Bonaparte et la stratégie du 18 Brumaire

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

Modérateur : Général Colbert

Dominique Contant

Le 18 Brumaire, an X vu par un Anglais

Message par Dominique Contant » 22 août 2003, 23:15

Chers Amis,

Continuant ma lecture des lettres de William Francis Blagdon ( j’en suis à la 20° ) j’ai trouvé cette dernière très illustratrice…



La fête nationale, en l'honneur de la paix, célébrée à Paris le 18 Brumaire, an X ( 9 novembre, 1801) - Garnerin et son épouse montent dans un ballon – des illuminations brillantes – un incident risible.

Paris, 10 novembre 1801.

Dans la soirée du 8, tous les théâtres ont donné des représentations gratuites ; c’était la veille d’un jour splendide, dont je vais maintenant vous narrer les épisodes, selon l’agréable promesse que je vous ai faite, d’essayer de tout vous relater.

Je veux vous parler de la :

FÊTE NATIONALE, EN L'HONNEUR DE LA PAIX, célébrée le 18 Brumaire, an X, anniversaire de l’ascension de BONAPARTE au Consulat.

Ne faisant aucun cas de la prière que les parisiens avaient adressée au soleil durant les vingt-quatre heures précédantes,

"- Nocte pluit tota, redeunt spectacular mane,"

"il a plu toute la nuit, les jeux se tiendront demain "- Virgile
. ? ? ?

il a plu toute la nuit, et il pleuvait toujours hier matin, quand la journée a débuté par des coups de canon de la « batterie du réveil » de l’hôtel des Invalides. Ceci ne m'a pas dérangé ;

J'ai dormi à poings fermés jusqu'à environ huit heures, lorsqu’un tintamarre de trompettes, des batteries de tambours, &c. presque juste sous ma fenêtre, me tirèrent de mon paisible sommeil. Par crainte de perdre le spectacle, je me suis immédiatement précipité aux rideaux, exactement comme je me levais, c’est à dire encore en chemise et en bonnet de nuit. Les officiers de police, commandés par le Préfet, et escortés par une troupe de dragons, se trouvaient Place des Victoires, leur troisième station, pour faire la publicité, de vive voix, de la proclamation des consuls, dont je vous met une copie imprimée (Hélas je l’ai pas trouvée). Les autorités civiles étaient vêtues de leurs uniformes de parade, et ceints de leurs écharpes tricolores; les têtes de leurs coursiers, qui, à tout prendre, n'étaient ni d’ardents ni de vaillants coursiers, étaient semblablement ornés.

Cette cérémonie terminée, je ne suis pas retourné au lit, mais je me suis assis pour prendre un bon petit déjeuner, que j'ai considéré nécessaire afin de préparer mes forces pour la grande fatigue que serait une journée bien remplie. A cet instant, dans les rues, beaucoup de monde se dirigeait vers les rives, bien que pas énormément, à cause des fortes pluies qui continuaient de tomber depuis le matin. Je suis donc resté à la maison, pensant qu'il n'y avait rien au monde à voir qui eusse valu la peine de s’exposer « à un tel mouillage ».

À deux heures le soleil a apparu, comme pour satisfaire le désir des parisiens ; la brume a disparu, et le temps a pris un aspect prometteur. A ce moment là la foule dans les rues a été augmentée d’un certain nombre de personnes qui jusqu'à maintenant s’étaient retranchées derrière leurs portes, ayant urgence de sortir, comme des juifs espérant la Pâques, cinti renibus & comedentes festinantur.

J’allais aussi de l’avant, mais tout seul, ayant déjà refusé à l’avance chaque invitation de mes amis ou de mes connaissances pour me placer à n'importe quelle fenêtre, ou me joindre à n'importe quel groupe, concevant que la meilleure façon de suivre le penchant de son humeur était d’aller non accompagné , et, n’étant pris par aucune activité particulière, on peut flâner partout, et aller au gré des intérêts qui se présentent.

C’est ainsi que j'ai dirigé mes pas vers les Tuileries, que, malgré la foule immense, j'ai pu atteindre sans trop de dérangements. Les voitures de toutes sortes avait été strictement interdites, exceptées celles appartenant à l'ambassadeur britannique ; un compliment bien trouvé, sans aucun doute, et d’autant plus agréable que les rues étaient extrêmement sales.

Pendant quelques temps je me suis amusé à examiner les différentes mines des groupes dans mon voisinage immédiat, ce qui pour moi était loin d’être la partie la moins intéressante; mais sur peu d'entre eux j’ai pu découvrir autre chose que la simple impression de curiosité : Je m’installais alors dans le jardin des Tuileries, sur la terrasse près du fleuve. J’avais par conséquent une vue sur le temple du commerce monté sur l'eau, dans cette partie de la Seine comprise entre le Pont national et le Pont Neuf. Les quais de chaque côté étaient noirs de monde ; et les fenêtres, aussi bien que les toits de toutes les maisons voisines, étaient remplies au delà de ce que l’on peut imaginer. Dans les journaux, on avait demandé la somme de 500 francs, ou £20 sterling, pour la location d'une simple fenêtre d'une maison dans ce quartier.

Avant mon arrivée, une flottille de bateaux, ornés d’oriflammes et de drapeaux de différentes couleurs, avait remonté le fleuve depuis Chaillot jusqu’à ce temple, et des plongeurs exécutaient des évolutions autour d’eux, pour le plus grand divertissement des parisiens, qui finissaient par couvrir la musique avec leurs acclamations bruyantes.

Vers trois heures et demie, le Premier Consul est apparu à l’une des fenêtres des appartements du troisième consul LEBRUN, qui se situaient dans le Pavillon de Flore, ainsi qu’on l'appelle, à l'extrémité du sud du palais des Tuileries, et permettant une vue complète du fleuve. Lui et LEBRUN, tous les deux, étaient revêtus de leur uniforme consulaire.

Quelques minutes plus tard, un ballon, déjà préparé sur ce temple du commerce flottant, et orné avec les drapeaux de différentes nations, s’est élevé avec une lenteur majestueuse, et a fini par prendre une direction presque horizontale vers le sud-ouest. Dans la nacelle attachée au ballon se trouvaient Garnerin , le célèbre aéronaute, son épouse, et deux autres personnes, qui agitaient leurs drapeaux tricolores ; mais ils furent bientôt obligés de les laisser pour un instant, et de se débarrasser d'une partie du lest, afin d’éviter les clochers et autres objets élevés qui semblaient se situer sur leur passage. Le ballon, ainsi allégé, s'est levé d’une façon brutale dans l'atmosphère, mais il évolua de nouveau avec une belle lenteur comme pour offrir le plus agréable spectacle au plus grand nombre de spectateurs.

Tout en le suivant des yeux, je commençais à échafauder des comparaisons dans mon esprit, et je réfléchis sur l'amélioration rapide apportée à ces machines, depuis que j'avais vu Blanchard et son ami, le Dr. Jefferies, quittant les falaises de Douvres en janvier 1785. Ils avaient débarqué sans péril à une courte distance de Calais, comme chacun le sait : pourtant peu de personnes ont alors pensé qu’il soit possible, ou au moins probable, que des ballon puissent jamais être appliqués à tout autre but utile, et encore moins à l'art de la guerre. Il se trouve, cependant, qu’à la bataille de Fleurus, où les Autrichiens ont été vaincus, Jourdan, le général français, n'était pas que peu redevable, pour sa victoire, aux informations fournies par ses aérostiers sur les positions ennemies.

Le sage Franklin semble avoir pressenti l’utilité future de cette invention. Les premières expériences étant faites devant lui, on lui demanda : « quelle utilisation voyez-vous pour les ballons "-"Celles d’un nouveau-né!" répondit le philosophe

Garnerin et ses camarades voyageurs étant maintenant à une distance telle qu’ils ne pouvaient plus intéresser qu’un observateur muni d’un télescope, j’ai pensé plus prudent de répondre à un désir, qui, selon le Dr. Johnson, nous excite une fois par jour même lorsque nous avons en tête les idées les plus sérieuses. Je décidais alors de me retirer dans mes propres appartements, où j'avais pris le soin de demander au préalable un dîner qui devrait être servi à un ami et à moi-même. Lui aussi, convaincu que le propre de l’homme est de répondre à ses propres caprices, avait, tout comme moi, décidé de flâner seul parmi la multitude innombrable de Paris

Après le dîner, mon ami et moi nous avons sauté le dessert, sinon nous n’arriverions pas assez tôt pour assister au spectacle. Je me suis immédiatement dirigé vers les Tuileries, et je suis entré par la porte centrale du Carrousel.

Toute la façade du palais, depuis la base des plus bas piliers jusqu'aux tourelles des pavillons, comprenant les murs externes &c. avait été décorée de milliers de lampions, offrant une lumière régulière et rougeoyante. Entre parenthèse, je dois vous dire que ces lampions ne sont rien d’autres que de petites coupelles de terre, ressemblant assez à celles qui sont employés en Angleterre comme réceptacles pour les pots de fleurs. Elles ne sont pas remplies d’huile, mais d’une substance préparée à partir d’abats de boeufs et qu'une mèche épaisse y est précédemment placée. Bien que la flamme sortant de ces lampions tienne tête au vent, la fumée qu'ils produisent, ne gêne en rien l'effet de leur splendeur.

Rien ne vaut en beauté un coup d'oeil sous les arcades du palais du Tuileries. La grande allée, ainsi que l'extrémité du parterre sur chaque côté et sur les bords des bassins, avait été illuminée d’une façon également splendide et de très bon goût. La ligne suivant laquelle les lampes avaient été disposées par millions, suivait la partie supérieure des arcades et montrait leurs proportions élégantes, avec plusieurs piliers, des corniches, et d'autres ornements appropriés. L'oeil, étonné, bien que non ébloui, traversait le jardin, et, guidé par cette avenue de lumière, embrassait d’un regard l'obélisque provisoire érigé sur l'arête de cette montée progressive, où se trouve la Barrière de Chaillot ; la route de chaque côté des champs Elysées présentait une perspective lumineuse, dont le point d’intersection était l'obélisque déjà mentionnée.

Après avoir flâné peu de temps en contemplant la façade ouest du palais, qui, surpasse en richesse d’architecture la façade est, également mise en valeur par l’illumination, j'ai suivi la grande allée centrale jusqu’à la Place de la Concorde.


La visite de la place de la Concorde sera pour demain…. :salut:
Amicalement DOMINIQUE

Dominique Contant

Message par Dominique Contant » 23 août 2003, 15:57

La lettre termine ainsi :


On trouvait ici, trois temples de conception correcte et d’une belle symétrie, le plus spacieux desquels, placé au centre, avait été dédié à la paix, celui de la droite aux arts, et celui du côté gauche à l'industrie.

Face à ces temples, on avait élevé une plate-forme assez vaste, à environ cinq pieds au-dessus du niveau du sol, sur laquelle on pouvait voir une pantomime, représentant, car j'avais été informé, les horreurs de la guerre face aux bénédictions de la paix.

Bien que je sois arrivé à temps pour en voir au moins une partie, je n'en ai rien vu, excepté le dos des spectateurs juste devant moi, et d'autres, montés sur des chaises et des bancs ; quelques uns purent se considérer chanceux d’avoir pu récupérer leurs jambes, car tout en se maintenant certains tombèrent à terre, en perdant leur équilibre. Ces petits accidents m'ont diverti un moment ; mais un mésaventure à caractère vraiment comique m'a plus diverti que toutes les pantomimes que j'ai jamais vues, et m’a amplement consolé de m’être trouvé ainsi confiné tout au fond.

Un jeune Français, vigoureux, les cheveux coupés « à la Titus », que j’appellerai désormais par ce nom, escortait une dame que je dénommerai désormais Berenice, à cause de ses beaux cheveux; ils se trouvaient sur les bancs du fond. La belle, était vêtue d’une tunique à la Grecque, avec des espèces de sandales qui permettaient de voir la forme élégante de ses jambes ; Sa stature, malheureusement, ne lui permettait pas de voir au-dessus des têtes des autres spectateurs. Le ‘gentleman’ fut bien obligé de demander :" A bas les chapeaux!"

Même quand les chapeaux furent abattus, la dame ne voyait toujours rien. Que ne ferait pas un honnête homme ? Notre jeune galant s’aperçut alors, qu’à quelque distance, des personnes étaient juchées sur une planche soutenue par deux tonneaux. Laissant Berenice à mes soin, il disparu : mais, peu après, il réapparu, suivi de deux hommes, soutenant un muid vide, que, semble-t-il, il avait obtenu à la taverne qui se trouve à l'entrée ouest des Tuileries.

Placer le tonneau près des pieds de la dame, la saisir , et la monter là-dessus, fut l’affaires d'un instant. Et ainsi se trouva-t-elle, comme une statue sur son piédestal, ayant la double satisfaction de voir et d’être vue. Mais, pour que le plaisir soit complet, il faut le partager avec ceux que l’on aime. Ayant vérifié l'espace où elle se trouvait, la dame vit qu’il y avait là place pour deux, et en conséquence elle invita le monsieur à se placer auprès d'elle.

Il essaya en vain de résister à ses supplications ; il dit en vain qu’il ne voulait pas l'incommoder. Elle ordonnait ; il ne pouvait faire mieux qu'obéir. Montant sur le banc, il sauta agilement en direction du tonneau ; mais, O ! catastrophe mortelle ! tandis que, à la lumière des lampes voisines, chacun
admiraient l'attention mutuelle que se donnait ce couple sympathique, le couvercle de bois disparut à l’intérieur du tonneau.

Notre couple de « jusqu'-alors-enviés » amoureux tombe tout d’un coup et se retrouve dans de la lie de vin à mi-jambe. Mais ce n’est pas tout : dans l’affolement pour essayer de s’extirper, ils font vaciller le tonneau qui tombe, roule sur eux et déverse sont contenue. Il est impossible de vous décrire la situation ridicule dans laquelle se trouvaient le citoyen Titus et Madame Bérénice. Et comme résultat de leur sottise, un éclat de rire ‘universel’ saisit les spectateurs autour d’eux, auquel je dois dire je participais grandement, me voyant incapable de venir à leur aide."

:salut: Dominique

Rollet

18 BRUMAIRE

Message par Rollet » 08 sept. 2004, 22:45

salut à tous :salut:

le coup de force de novembre 1799 à commencé vers 07heures du matin le 9 novembre 1799 (18 brumaire) avec le rassemblement des officiers chez Napoléon.

Napoléon avait réussi à obtenir le commandement des troupes de Paris.

8 h30 au Luxembourg :

Barras, sa toilette terminée, avait trouvé deux visiteurs: Talleyrand et Bruix. Après avoir fait des menaces au directeur les envoyés du général lui ont fait des promesses, et, ils ont obtenu la signature du texte de démission de Roederer. Il est entendu qu'il quittera le Luxembourg pour aller se retirer dans sa propriété de Grosbois, escorté et surveillé par un détachement de dragons.

10 heures aux Tuileries:

discours durant le conseil des anciens de Napoléon.

Les directeurs Roger Ducos et Sieyès, qui font partie du complot, ont donné leur démission .

Napoléon demandera la même chose aux directeurs Gohier et Moulins
qui refuseront et seront mis en résidence surveillée.

Il se présentera le lendemain devant le conseil des Cinq-cents et se fera agresser à coups de poings. Comme il est écrit dans le livre d'Albert Ollivier, les gens siégeant dans ces conseils portaient quelques fois des pistolets sous leur vêtement et non des stylets comme on nous l'a laissé croire.

Sieyès avait besoin d'une épée pour son coup d'état. il avait d'abord pensé au général Moreau ainsi qu'au général Joubert. Quand il se rabattra sur Napoléon, il était hors de question que Napoléon ait un rôle politique.

L'âne

[18 BRUMAIRE]

Message par L'âne » 12 déc. 2013, 03:15

Bonjour,

On se demande souvent si BARRAS a été "acheté" lors du 18 Brumaire. Je n'ai pas encore lu d'hypothèse selon laquelle Bonaparte aurait eu la ou les preuves qui auraient permis de le déclarer traitre à la nation. N'appelait-il pas le parti de Barras : "le parti des pourris" ?

Merci de m'éclairer si vous avez lu des articles relatif à cette hypothèse.

Vive l’Épopée !

L'âne

[18 BRUMAIRE]

Message par L'âne » 13 déc. 2013, 16:05

Je me demande si effectivement Bonaparte (pas encore Consul, je fais allusion à la préparation du 18 Brumaire) n'avais pas les "billes" suffisantes pour museler BARRAS. On ne comprend jamais clairement comment ce dernier, président du Directoire, a pu laisser sa chance passer. L'argent (les douceurs) a peut-être été l'un des facteurs mais pas le seul.

pilayrou

[18 BRUMAIRE]

Message par pilayrou » 18 janv. 2014, 10:48

D'après "Le roi perdu" d'Aubry, qui est visiblement un écrit arrangé du marquis-général de Bonneval (1786-1873), descendant d'Hugues Capet, général d'Empire, attaché aux Bonaparte puis aux Bourbons, Barras ne savait pas ce qu'était devenu l'enfant du Temple une fois que Fouché eut mis la main dessus.
Lors d'un repas arrosé, il aurait déclaré (témoignage reçu par notaire d'une des convives) sous le Consulat qu'il avait les moyens d'embarrasser Bonaparte avec le fils de Louis XVI. Mais Barras n'était plus rien et Fouché était partout !
Joséphine Tascher savait qu'il y avait eu quelque chose, mais sans plus, semble-t-il. Sa mort est peut-être liée à l'accession au Trône du comte de Provence en 1814.

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Anniversaire du 18 brumaire

Message par Cyril » 09 nov. 2017, 12:20

..et oui c'était un 9 novembre ;)

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Re: Anniversaire du 18 brumaire

Message par L'âne » 09 nov. 2017, 13:52

cyril a écrit :
09 nov. 2017, 12:20
..et oui c'était un 9 novembre ;)
En l'occurrence, je crois que "précisément" (n'oubliez pas qu'un autre Cyril observe...) il s'agit du 19 brumaire, 10 novembre, si l'on se réfère à ce tableau et l'événement qu'il est sensé représenter.
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Re: Anniversaire du 18 brumaire

Message par Cyril » 09 nov. 2017, 15:42

Ouf vous m'avez fait peur, j'ai bien cru que personne n'allait relever.
(oui je sais si même moi je fais des blagues historiques en précision où allons nous? :roll: )
J'avais effacé l'intitulé et je le remet donc:
Le général Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents, à Saint-Cloud. 10 novembre 1799 par François Bouchot, 1840, château de Versailles.

En premier lieu je n'avais pas tilté tant que je n'avais pas mis le titre...j'ai un livre à lire sur le sujet: Le 18 Brumaire - Comment Terminer Une Révolution de Jean Tulard
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Bonaparte et la stratégie du 18 Brumaire

Message par L'âne » 18 avr. 2019, 14:16

J'ai lu qu'Alain Decaux affirmait que c'est Bonaparte qui imposa à Sieyès le plan consistant à mettre à bas le Directoire et transférer les assemblées à Saint-Cloud pour les contraindre à voter en faveur d'un nouveau gouvernement.
J'ai du mal à me faire à cette idée.
Aurea mediocritas

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