10 décembre 1769 : Naissance du Maréchal Ney

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Modérateur : Général Colbert

Sapeur34

Rapport du maréchal Ney

Message par Sapeur34 » 27 août 2008, 14:41

bonjour à tous. j'ai lu dans un livre que Ney aurait fait un rapport pendant les cent-jours (peut etre sur Waterloo) et qui n'aurait pas été très exact et complet.

quelqu'un sait il de quoi il s'agit ici ? où peut on trouver le texte de ce rapport ?

salutations

Frédéric

Message par Frédéric » 28 août 2008, 09:04

Bonjour,

De mémoire parce que je n'ai pas ma doc sous la main, il me semble qu'il y ait deux rapports connus rédigés par Ney au cours de la campagne de 1815.
L'un daté du 15 juin au soir, dans lequel il relate les opérations qu'il a menées du côté de Gosselies et auquel il joint le rapport du général Lefèvre-Desnoëttes qui s'était avancé jusque Frasnes avec la cavalerie légère de la Garde.

L'autre rapport date du 16 juin aux environs de 11h30 - 12h00 (si je ne me trompe). Ney y expose les dispositions qu'il a prises pour se conformer aux ordres du Major-Général et de l'Empereur.
Il y explique aussi que l'ennemi n'est pas en force aux Quatre-Bras et qu'il pense que rien ne s'opposera aux intentions de l'Empereur.

En principe, le 16 juin aux environs de 7h00 du matin, il avait déjà envoyé un rapport à l'attention de l'Empereur. Reille en fait état, mais je crois que le texte de ce rapport n'est pas connu.
Il s'agit, selon moi du rapport porté par le fameux officier de lancier qui annonçait la présence de "masses" de troupes ennemies aux Quatre-Bras.

Enfin, il existe une lettre qu'il écrivit au Duc d'Otrante (Fouché) ou il justifiait sa conduite au cours de la campagne suite à plusieurs accusations qui circulaient. Il va sans dire qu'il jugeait ces accusation fausses et diffamatoires.

Sitôt que j'en ai l'occasion je mettrai le texte de ces rapports sur le forum.

Cordialement

Frédéric

Frédéric

Message par Frédéric » 29 août 2008, 00:01

Comme promis, voici donc le rapport rédigé par Ney le 15 juin au soir
"Gosselies, 15 juin, 11 heures du soir
Monsieur le maréchal,
J'ai l'honneur de rendre compte à Votre Excellence que, conformément aux ordres de l'Empereur, je me suis rendu cet après-midi sur Gosselies pour en déloger l'ennemi avec la cavalerie du général Piré et l'infanterie du général Bachelu. La résistance de l'ennemi a été peu opiniâtre; on a échangé de part et d'autre vint-cinq à trente coups de canon; il s'est replié par Heppignies sur Fleurus.
Nous avons fait 5 à 600 prisonniers prussiens du corps du général Zieten.

Voici l'emplacement des troupes : Le général Lefèbvre-Desnoëttes avec les lanciers et les chasseurs de la garde à Frasnes.
Le général Bachelu avec la 5e division à Mellet. Le général Foy avec la 9e division à Gosselies.
La cavalerie légère du général Piré à Heppignies. Je ne sais où se trouve le général en chef
Reille. Le général comte d'Erlon me mande qu'il est à Jumet avec la plus grande partie de son corps d'armée. Je viens de lui transmettre les dispositions prescrites par la lettre de V.E. en date de ce jour.
Je joins à ma lettre un rapport du général Lefèbvre-Desnoëttes.
Agréez, Monsieur le maréchal, l'assurance de ma haute considération,
Le maréchal Prince de la Moskowa, Ney"
Voici celui du 16 juin à 11h00

Rapport de Ney à Soult le 16 juin à 11h00
"Frasnes, le 16 juin 1815 à 11 heures du matin.
à Son Excellence le Maréchal Duc de Dalmatie, major Général,
Je reçois à l'instant vos instructions sur le mouvement des 1er et 2e corps d'infanterie, de la division de cavalerie légère du général Piré et des 2 divisions de cavalerie du 3e corps. Celles de l'Empereur m'étaient déjà parvenues.
Voici les dispositions que je viens d'expédier:
Le 2e corps, général Reille, aura une division en arrière de Genappe, une autre à Banterlet, les 2 autres à l'embranchement des Quatre Bras.
Une division de cavalerie légère du général Piré couvrira la marche du 2e corps.
Le 1er corps s'établira savoir: une division à Marbais, les 2 autres à Frasnes, une division de cavalerie légère à Marbais, les 2 divisions du Comte de Valmy à Frasnes et Liberchies.
Les 2 divisions de cavalerie légère de la garde resteront à Frasnes où j'établis mon quartier général.
Tous les renseignements portent qu'il y a environ 3000 hommes d'infanterie ennemie aux Quatre Bras et fort peu de cavalerie. Je pense que les dispositions de l'Empereur pour la marche ultérieure sur Bruxelles s'exécuteront sans grands obstacles.
Le maréchal Prince de la Moskowa,
Ney"
La rapport dont le texte n'est pas connu et qui fut probablement envoyé par Ney aux environs de 07h00 le matin du 16 juin était probablement une réponse à l'ordre suivant envoyé par Soult entre 04h00 et 05h00 du matin le 16 :
"Charleroi le 16 juin 1815
Monsieur le maréchal, l'empereur vient d'ordonner à M. le comte de Valmy, commandant le 3e corps de cavalerie, de le réunir et de le diriger sur Gosselies, où il sera à votre disposition.
L'intention de Sa Majesté est que la cavalerie de la garde, qui a été portée sur la route de Bruxelles, reste en arrière et rejoigne le restant de la garde impériale; mais, pour qu'elle ne fasse pas de mouvement rétrograde, vous pourrez, après l'avoir fait remplacer sur la ligne, la laisser un peu en arrière, où il lui sera envoyé des ordres dans le mouvement de la journée.
M. le lieutenant général Lefèbvre-Desnoëttes enverra à cet effet un officier pour prendre des ordres.
Veuillez m'instruire si le 1er corps a opéré son mouvement, et quelle est, ce matin, la position exacte des 1er et 2e corps d'armée, et des deux divisions de cavalerie qui y sont attachées, en me faisant connaitre ce qu'il y a d'ennemis devant vous, et ce qu'on a appris.

Le major général, Duc de Dalmatie"
Il est probable que le rapport de Ney provoqua la réponse suivante, l'officier de lancier dont il est question étant peut être cet officier que Lefèbvre-Desnoëttes devait envoyer pour prendre des ordres conformément à l'ordre de 04h00. A ce sujet, Heymes évoque l'utilisation d'officiers de la cavalerie de la garde comme messager, Ney étant dépourvu de tout état major.
"Charleroi, 16 juin

Monsieur le maréchal,
Un officier de lanciers vient de dire à l’Empereur que l’ennemi présentait des masses du côté des Quatre-Bras.
Réunissez les Corps des comtes Reille et d’Erlon à celui du comte de Valmy qui se met à l’instant en route pour vous rejoindre.
Avec ces forces vous devez battre et détruire tous les corps ennemis qui peuvent se présenter.
Blücher était hier à Namur et il n’est pas vraisemblable qu’il ait porté des troupes vers les Quatre-Bras.
Ainsi, vous n’avez affaire qu’à ce qui vient de Bruxelles Le maréchal Grouchy va faire le mouvement sur Sombreffe que je vous ai annoncé.
L’Empereur va se rendre à Fleurus, c’est là que vous adresserez vos nouveaux rapports à Sa Majesté.

Le major général,
DUC DE DALMATIE"
Cordialement

Frédéric

Bernard Coppens

Message par Bernard Coppens » 29 août 2008, 11:52

Bonjour,

Je pense que Sapeur34 parle de la lettre écrite par le maréchal Ney le 26 juin 1815 au président du gouvernement provisoire, Fouché, afin de démentir les bruits de trahison qui circulaient sur son compte.
Elle se trouve sur mon site, à l'adresse :
http://www.1789-1815.com/wat_ney.htm

Cordialement

:salut:

Frédéric

Message par Frédéric » 29 août 2008, 12:05

C'est très possible mon cher Bernard, toutefois, comme Sapeur34 n'avait pas été très précis, je me suis atteler à lui donner tous les rapports rédigés par Ney au cours de la campagne.

D'autant qu'on ne peut pas dire que la lettre à Fouché soit vraiment inexacte ou incomplète. Elle diffère juste un peu de la version officielle...

Je pensais plutôt que ces qualificatifs portaient plutôt sur les informations fournies par Ney au matin du 16 juin quant à la situation des Quatre-Bras.

Cordialement

Frédéric

Bernard Coppens

Message par Bernard Coppens » 29 août 2008, 12:24

Frédéric a écrit :D'autant qu'on ne peut pas dire que la lettre à Fouché soit vraiment inexacte ou incomplète. Elle diffère juste un peu de la version officielle...
Mais vous savez comme moi, mon cher Frédéric, que pour l'histoire officielle, tout ce qui diffère de la version mise au point par Napoléon est forcément inexact... :?

:salut:

Frédéric

Message par Frédéric » 29 août 2008, 15:50

Je vous en prie cher Sapeur34, tout le plaisir était pour moi.

Petite remarque, il me semble que la lettre à Fouché qui figure sur le site de Bernard a été amputée du passage concernant les Quatre-Bras.

Si vous le voulez, je peux vous fournir le contenu de ce passage. Il faudra juste être un peu patient car je ne possède cette lettre que sous la forme d'une traduction en anglais. Il faut donc que je la retraduise en français ce qui risque de faire un peu perdre le sens de l'original. A moins que Bernard... :)

Cordialement

Frédéric

Frédéric

Message par Frédéric » 29 août 2008, 15:54

Les bruits les plus diffamants et les plus mensongers se répandent depuis quelques jours dans le public, sur la conduite que j’ai tenue dans cette courte et malheureuse campagne : les journaux les répètent et semblent accréditer la plus odieuse calomnie.
Petite question.

Dans sa lettre à Faouché, Ney parle des journaux qui répètent et accréditent les calomnies à son sujet.
Quelqu'un a t'il déjà eu l'occasion de lire les journaux français de l'époque reprenant ces calomnies?

Juste histoire d'en connaitre la teneur exacte. Que reprochait t'on exactement déjà, à l'époque au Maréchal Ney?

Cordialement

Frédéric

Bernard Coppens

Message par Bernard Coppens » 29 août 2008, 19:33

Frédéric a écrit :Petite remarque, il me semble que la lettre à Fouché qui figure sur le site de Bernard a été amputée du passage concernant les Quatre-Bras.
Mon cher Frédéric, je n'ai rien amputé du tout. Je n'ai fait que retranscrire ce qui concerne Waterloo. Nuance... :)
Frédéric a écrit :Si vous le voulez, je peux vous fournir le contenu de ce passage. Il faudra juste être un peu patient car je ne possède cette lettre que sous la forme d'une traduction en anglais. Il faut donc que je la retraduise en français ce qui risque de faire un peu perdre le sens de l'original.

_______ :surpris:
A moins que Bernard...
...nous dise où l'on peut trouver cette lettre sur la toile dans sa version originale française... ?
Mais bien sûr, mon cher Frédéric :
http://books.google.fr/books?id=hk1EAAAAIAAJ
page 175 et suivantes.

Cordialement

:salut:

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10 décembre 1769 : Naissance du Maréchal Ney

Message par Joker » 10 janv. 2020, 20:13

Figurant aujourd’hui encore parmi les maréchaux les plus célèbres de Napoléon, Michel Ney fait partie intégrante de l’épopée napoléonienne à travers ses actes de bravoure, sa réputation de meneur d’hommes et de « tête dure » mais aussi à travers ses revirements de 1814-1815 et sa tragique fin de Waterloo à l’avenue de l’Observatoire à Paris.

Surnommé « le Brave des braves », Ney commença sa carrière dans les armées de l’Ancien Régime peu de temps avant la Révolution.
Fils d’un tonnelier, il est né dans le Sarrelouis encore lorrain en 1769.

Intégrant l’armée du Rhin comme hussard en 1792, il est repéré par le général Kléber.
Général de brigade en 1796 puis de division en 1799, il se distingue à de nombreuses reprises à la tête d’actions intrépides.

Kléber parti en Égypte avec Bonaparte, Ney sert sous les ordres du général Moreau. C’est ensemble qu’ils remportent la bataille de Hohenlinden en 1800.

Bonaparte arrivé au pouvoir, Ney est envoyé pacifier le pays helvétique avec succès puis recevra le commandement du 6e corps de la future Grande Armée au camp de Boulogne. Il fait partie de la première promotion des maréchaux en 1804.

Dès lors, il sera de toutes les campagnes de l’Empire.
En 1805, son coup d’éclat se fait à Elchingen où il bat les Autrichiens, les obligeant à s’enfermer dans Ulm où Napoléon les force à la reddition.
À Iéna l’année suivante, sa charge est si vive qu’il doit être sauvé de l’encerclement par l’intervention de Lannes.

En 1808, c’est son arrivée tardive et inespérée sur le champ de bataille à Eylau qui permet la victoire après les charges de Murat et de la Garde. Il prend une part active également à la victoire de Friedland.

Ses actions en Espagne seront moins heureuses et surtout ternies par sa mésentente avec les autres maréchaux. Il ne supporte ni Soult ni Masséna avec lesquels il se dispute fréquemment, disputes qui auront des conséquences sur le champ de bataille. En 1811, les discordes sont si fortes que Ney quitte son commandement et rejoint Paris où il reçoit la colère de l’Empereur qui décide finalement de l’affecter au camp de Boulogne avec des nouvelles responsabilités.

C’est enfin en Russie que l’image de courage du maréchal Ney va définitivement se forger. Au cœur de l’action à La Moskowa, il est l’élément central de la bataille et fait beaucoup pour la victoire. Napoléon, désireux de récompenser son brave maréchal le fera Prince de la Moskowa.
Au court de la terrible retraite, Ney se surpasse. Commandant l’arrière-garde, il est coupé du gros de l’armée pendant plusieurs jours et doit faire face avec 6000 hommes à peine, non seulement aux terribles tempêtes de vent et de neige mais aussi au harcèlement des cosaques.
C’est pied à terre et fusil à la main que Ney marche aux côtés de ses hommes et jure de les ramener en France.
Après trois jours de courage incontesté, Ney réussit à rallier ses hommes à l’armée. Napoléon l’accueille en héros et avec émotion tant il désespérait de n’avoir définitivement perdu le maréchal Ney.

À la Bérézina, il fait encore preuve de bravoure en menant une charge décisive sur les Russes auxquels il fait 5000 prisonniers. Ney sauve les restes de l’armée en retraite.

Il est encore là en 1813, combattant à Lutzen et Bautzen mais ses indécisions empêchent des actions décisives. À Dennewitz, Ney est fermement bousculé par les Prussiens et perd la bataille. Marqué par l’événement, il demande à être relevé de son commandement mais Napoléon lui refuse.

Enfin en 1814, Ney est sur tous les fronts durant la campagne de France mais la fatigue l’emporte sur son courage. À Fontainebleau, il est de ceux qui pressent l’Empereur d’abdiquer. Après cela, Ney décide de rallier Louis XVIII, y voyant le parti de la paix.

Durant la première Restauration, Ney reçoit différents commandements mais ne trouve pas sa place dans la nouvelle aristocratique d’Ancien régime qui prend forme. Moqué par cette noblesse qui avait fuit la France à la Révolution, il ne le supporte pas et se retire peu à peu.
Au retour de Napoléon en France en 1815, il y voit l’occasion de redorer son image et commet un égarement qui coûtera à son image.
Courant auprès du roi, il lui offre de lui ramener Napoléon à Paris dans une cage de fer... La suite de cet épisode fameux est connue, il se rallie à Napoléon à Auxerre après s’être rendu compte que l’armée était encore fidèle à ce dernier. Ney, retrouvant Napoléon, lui aurait demandé de ne plus jouer au tyran et de gouverner par la paix.

Mais la guerre reprend et Ney est de la partie. À Waterloo, toutes ses actions, bien qu’éclatantes, se révèleront inefficaces et désordonnées. Il tente de trouver la mort en se jetant dans la fournaise. Il est méconnaissable et, de retour à Paris, pris d’un sentiment de perdition, prononce un discours fataliste devant les députés qui sera dévastateur pour Napoléon.

Napoléon abdique définitivement et Louis XVIII revient. Ney fait alors partie de la liste des traitres aux yeux des royalistes.
Arrêté sur ordre du roi, Ney doit être traduit en Conseil de guerre mais, Pair de France, exige de se présenter devant la chambre des Pairs.
Ney ne recevra la défense que de deux de ses anciens compagnons d’armes ; Moncey qui écrit au roi pour refuser la présidence du conseil de guerre et dénonce la tenue d’un tel procès, et Davout qui viendra témoigner en faveur de Ney.
Sur les 128 voix réclamant la peine de mort, on retrouve les noms des maréchaux Sérurier, Kellermann, Pérignon, Marmont et enfin Victor avec qui Ney avait pourtant remporté la bataille de la Bérézina.

Le 7 décembre 1815 au matin, Ney est fusillé contre un mur de l’Observatoire à Paris.
Revêtu d’un simple costume de ville, il aurait lui-même donné le signal du feu au peloton. Il s’effondré face contre terre. Le Brave des braves est mort.

Il repose au cimetière du Père-Lachaise et l’on trouve sa statue avenue de l’Observatoire à Paris et Place de la République à Metz.

Ney, en dépit de ses revirements et ses folles actions, demeure parmi les plus courageux et les plus dévoués soldats de l’Empire. À ce titre, il est encore aujourd’hui l’un des plus appréciés et des plus célèbres. Aujourd’hui et demain encore, continuons de nous soutenir de celui qui fut « le Brave ».

« L'usage nous condamne à bien des folies ; la plus grande est celle de s'en faire l'esclave. »
Napoléon Bonaparte ; Maximes et pensées

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