à l’horizon au nord ; les lanciers de Bonaparte, qui surveillaient et suivaient notre retraite pas à pas, montraient de temps en temps la flamme tricolore de leur lances à l’autre horizon. Un fer perdu avait retardé mon cheval : il était jeune et fort, je le pressai pour rejoindre mon escadron ; il partit au grand trot. Je mis la main à ma ceinture, elle était assez garnie d’or ; j’entendis résonner le fourreau de fer de mon sabre sur l’étrier, et je me sentis très fier et parfaitement heureux.

Il pleuvait toujours, et je chantais toujours. Cependant je me tus bientôt, ennuyé de n’entendre que moi, et je n’entendis plus que la pluie et les pieds de mon cheval, qui pataugeaient dans les ornières. Le pavé de la route manqua ; j’enfonçais, il fallut prendre le pas.

Mes grandes bottes étaient enduites, en dehors, d’une croûte épaisse jaune comme de l’ocre ; en dedans elles s’emplissaient de pluie. Je regardai mes épaulettes d’or toutes neuves, ma félicité et ma consolation ; elles étaient hérissées par l’eau, cela m’ affligea.

Mon cheval baissait la tête ; je fis comme lui : je me mis à penser, et je me demandai, pour la première fois, où j’allais. Je n’en savais absolument rien ; mais cela ne m’occupa pas longtemps : j’étais certain que, mon escadron étant là, là aussi était mon devoir. Comme je sentais en mon cœur un calme profond et inaltérable, j’en rendis grâce à ce sentiment ineffable du Devoir, et je cherchai à me l’expliquer. Voyant de près comment des fatigues inaccoutumées étaient gaîment portées par des têtes si blondes ou si blanches, comment un avenir assuré était si cavalièrement risqué par tant d’hommes de vie heureuse et mondaine, et prenant ma part de cette satisfaction miraculeuse que donne à tout homme la conviction qu’il ne se peut soustraire à nulle des dettes de l’Honneur, je compris que c’était une chose plus facile et plus commune qu’on ne pense, que l’ Abnégation.

Je me demandais si l’Abnégation de soi-même n’était pas un sentiment né avec nous ; ce que c’était que ce besoin d’obéir et de remettre sa volonté en d’autres mains, comme une chose lourde et importune ; d’où venait le bonheur secret d’être débarrassé de ce fardeau, et comment l’orgueil humain n’en était jamais révolté. Je voyais bien ce mystérieux instinct lier, de toutes parts, les peuples en de puissants faisceaux, mais je ne voyais nulle part aussi complète et aussi redoutable que dans les Armées la renonciation à ses actions, à ses paroles, à ses désirs et presque à ses pensées. Je voyais partout la résistance possible et usitée, le citoyen ayant, en tous lieux, une obéissance clairvoyante et intelligente qui examine et peut s’arrêter. Je voyais même la tendre soumission de la femme finir où le mal commence à lui être ordonné, et la loi prendre sa défense ; mais l’obéissance militaire, passive et active en même temps, recevant l’ordre et l’exécutant, frappant, les yeux fermés, comme le Destin antique ! Je suivais dans ses conséquences possibles cette Abnégation du soldat, sans retour, sans conditions, et conduisant quelquefois à des fonctions sinistres.

Je pensais ainsi en marchant au gré de mon cheval, regardant l’heure à ma montre, et voyant le chemin s’allonger toujours en ligne droite, sans un arbre et sans une maison, et couper la plaine jusqu’à l’horizon, comme une grande raie jaune sur une toile grise. Quelquefois la raie liquide se délayait dans la terre liquide qui l’entourait, et quand un jour un peu moins pâle faisait briller cette triste étendue de pays, je me voyais au milieu d’une mer bourbeuse, suivant un courant de vase et de plâtre.

En examinant avec attention cette raie jaune de la route, j’y remarquai, à un quart de lieue environ, un petit point noir qui marchait. Cela me fit plaisir, c’était quelqu’un. Je n’en détournai plus les yeux. Je vis que ce point noir allait comme moi dans la direction de Lille, et qu’il allait en zigzag, ce qui annonçait une marche pénible. Je hâtai le pas et je gagnai du terrain sur cet objet, qui s’allongea un peu et grossit à ma vue. Je repris le trot sur un sol plus ferme et je crus reconnaître une sorte de petite voiture noire. J’avais faim, j’espérai que c’était la voiture d’une cantinière, et considérant mon pauvre cheval comme une chaloupe, je lui fis faire force de rames pour arriver à cette île fortunée, dans cette mer où il enfonçait jusqu’au ventre quelquefois.

À une centaine de pas, je vins à distinguer clairement une petite charrette de bois blanc, couverte de trois cercles et d’une toile cirée noire. Cela ressemblait à un petit berceau posé sur deux roues. Les roues s’embourbaient jusqu’à l’essieu ; un petit mulet qui les tirait était péniblement conduit par un homme à pied qui tenait la bride. Je m’approchai de lui et le considérai attentivement.

C’était un homme d’environ cinquante ans, à moustaches blanches, fort et grand, le dos voûté à la manière des vieux officiers d’infanterie qui ont porté le sac. Il en avait l’uniforme, et l’on entrevoyait une épaulette de chef de bataillon sous un petit manteau bleu court et usé. Il avait un visage endurci mais bon, comme à l’armée il y en a tant. Il me regarda de côté sous ses gros sourcils noirs, et tira lestement de sa charrette un fusil qu’il arma, en passant de l’autre côté de son mulet, dont il se faisait un rempart. Ayant vu sa cocarde blanche, je me contentai de montrer la manche de mon habit rouge, et il remit son fusil dans la charrette, en disant :

« Ah ! c’est différent, je vous prenais pour un de ces lapins qui courent après nous. Voulez-vous boire la goutte ?

— Volontiers, dis-je en m’approchant, il y a vingt-quatre heures que je n’ai bu. »

Il avait à son cou une noix de coco, très bien sculptée, arrangée en flacon, avec un goulot d’argent, et dont il semblait tirer assez de vanité. Il me la passa, et j’y bus un peu de mauvais vin blanc avec beaucoup de plaisir ; je lui rendis le coco.

— « À la santé du roi ! dit-il en buvant ; il m’a fait officier de la Légion d’honneur, il est juste que je le suive jusqu’à la frontière. Par exemple, comme je n’ai que mon épaulette pour vivre, je reprendrai mon bataillon après, c’est mon devoir. »
* * * * *

En parlant ainsi comme à lui-même, il remit en marche son petit mulet, en disant que nous n’avions pas de temps à perdre ; et comme j’étais de son avis, je me remis en chemin à deux pas de lui. Je le regardais toujours sans questionner, n’ayant jamais aimé la bavarde indiscrétion assez fréquente parmi nous.

Nous allâmes sans rien dire durant un quart de lieue environ. Comme il s’arrêtait alors pour faire reposer son pauvre petit mulet, qui me faisait peine à voir, je m’arrêtai aussi et je tâchai d’exprimer l’eau qui remplissait mes bottes à l’écuyère, comme deux réservoirs où j’aurais eu les jambes trempées.

— « Vos bottes commencent à vous tenir aux pieds, dit-il.

— Il y a quatre nuits que je ne les ai quittées, lui dis-je.

— Bah ! dans huit jours vous n’y penserez plus, reprit-il avec sa voix enrouée ; c’est quelque chose que d’être seul, allez, dans des temps comme ceux où nous vivons. Savez-vous ce que j’ai là-dedans ?

— Non, lui dis-je.

— C’est une femme. »

Je dis : « Ah ! » sans trop d’étonnement, et je me remis en marche tranquillement, au pas. Il me suivit.

— « Cette mauvaise brouette-là ne m’a pas coûté bien cher, reprit-il, ni le mulet non plus ; mais c’est tout ce qu’il me faut, quoique ce chemin-là soit un ruban de queue un peu long. »

Je lui offris de monter mon cheval quand il serait fatigué ; et comme je ne lui parlais que gravement et avec simplicité de son équipage, dont il craignait le ridicule, il se mit à son aise tout à coup, et, s’approchant de mon étrier, me frappa sur le genou en me disant : « Eh bien, vous êtes un bon enfant, quoique dans les Rouges. »

Je sentis dans son accent amer, en désignant ainsi les quatre Compagnies-Rouges, combien de préventions haineuses avaient données à l’armée le luxe et les grades de ces corps d’officiers.

— « Cependant, ajouta-t-il, je n’accepterai pas votre offre, vu que je ne sais pas monter à cheval et que ce n’est pas mon affaire, à moi.

— Mais, commandant, les officiers supérieurs comme vous y sont obligés.

— Bah ! une fois par an, à l’inspection, et encore sur un cheval de louage. Moi j’ai toujours été marin, et depuis fantassin ; je ne connais pas l’équitation. »

Il fit vingt pas en me regardant de côté de temps à autre, comme s’attendant à une question : et comme il ne venait pas un mot, il poursuivit :

« Vous n’êtes pas curieux, par exemple ! cela devrait vous étonner, ce que je dis là.

— Je m’étonne bien peu, dis-je.

— Oh ! cependant si je vous contais comment j’ai quitté la mer, nous verrions.

— Eh bien, repris-je, pourquoi n’essayez-vous pas ? cela vous réchauffera, et cela me fera oublier que la pluie m’entre dans le dos et ne s’arrête qu’à mes talons. »

Le bon chef de bataillon s’apprêta solennellement à parler, avec un plaisir d’enfant. Il rajusta sur sa tête le shako couvert de toile cirée, et il donna ce coup d’épaule que personne ne peut se représenter s’il n’a servi dans l’infanterie, ce coup d’épaule que donne le fantassin à son sac pour le hausser et alléger un moment de son poids ; c’est une habitude du soldat qui, lorsqu’il devient officier, devient un tic. Après ce geste convulsif, il but encore un peu de vin dans son coco, donna un coup de pied d’encouragement dans le ventre du petit mulet, et commença.

Alfred de Vigny
Servitude et grandeur militaires

https://fr.wikisource.org/wiki/Servitud ... taires/I/4

:salut:

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la remonte
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Re: 19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII

Message par la remonte »

merci pour ces superbes lignes :salut:
je ne me souvenais plus où j'avais lu ce plaisir d'entendre tinter son sabre sur son étrier .( je pensais à Fabrice , Julien ou Lucien ).
de même , j'avais ouvert un post sur ces officiers d'infanterie qui passaient à cheval avec le grade supérieur sans avoir jamais exercé l'équitation :idea: on a la réponse .

la tenue d'Alfred de Vigny

Image

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C-J de Beauvau
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Re: 19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII

Message par C-J de Beauvau »

par la remonte » 20 mars 2020
je ne me souvenais plus où j'avais lu ce plaisir d'entendre tinter son sabre sur son étrier...
Ou comment un détail peut avoir de l'importance parfois dans l'imaginaire .......
:salut:

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Rigodon d'honneur
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Re: 19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII

Message par Rigodon d'honneur »

la remonte a écrit :
20 mars 2020, 09:34
la tenue d'Alfred de Vigny
Image
ce n'est certainement pas la tenue d'Alfred de Vigny :? , car celui-ci n'a pas servi dans les mousquetaires (unité représentée dans cette planche des Funcken), mais dans les gendarmes de la garde du Roi :roll: ...

et mieux qu'une planche uniformologique, voilà son portrait (en petite tenue) :) :
Image

pour info, petite tenue et tenue de société (à gauche) et grande tenue (à droite) :
Image Image
:salut:
"Ils grognaient, et le suivaient toujours..."

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Cyril Drouet
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Re: 19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII

Message par Cyril Drouet »

C-J de Beauvau a écrit :
19 mars 2020, 19:21
19 mars 1815 La fuite piteuse de Louis XVIII
Piteux :
1. "Qui suscite la pitié, la compassion. Synon. pitoyable."
2. "Qui suscite le mépris apitoyé d'autrui ou la honte pour soi-même. Synon. lamentable, minable, misérable."

Quel sens faut-il mettre à "piteuse" pour comprendre ce que vous avez voulu dire par "fuite piteuse" ?

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