Le Général Moreau

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

Modérateur : Général Colbert

Peyrusse

Re: 27 août 1813... La mort du général Moreau

Message par Peyrusse »

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Antoine et Barthélémy Bacheville, de l’ex-Garde Impériale, en fuite, afin d’échapper aux poursuites judiciaires du pouvoir royal, sont de passage en Saxe. Nous sommes durant la première quinzaine d’août 1816.

En 1813, Barthélémy Bacheville (1784-1833) était lieutenant en second au 2ème régiment de grenadiers (Vieille Garde) depuis le 8 avril.

« Le lendemain nous visitâmes le champ de bataille de Dresde, que mon frère [Antoine] ne connaissait pas. Je lui expliquai le mieux qu’il me fut possible les belles manœuvres que l’Empereur nous fit exécuter en présence d’un ennemi quatre fois plus nombreux que nous, et je lui rappelai un des plus beaux exploits de cette jeune Garde dont il fit partie en 1815. Ici, lui dis-je, le duc de Trévise [Maréchal Mortier] déboucha sur notre gauche en remontant le bord de l’Elbe. Là, le maréchal Ney, à la tête de la division Barrois, culbuta tout ce qui s’opposa à son passage ; c’est dans cette plaine que l’intrépide roi de Naples [maréchal Murat] fit ces belles charges de cavalerie qui rendirent la bataille si décisive. C’est de cette hauteur que partit le boulet qui punit le transfuge Moreau… Ne troublons pont la cendre des morts, me dit mon frère, mais puisse l’exemple de son juste châtiment servir d’épouvante, à tous ceux qui seraient tentés de l’imiter !

Au reste, le jugement que je portai alors sur ce malheureux général a été confirmé depuis par le conseil municipal de Morlaix, sa ville natale. Ceux qui l’ont vu naître et qui l’ont admiré lorsqu’il commandait nos phalanges républicaines, ont refusé le buste d’un guerrier qui souilla sa vieille gloire en combattant dans les rangs ennemis.

(Capitaine Barthélémy Bacheville, « Itinéraires d’un officier de la Garde. Présentation et notes par Laurent Nagy », Cahors, La Louve Editions, 2013 , pp.132-133.).

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Bernard
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Re: 27 août 1813... La mort du général Moreau

Message par Bernard »

Peyrusse a écrit :
Et si revenions au général Moreau ?
Désolé pour cette digression mais elle était importante pour comprendre le contexte...
Votre document est bien dans l'air du temps. Il montre que la "trahison" de Moreau a été mal vécue dans les rangs des fervents du premier Empire. Personnellement, je suis plus sensible à celle de Bourmont qui, bien qu'ayant quitté l'armée à la veille d'une bataille, se retrouve maréchal de France, ou à celle de Soult qui s'acharna sur des héros comme Exelmans...

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Cyril Drouet
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Re: 27 août 1813... La mort du général Moreau

Message par Cyril Drouet »

Peyrusse a écrit :
30 août 2017, 13:31
Au reste, le jugement que je portai alors sur ce malheureux général a été confirmé depuis par le conseil municipal de Morlaix, sa ville natale. Ceux qui l’ont vu naître et qui l’ont admiré lorsqu’il commandait nos phalanges républicaines, ont refusé le buste d’un guerrier qui souilla sa vieille gloire en combattant dans les rangs ennemis.
Autre temps, autres moeurs : aujourd'hui, et depuis 2001, on peut voir une stèle en l'honneur de Moreau dans un parc de Morlaix. La stèle fut offerte par la municipalité d'Hohenlinden.

Peyrusse

A propos du général Moreau. Extraits de témoignages.

Message par Peyrusse »

« 29 août 1813.La mort du général Moreau est confirmée ; il n’a pas survécu à l’opération qui avait eu lieu dans la maison d’un des gardes-chasse du Roi. L’arrivée de ce général avait été annoncée comme étant celle du rédempteur des armées prussiennes. »
(Guillaume PEYRUSSE , « Mémoires… »).
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« C’est ce même jour que le général Moreau, portant les armes contre la France, eut les deux jambes emportées par un coup de canon tiré de Dresde par une batterie de l’artillerie de la Garde : justice de la Providence fut faite. » (Général RIGAU, « Souvenirs des guerres de l’Empire »)
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« Il [l’Empereur] surveille en personne le feu, et pour ne activer encore la violence il fait avancer l’artillerie de la Garde. Une de ces batteries tire sur un groupe de généraux et d’officiers supérieurs qu’on aperçoit par intervalles, sur la hauteur, et un de ses boulets coupe les jambes du général Moreau, qui se trouve parmi eux. Triste fin pour un officier français, si glorieux, et, après avoir rendu de grands services à son pays, s’est laissé entraîner, par une jalousie et une haine personnelles, jusqu’à porter les armes contre lui et contre ses anciens frères d’armes, qui lui avaient pourtant conservé une vive sympathie…Lorsque, quelques jours après, on connut à l’armée la mort de Moreau, elle y causa plus de satisfaction que de regrets, malgré les bons souvenirs qu’il y avait laissés. On ne lui pardonnait pas de s’être joint à nos ennemis et de les avoir aidés de ses conseils. Si Moreau n’eût été tué à Dresde, il aurait continué à se battre contre nous ; il serait rentré dans Paris à la droite d’Alexandre, serait devenu un des hauts dignitaires des Bourbons, et son nom serait flétri comme celui du traître Marmont. Sa mort lui a fait pardonner sa conduite, et aujourd’hui on ne semble plus se souvenir que de services rendus. » (Colonel NOEL, « Souvenirs d’un officier du Premier Empire »)

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L'âne
 
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[Général MOREAU]

Message par L'âne »

Je crois que Moreau avait écrit dans la dernière lettre adressée à sa femme : "Ce coquin de Bonaparte est toujours heureux."
Aurea mediocritas

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Cyril Drouet
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Re: 27 août 1813... La mort du général Moreau

Message par Cyril Drouet »

Voici comment le Journal de l’Empire annonça le 8 septembre 1813 (à partir de nouvelles venues de Saxe en date du 31 août) la blessure mortelle de Moreau :
« D'après le rapport de son valet de chambre le général Moreau a été blessé par un boulet de canon auprès des retranchements établis devant Dresde. Le 27 août, vers quatre heures après midi, il a été transporté à Nœthlitz, où on lui a amputé les deux jambes au-dessous du genou. Après l'amputation il a demandé quelque chose à manger, et une tasse de thé ; on lui a présenté trois œufs sur le plat et du thé, mais il n'a pris que le thé. Vers sept heures, on l'a placé sur un brancard, et il a été transporté le soir à Passendorrf par des soldats russes. Il a passé la nuit dans la maison de campagne de M. Tritschler grand-maître des forêts ; il n'a pris dans cette maison qu'une nouvelle tasse de thé; il s'y est beaucoup plaint des souffrances qu'il éprouvait.
Le 28 août, à quatre heures du matin, il a été porté par des soldats russes de Passendorf à Dippoldiswalde, où il a pris un peu de pain blanc et un verre de limonade chez le boulanger Watz. Une heure après, il a été conduit plus près des frontières de la Bohême. Des soldats russes le portaient dans une caisse de carrosse séparée du train. Dans ce trajet, il n'a cessé de pousser des cris que lui arrachait la douleur. A Passendorf et à Dippoldiswalde, les généraux russes ont témoigné le plus grand chagrin de cet événement; ils disaient hautement qu'il était fâcheux que l'empereur Alexandre eût fait venir le général Moreau du fond de l'Amérique, et qu'il perdit ses deux jambes presqu'au moment où il venait de toucher le sol de l'Europe: ils paraissaient cependant espérer qu'en quatre semaines, il pourrait être guéri de ses blessures, et qu'il serait toujours en état de se livrer aux travaux du cabinet, et de dresser des plans de campagne.
Parmi les domestiques de Moreau se trouve un Indien qui paraît inconsolable de la blessure de son maître. »

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Cyril Drouet
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Re: 27 août 1813... La mort du général Moreau

Message par Cyril Drouet »

L'âne a écrit :
30 août 2017, 15:09
Je crois que Moreau avait écrit dans la dernière lettre adressée à sa femme : "Ce coquin de Bonaparte est toujours heureux."
« Ma chère amie,
A la bataille de Dresde, il y a trois jours, j'ai eu les deux jambes emportés d'un boulet de canon. Ce coquin de Buonanarte est toujours heureux.
On m'a fait l'amputation aussi bien que possible. Quoi, que l'armée ait fait un mouvement rétrograde, ce n'est nullement par revers, mais par décousu et pour se rapprocher du général Blücher. Excuse mon griffonnage. Je t'aime et t'embrasse de tout mou cœur. Je charge Rapatel de finir.
V.M.


Madame,
Le Général me permet de vous écrire sur la même feuille où il vous a tracé quelques lignes. Jugez de mon chagrin et de ma douleur par ce qu'il vient de vous dire.
Depuis le moment où il a été blessé, je ne l'ai pas quitté, et ne le quitterai pas jusqu'à sa parfaite guérison. Nous avons la plus grande espérance, et moi qui le connais, je puis dire la certitude que nous le sauverons. Il a supporté l'amputation avec on courage héroïque, sans perdre connaissance. Le premier appareil a été levé, et les plaies sont fort belles. Il n'a eu qu'un léger accès de fièvre, lorsque la suppuration s'est établie, et elle a diminué considérablement.
Vous devez me pardonner tous ces détails ; ils sont aussi douloureux pour moi à tracer, qu'ils le seront pour vous à lire. J'ai eu besoin de courage depuis quatre jours, et j'en aurai besoin encore. Comptez sur mes soins, sur mon amitié, et tous les sentiments que vous m'avez inspirés l'un et l'autre, pour le servir. Ne vous alarmez pas. Je ne puis vous dire d'être courageuse, je connais votre cœur.
Je ne laisserai pas passer une occasion sans vous donner de ses nouvelles. Le médecin vient de m'assurer que si cela continue d'aller ainsi, dans cinq semaines il pourra aller en voiture.
Adieu, Madame et respectable amie, je suis bien malheureux. J'embrasse la pauvre Isabelle. Le plus dévoué de vos serviteurs,
Laun, le 30 août 1813. Rapatel. »

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C-J de Beauvau
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Re: 27 août 1813... La mort du général Moreau

Message par C-J de Beauvau »

Témoignage d' un aide de camp du Tzar

Le 20 août, nous partions de Prague pour entrer ·de nouveau en campagne, et nous couchions à Schlau · la marche continua sans incidents jusqu'au 24. Le 25, l'empereur Alexandre, accompagné de tout son état-major, voulut reconnaître les environs de Dresde; quelques coups de canon furent échangés de part et d'autre, sans motifs et sans résultats.
Le 26 août, premier jour de la bataille de Dresde, l'attaque commença encore trop tard et pas assez vigoureusement. L'armée alliée enleva cependant deux redoutes situées entre les portes de Freyberg, de Dippotiswald et de Pirna ; ses forces, réunies au tour de Dresde, dépassaient deux cent mille hommes et n'avaient devant elles, ce jour-là, que le corps du maréchal Gouvion Saint-Cyr; il devait donc promptement succomber : 1° si l'attaque avait commencé deux heures plus tôt, et rien n'eût empêché de le faire; 2° si, après les premiers succès, l'attaque eût été poussée vigoureusement, au lieu de se borner à envoyer de temps en temps des renforts qui ne faisaient qu'entretenir le combat sans amener de résultat…... Le feld-maréchal Moreau, jugeant ces efforts insignifiants, dit au Tzar: « Mais qu'est-ce que l'on fait donc? pourquoi n'avance-t-on pas? D'après la mollesse de la défense, Napoléon n'est pas là, nous n'avons affaire qu'à un corps de son armée.. L'Empereur, frappé de la justesse de cette remarque, conduisit Moreau près du généralissime, pour qu'il la lui répétât. Le général autrichien donna de fort mauvaises raisons pour justifier la lenteur de son action, qu'il qualifiait de prudente; enfin, pressé, il ajouta: « Nous ne voulons pas détruire la ville de Dresde! - Ah! C’est « pour cela, répondit le vainqueur d'Hohenlinden. Cependant, prince, quand on fait la guerre, ce n'est pas pour << épargner ses ennemis, mais bien pour leur faire le plus de mal possible; pourquoi alors venir devant cette « ville? Il fallait choisir un autre champ de bataille. Puis, s'animant en voyant le flegme avec lequel on recevait ses avis, il s'écria en jetant son chapeau à terre: Eh! Sacrebleu, monsieur, je ne suis plus étonné si depuis dix-sept ans vous êtes toujours battu! Voilà les paroles que nous entendîmes tous. On s'imagine l'effet qu'elles produisirent .L'Empereur essaya de le calmer et de l'emmener à l'écart, Moreau, s'éloignant, ajouta cette prédiction : << Sire, cet homme Ià va tout perdre! Peu d'instants après cette singulière discussion, nous vîmes sortir des trois portes de Dresde, dont j'ai parlé plus haut, trois colonnes serrées, sur un bataillon de front, fortes au moins de quinze mille hommes chacune. Ces masses bousculèrent les alliés bien au-delà des lignes qu'elles venaient d'occuper, Napoléon, ayant entendu la canonnade, accourut avec toutes ses forces, traversa l'Elbe et entra dans Dresde au moment où l'on s'y attendait le moins. La fusillade et la canonnade continuèrent jusqu'à huit heures du soir. Le lendemain 27, une pluie torrentielle, que se rappelleront toujours ceux qui ont assisté à cette bataille, commença à tomber et dura sans discontinuer pendant trois jours. …..
Nous commencions, à effectuer cette fameuse retraite qui dégénéra bientôt en une déroute générale. L'empereur Alexandre, entouré d'un état-major beaucoup trop nombreux, attirait I ‘attention de l'ennemi ; vers une heure, une batterie française envoya plusieurs volées de boulets au milieu de nous, qui causèrent un grand désordre; le maréchal Moreau dit au Tzar : Sire, on tire sur vous, votre personne est trop utile pour la hasarder je supplie votre Majesté d'éviter un danger qu'il n'y a u aucune gloire â braver, et dont les résultats .peuvent plonger vos sujets et vos alliés dans le plus grand désespoir. » L'Empereur comprit qu'il n'y avait plus rien à faire, il tourna bride et dit : Passez, feld-maréchal. Au même moment un boulet, parti d'une batterie française très rapprochée, vint frapper Moreau au genou droit, traversa son cheval et emporta le mollet de la jambe gauche. Rapatel, qui causait avec moi, se précipita pour relever son ancien général, je m'approchai également et l'entendis prononcer les mots : « Mort! Mort! » Puis il perdit connaissance. L'Empereur resta au même endroit en proie au plus violent chagrin; cinq ou six boulets tombant de nouveau au milieu de nous, on l'entraîna avec le blessé, à quelques pas, derrière un petit mamelon. Le chirurgien du Tzar déclara qu'une double amputation était nécessaire; on fit à la hâte un brancard avec des branches d'arbres, et avec des couvertures et des manteaux, un abri contre la pluie qui tombait à torrents. Quarante grenadiers russes, prussiens et autrichiens portèrent, à tour de rôle, le blessé jusqu'à la ville de Lahn, où l'opération se fit le lendemain. La jambe droite coupée, les chirurgiens annoncèrent au blessé la nécessité de couper aussi la jambe gauche. Moreau demanda seulement la permission de fumer un cigare entre les deux amputations. Il supporta ces opérations inutiles avec un courage, une résignation et une énergie admirables. Il succombait le lendemain 28, après avoir dicté à Rapatel une lettre d'adieux à sa femme et à sa fille. Son corps fut embaumé et transporté à Pétersbourg, où on lui rendit les honneurs dus à la dignité de feld-maréchal. L'empereur Napoléon apprit la mort de Moreau en même temps que son arrivée à I ‘armée russe. Cette mort le débarrassait d'un rival de gloire, qui, devenu son adversaire, aurait, par ses conseils, son génie et son expérience de la guerre, rendu de grands services aux souverains coalisés. Comme oraison funèbre, il se contenta de lui donner le nom de : Nouveau Coriolan. »
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Joker
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Le Général Moreau

Message par Joker »

Jean-Victor Marie MOREAU naquit à Morlaix (Finistère), le 13 février 1763 (et non le 14, comme souvent mentionné).
Si le destin en avait décidé, il aurait pu prendre la place de Bonaparte.
Il en avait les qualités, mais il manquait cruellement de caractère et n'avait sans doute pas les épaules assez larges pour endosser le rôle.

http://napoleon-monuments.eu/EnNap/More ... ANhAhjA1pM
« L'usage nous condamne à bien des folies ; la plus grande est celle de s'en faire l'esclave. »
Napoléon Bonaparte ; Maximes et pensées

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Bernard
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Re: Le Général Moreau

Message par Bernard »

Joker a écrit :
15 févr. 2020, 19:45
Jean-Victor Marie MOREAU naquit à Morlaix (Finistère), le 13 février 1763 (et non le 14, comme souvent mentionné).
L'ambiguïté vient de l'acte de naissance difficilement lisible.
Le voici tel qu'il figure sur les registres de la paroisse Saint-Mathieu de Morlaix.
Pour ma part, je lis :
“Ce jour quatorzième février mille sept cent soixante trois, [je] soussigné [recteur ?] ondoié dans l'église de cette paroisse un enfant mâle né le jour d'hier, fils légitime de noble maître Gabriel Louis Moreau de Lizoreux, conseiller du roi, lieutenant de Morlaix et Lanmeur, et de dame Catherine Chaperon, son épouse en vertu de permission donnée [???] le vingt-quatre novembre dernier signée...”
Cet acte ne semble pas comporter les prénoms de l'enfant, c'est surprenant !
Si quelqu'un arrive à déchiffrer le reste, ce serait formidable.
Fichiers joints
Victor Moreau acte de naissance.png

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