AUSTERLITZ : Illuminations d’Austerlitz

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

Modérateur : Général Colbert

cyr-phuong jacobin94

Message par cyr-phuong jacobin94 » 10 août 2009, 15:18

:salut: Cher Barclay,

Oui, la profondeur des étangs autour d'Austerlitz est bien connue, y compris de moi : j'ai lu, entre autres, Sokolov, dont j'apprécie la haute honnêteté intellectuelle, et les compétences, bien sûr :croixhonneur: .
Mais, indépendamment de cette profondeur réduite, il y avait sans doute possibilité, peut-être pas de s'y noyer, ( quoique... ), mais au moins d'y mourir gelé : de l'eau jusqu'à la poitrine, au soir du 2 décembre, dans un étang gelé, cela se concevrait aisément ! Donc, je m'intéresse au fait de savoir s'il pouvait se trouver, au soir de la bataille ( mais il faisait déjà nuit !! ), voire le lendemain matin, des soldats russes à sauver, et si ces sauvetages, avec la participation directe de l'Empereur, eurent effectivement lieu :?: :?:

Drouet Cyril

Message par Drouet Cyril » 11 août 2009, 15:34

Non. Napoléon ne participa pas aux sauvetages ayant eu lieu au soir du 2 décembre.
On peut à la limite tout juste se rappeler l’anecdote contée par Marbot dans ses Mémoires :

« Le 3, au matin, l'Empereur monta à cheval et parcourut les diverses positions témoins des combats de la veille. Arrivé sur les bords de l'étang de Satschan, Napoléon, ayant mis pied à terre, causait avec plusieurs maréchaux autour d'un feu de bivouac, lorsqu'il aperçut flottant, à cent pas de la digue, un assez fort glaçon isolé, sur lequel était étendu un pauvre sous-officier russe décoré, qui ne pouvait s'aider, parce qu'il avait la cuisse traversée d'une balle... Le sang de ce malheureux avait coloré le glaçon qui le supportait : c'était horrible ! Cet homme, voyant un très nombreux état-major entouré de gardes, pensa que Napoléon devait être là; il se souleva donc comme il put, et s'écria que les guerriers de tous les pays devenant frères après le combat, il demandait la vie au puissant empereur des Français. L'interprète de Napoléon lui ayant traduit cette prière, celui-ci en fut touché, et ordonna au général Bertrand, son aide de camp, de faire tout ce qu'il pourrait pour sauver ce malheureux.
Aussitôt plusieurs hommes de l'escorte et même deux officiers d'état-major, apercevant sur le rivage deux gros troncs d'arbres, les poussèrent dans l'étang, et puis, se plaçant tout habillés à califourchon dessus, ils espéraient, en remuant les jambes d'un commun accord, faire avancer ces pièces de bois. Mais à peine furent-elles à une toise de la berge, qu'elles roulèrent sur elles-mêmes, ce qui jeta dans l'eau les hommes qui les chevauchaient. En un instant leurs vêtements furent imbibés d'eau, et comme il gelait très fort, le drap des manches et des pantalons des nageurs devint raide, et leurs membres, pris comme dans des étuis, ne pouvaient se mouvoir; aussi plusieurs faillirent-ils se noyer, et ils ne parvinrent à remonter qu'à grand'peine, à l'aide des cordes qu'on leur lança.
Je m'avisai alors de dire que les nageurs auraient dû se mettre tout nus, d'abord pour conserver la liberté de leurs mouvements, et en second lieu afin de n'être pas exposés à passer la nuit dans des vêtements mouillés. Le général Bertrand, ayant entendu cela, le répéta à l'Empereur, qui déclara que j'avais raison, et que les autres avaient fait preuve de zèle sans discernement. Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis ; j'avouerai donc que venant d'assister à une bataille où j'avais vu des milliers de morts et de mourants, ma sensibilité s'en étant émoussée, je ne me trouvais plus assez de philanthropie pour risquer de gagner une fluxion de poitrine, en allant disputer aux glaçons la vie d'un ennemi dont je me bornais à déplorer le triste sort; mais la réponse de l'Empereur me piquant au jeu, il me parut qu'il serait ridicule à moi d'avoir donné un avis que je n'oserais mettre à exécution. Je saute donc à bas de mon cheval, me mets tout nu, et me lance dans l'étang... J'avais beaucoup couru dans la journée et avais eu chaud; le froid me saisit donc fortement... Mais jeune, vigoureux, très bon nageur et encouragé par la présence de l'Empereur, je me dirigeai vers le sous-officier russe, lorsque mon exemple, et probablement les éloges que l'Empereur me donnait, déterminèrent un lieutenant d'artillerie, nommé Roumestain, à m'imiter.
Pendant qu'il se déshabillait, j'avançais toujours, mais j'éprouvais beaucoup plus de difficultés que je ne l'avais prévu, car, par suite de la catastrophe qui s'était produite la veille sur l'étang, l'ancienne et forte glace avait presque entièrement disparu, mais il s'en était formé une nouvelle de l'épaisseur de quelques lignes, dont les aspérités fort pointues m'égratignaient la peau des bras, de la poitrine et du cou, d'une façon très désagréable. L'officier d'artillerie, qui m'avait rejoint au milieu du trajet, ne s'en était point aperçu, parce qu'il avait profité de l'espèce de sentier que j'avais tracé dans la nouvelle glace. Il eut la loyauté de me le faire observer en demandant à passer à son tour le premier, ce que j'acceptai, car j'étais déchiré cruellement. Nous atteignîmes enfin l'ancien et énorme glaçon sur lequel gisait le malheureux sous-officier russe, et nous crûmes avoir accompli la plus pénible partie de notre entreprise. Nous étions dans une bien grande erreur; car dès qu'en poussant le glaçon nous le fîmes avancer, la couche de nouvelle glace qui couvrait la superficie de l'eau, étant brisée par son contact, s'amoncelait devant le gros glaçon, de sorte qu'il se forma bientôt une masse qui non seulement résistait à nos efforts, mais brisait les parois du gros glaçon dont le volume diminuait à chaque instant et nous faisait craindre de voir engloutir le malheureux que nous voulions sauver. Les bords de ce gros glaçon étaient d'ailleurs fort tranchants, ce qui nous forçait à choisir les parties sur lesquelles nous appuyions nos mains et nos poitrines en le poussant; nous étions exténués!
Enfin, pour comble de malheur, en approchant du rivage, la glace se fendit sur plusieurs points, et la partie sur laquelle était le Russe ne présentait plus qu'une table de quelques pieds de large, incapable de soutenir ce pauvre diable qui allait couler, lorsque mon camarade et moi, sentant enfin que nous avions pied sur le fond de l'étang, passâmes nos épaules sous la table de glace et la portâmes au rivage, d'où on nous lança des cordes que nous attachâmes autour du Russe, et on le hissa enfin sur la berge. Nous sortîmes aussi de l'eau par le même moyen, car nous pouvions à peine nous soutenir, tant nous étions harassés, déchirés, meurtris, ensanglantés... Mon bon camarade Massy, qui m'avait suivi des yeux avec la plus grande anxiété pendant toute la traversée, avait eu la pensée de faire placer devant le feu du bivouac la couverture de son cheval, dont il m'enveloppa dès, que je fus sur le rivage.
Après m'être bien essuyé, je m'habillai et voulus m'étendre devant le feu; mais le docteur Larrey s'y opposa et m'ordonna de marcher, ce que je ne pouvais faire qu'avec l'aide de deux chasseurs. L'Empereur vint féliciter le lieutenant d'artillerie et moi, sur le courage avec lequel nous avions entrepris et exécuté le sauvetage du blessé russe, et, appelant son mameluk Roustan, dont le cheval portait toujours des provisions de bouche, il nous fit verser d'excellent rhum, et nous demanda en riant comment nous avions trouvé le bain... »




Concernant les secours offerts au soir de la bataille aux ennemis tombés dans les eaux des étangs, on peut se référer une nouvelle fois à Marbot :

« Quelques-uns, en très petit nombre, parvinrent à se sauver à l'aide de perches et de cordes que nos soldats leur tendaient du rivage; mais la plus grande partie fut noyée!... »

à Thiard (Souvenirs militaires et diplomatiques) :
« L’Empereur fit cesser le feu, et on parvint à sauver les hommes qui étaient sur les rives. »

ou encore par exemple à Ségur (Histoire et Mémoires) :
« Quelques-uns de nous tendirent à ces naufragés une main secourable. Pour ma part ce fut un cosaque qu’en passant je retirai de ces eaux glacées. »

Drouet Cyril

Message par Drouet Cyril » 11 août 2009, 16:08

Plus généralement, connaissez-vous des cas précis, où, à la suite d'une bataille, Napoléon aurait "mis la main à la pâte" , personnellement, pour secourir des blessés ?


On pourrait citer pas mal de mémorialistes à ce sujet. Un exemple bien connu : Wagram.

"Les premiers soins de l'Empereur après une affaire étaient pour les blessés. Il parcourait lui-même la plaine, les faisait relever, amis et ennemis, faisait panser ceux qui ne l'avaient pas encore été et veillait à ce que tous, jusqu'au dernier, fussent transportés dans les ambulances, dans les hôpitaux les plus voisins. A Wagram, il fit mettre tous les fiacres de Vienne en réquisition pour ce transport. Chaque soir à son coucher,le chirurgien ordinaire Yvan lui rendait compte des visites qu'il avait été faire pendant la journée dans les hôpitaux de la ville ou, dans les ambulances du camp."
(Fain, Mémoires)

"Les blés étaient fort hauts, et l'on ne voyait pas les hommes couchés par terre. Il y avait plusieurs de ces malheureux blessés qui avaient mis leur mouchoir au bout de leur fusil et qui le tenaient en l'air pour que l'on vînt à eux. L'Empereur fut lui-même à chaque endroit où il apercevait de ces signaux ; il parlait aux blessés et ne voulut point se porter en avant que le dernier ne fût enlevé."
(Savary, Mémoires)



Anecdote moins connue :
« Un matin, en montant à cheval, l'empereur annonça qu'il passerait en revue l'armée navale, et donna l'ordre de faire quitter aux bâtiments qui formaient la ligne d'embossage, leur position, ayant l'intention, disait-il, de passer la revue en pleine mer. Il partit avec Roustan pour sa promenade habituelle, et témoigna le désir que tout fût prêt pour son retour, dont il désigna l'heure. Tout le monde savait que le désir de l'empereur était sa volonté ; on alla, pendant son absence, le transmettre à l'amiral Bruix, qui répondit avec un imperturbable sang-froid qu'il était bien fâché, mais que la revue n'aurait pas lieu ce jour-là. En conséquence, aucun bâtiment ne bougea.
De retour de sa promenade, l'empereur demanda si tout était prêt; on lui dit ce que l'amiral avait répondu. Il se fit répéter deux fois cette réponse, au ton de laquelle il n'était point habitué, et frappant du pied avec violence, il envoya chercher l'amiral, qui sur-le-champ se rendit auprès de lui.
L'empereur, au gré duquel l'amiral ne venait point assez vite, le rencontra à moitié chemin de sa baraque. L'état-major suivait Sa Majesté, et se rangea silencieusement autour d'elle. Ses yeux lançaient des éclairs.
« Monsieur l'amiral, dit l'empereur d'une voix altérée, pourquoi n'avez-vous point fait exécuter mes ordres ?
-Sire, répondit avec une fermeté respectueuse l'amiral Bruix, une horrible tempête se prépare Votre Majesté peut le voir comme moi : veut-elle donc exposer inutilement la vie de tant de braves gens? »
En effet, la pesanteur de l'atmosphère et le grondement sourd qui se faisait entendre au loin ne justifiaient que trop les craintes de l'amiral.
«Monsieur, répond l'empereur de plus en plus irrité, j'ai donné des ordres; encore une fois, pourquoi ne les avez-vous point exécutés ?
Les conséquences me regardent seul. Obéissez !
-Sire, je n'obéirai pas.
-Monsieur, vous êtes un insolent !»
Et l'empereur, qui tenait encore sa cravache à la main, s'avança sur l'amiral en faisant un geste menaçant. L'amiral Bruix recula d'un pas, et mettait la main sur la garde de son épée :
« Sire, dit-il en pâlissant, prenez garde !»
Tous les assistants étaient glacés d'effroi. L'empereur, quelque temps immobile, la main levée, attachait ses yeux sur l'amiral, qui, de son côté, conservait sa terrible attitude. Enfin, l'empereur jeta sa cravache à terre, M. Bruix lâcha le pommeau de son épée, et, la tête découverte, il attendit en silence le résultat de cette horrible scène.
« Monsieur le contre-amiral Magon, dit l'empereur, vous ferez exécuter à l'instant le mouvement que j'ai ordonné. Quant à vous, monsieur, continua-t-il en ramenant ses regards sur l'amiral Bruix, vous quitterez Boulogne dans les vingt-quatre heures, et vous vous retirerez en Hollande. Allez. »
Sa Majesté s'éloigna aussitôt; quelques officiers, mais en bien petit nombre, serrèrent en partant la main que leur tendait l'amiral.
Cependant le contre-amiral Magon faisait faire à la flotte le mouvement fatal exigé par l'empereur. A peine les premières dispositions furent-elles prises, que la mer devint effrayante à voir. Le ciel, chargé de nuages noirs, était sillonné d'éclairs, le tonnerre grondait à chaque instant, et le vent rompait toutes les lignes. Enfin, ce qu'avait prévu l'amiral arriva, et la tempête la plus affreuse dispersa les bâtiments de manière à faire désespérer de leur salut. L'empereur, soucieux, la tête baissée, les bras croisés, se promenait sur la plage, quand tout à coup des cris terribles se firent entendre. Plus de vingt chaloupes canonnières chargées de soldats et de matelots venaient d'être jetées à la côte, et les malheureux qui les montaient, luttant contre les vagues furieuses, réclamaient des secours que personne n'osait leur porter. Profondément touché de ce spectacle, le cœur déchiré par les lamentations d'une foule immense que la tempête avait rassemblée sur les falaises et sur la plage, l'empereur, qui voyait ses généraux et officiers frissonner d'horreur autour de lui, voulut donner l'exemple du dévouement, et malgré tous les efforts que l'on put faire pour le retenir, il se jeta dans une barque de sauvetage en disant :
« Laissez-moi! laissez-moi ! il faut qu'on les tire de là. »
En un instant sa barque fut remplie d'eau. Les vagues passaient et repassaient par dessus, et l'empereur était inondé. Une lame encore plus forte que les autres faillit jeter Sa Majesté par dessus le bord, et son chapeau fut emporté dans le choc, Electrisés par tant de courage, officiers, soldats, marins et bourgeois se mirent, les uns à la nage, d'autres dans des chaloupes, pour essayer de porter du secours. Mais, hélas! on ne put sauver qu'un très petit nombre des infortunés qui composaient l'équipage des canonnières, et le lendemain la mer rejeta sur le rivage plus de deux cents cadavres, avec le chapeau du vainqueur de Marengo. »

(Constant, Mémoires)

La même affaire rapportée par Ségur :
« le lendemain, soit l’habitude de vaincre les difficultés les plus grandes, soit souvenir d'avoir eu tant de fois raison, même contre les plus habiles, trop de confiance l'emporta. Ainsi trompe le bonheur, et souvent l’expérience. Ce jour-là, tout entier à sa flottille, il voulut, pour l'exercer, la mettre sous voiles, en vue de l'escadre anglaise, en dépit d'un ciel menaçant et malgré les conseils d’un contre-amiral. Celui-ci s'obstinant, lui s'irrita. Sa violence fut telle qu'il y eut un moment où le marin, la main sur la garde de son épée, crut devoir se mettre en défense contre un outrage. L’Empereur, incapable d'une voie de fait, le fit désarmer ; et, passant outre, il voulut qu'on mît en mer.
Ce que le contre-amiral avait prévu arriva. Napoléon, il est vrai, demeura vainqueur des Anglais, dont il repoussa l'escadre, et prit même un bâtiment ; mais il fut vaincu par la tempête à laquelle il s'était refusé de croire. Lui-même eut peine à y échapper ! Quatre de ses embarcations périrent. Alors, reconnaissant sa double faute, il, les répara toutes deux : l'une par une nuit entière d'efforts qu'il passa dans la tour de l'Heurt, à sauver ses marins de leur naufrage ; l'autre en avouant son tort au contre-amiral, en lui pardonnant le sien, et en lui faisant oublier sa violence. »

cyr-phuong jacobin94

Message par cyr-phuong jacobin94 » 11 août 2009, 22:55

Merci à cavalier Polonais, Lepic34, pour vos précisions et Cyril Drouet pour les récits très intéressants!
En ce qui concerne les étangs de Satschan, Cyril a écrit :
Concernant les secours offerts au soir de la bataille aux ennemis tombés dans les eaux des étangs, on peut se référer une nouvelle fois à Marbot :

« Quelques-uns, en très petit nombre, parvinrent à se sauver à l'aide de perches et de cordes que nos soldats leur tendaient du rivage; mais la plus grande partie fut noyée!... »
Cette affirmation de Marbot peut-elle être prise à la lettre, alors qu'on ne retira que 3ou 4 cadavres de l'étang dans les jours suivants ?

:salut:

Drouet Cyril

Message par Drouet Cyril » 11 août 2009, 23:10

Cette affirmation de Marbot peut-elle être prise à la lettre
Non, bien évidemment. Marbot, comme d'autres mémorialistes ou comme le Bulletin (mais lui, on sait qu'il est "menteur"), grossit considérablement le chiffre des noyés.
A noter que, pour Marbot (la valse des chiffres est variable), "la plus grande partie" est relative à un nombre oscillant entre 5 et 6 000...

Cavalier Polonais

Message par Cavalier Polonais » 12 août 2009, 09:21

:salut:
merci cyril, le recit dont je parlai est bien celui de marbot mais je n'en etait plus tres sur.
vu que ce personnage est toujours et toujours a sont importance, dans les endroit ou les chose celebre se passe, il est fort probable qu'il embeli enormement sinon invente a posteriori nombre d'annecdote qu' il donne dans ses mémoires, pour se mettre lui meme en valeur.
apres faire le tri du vrai , du exagere et du faux, pas facile.
:salut:

cyr-phuong jacobin94

Message par cyr-phuong jacobin94 » 12 août 2009, 09:48

[aligner]Oui, en sortant de la lecture de certains mémoires, il est nécessaire de garder l'esprit objectif, sinon on finira par admettre n'importe quoi. C'est pourquoi un livre comme celui que Sokolov a consacré au sujet me semble essentiel !
En tout cas, un grand merci à Cyril pour le rappel de ces liens
( que j'avais déjà consultés - avec profit - ) :)
:salut:

LeKap

Message par LeKap » 12 août 2009, 09:59

Bonjour C-P

Il est bien connu que l'hécatombe des étangs est une légende - quelques cadavres y ont été repêchés , beaucoup de matériel et des chevaux mais de là à parler de vision de l'apocalypse comme certains " témoins" ( entre guillemets car ces pseudo témoins n'étaient même pas présents ) le prétendent est ridicule.

C'est en fait Napoléon qui a parlé dans son bulletin de 20000 morts - et les autres n'ont pas voulu contredire le maître donc ok pour dénaturer à 100% la vérité.

Les étangs étaient des sortes de viviers de +/-1 ou 1,20 m de profondeur donc pour s'y noyer il faudrait avoir eu un fameux coups sur la tête ou être bousculé par les suivants et perdre l'équilibre d'où les quelques victimes à compter en dizaines

LeKap

Message par LeKap » 12 août 2009, 10:00

LeKap a écrit :Bonjour C-P

Il est bien connu que l'hécatombe des étangs est une légende - quelques cadavres y ont été repêchés , beaucoup de matériel et des chevaux mais de là à parler de vision de l'apocalypse comme certains " témoins" ( entre guillemets car certains de ces pseudo témoins n'étaient même pas présents ) le prétendent est ridicule.

C'est en fait Napoléon qui a parlé dans son bulletin de 20000 morts - et les autres n'ont pas voulu contredire le maître donc ok pour dénaturer à 100% la vérité.

Les étangs étaient des sortes de viviers de +/-1 ou 1,20 m de profondeur donc pour s'y noyer il faudrait avoir eu un fameux coups sur la tête ou être bousculé par les suivants et perdre l'équilibre d'où les quelques victimes à compter en dizaines

cyr-phuong jacobin94

Message par cyr-phuong jacobin94 » 12 août 2009, 11:38

:lol: :lol: Pour votre punition, cher LeKap, vous irez me nettoyer l'étang de Satschan. Rompez ! :lol: :lol:

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