Les Officiers 1800-1815.

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

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C-J de Beauvau
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Les Officiers 1800-1815.

Message par C-J de Beauvau » 16 janv. 2018, 17:16

LES OFFICIERS DE L'ARMÉE DU CONSULAT ET DE L'EMPIRE, 1800-1815.
ÉTUDE D'UN ÉCHANTILLON REPRÉSENTATIF : UNIVERSITÉ DE LA SORBONNE - LOÏC LEVEN

Les origines sociales, géographiques , carrières des officiers de 1800 à 1815 Ceci est une copie numérique d'une thèse conservée à la Bibliothèque Martial-Lapeyre, Fondation Napoléon.


Quelques passages :
Etude sur les officiers de la révolution et de l’empire
Le Consulat et l'Empire sont des régimes marqués par une période de guerre qui ne cesse jamais véritablement, sauf dans deux courts intervalles. Le premier s'ouvre avec la paix d'Amiens du 25 mars 1802 et se referme avec la reprise des hostilités avec l'Angleterre le 18 mai 1803 ; il s'agit d'une période de paix entre les pays européens, la guerre se poursuivant pour la France à Saint-Domingue contre les insurgés. Le second correspond à la première Restauration, entre le 4 juin 1814 et le l " mai 1815. Ainsi, sur les 15 ans que Napoléon Bonaparte passe à la tête de la France, on compte environ 13 ans de guerre. De ce fait, la question militaire est particulièrement importante entre 1800 et 1815, et le phénomène de la conscription lié au caractère de plus en plus meurtrier des guerres fait que le peuple a été plus impliqué dans les conflits de cette période que dans ceux des régimes précédents. L'officier de la période napoléonienne, parce qu'il dirige des hommes de tous horizons, et qu'il a parfois bénéficié, à travers sa promotion militaire, d'une promotion sociale, est un élément à part dans l'armée de Napoléon. Son importance dans l'imaginaire pourrait se vérifier, même s'il peut ne s'agir que de coïncidences, dans le fait que quelques écrivains romantiques français, qui ont dépeint les années impériales, ont un père qui a été officier dans ces mêmes années C'est à la fin du xrx= siècle, avec l'apparition d'une méthode scientifique de recherche ( caractérisée par la recherche à travers les archives et par l'utilisation de la statistique), qu'un premier travail de grande envergure sur les officiers est ainsi mené, et donne lieu à une publication en 1899, suivie en 1909 d'un ouvrage corrigeant les erreurs et apportant des ajoux au précédent. Il s'agit de l'inventaire minutieux - bien qu'incomplet - des officiers blessés ou tués, par régiment et par bataille, dans les guerres de l'Empire.', entre 1805 et 1815, réalisé par un employé des archives, Aristide Martinien. Ce sont ainsi 60000 dossiers qui ont été dépouillés.
Mais, du fait du travail considérable qu'ils exigent, les dictionnaires exhaustifs ou quasi exhaustifs sur les officiers de grades ou d'armes particuliers ont été assez rares, ne concernant de plus que les plus haut-gradés, qui forment un corpus d'étude naturellement plus restreint que celui de grades moins élevés, et donc plus facile à répertorier . Premier Empire. Les travaux les plus récents sur les officiers consistent en articles faisant état de recherches effectuées à partir d'un échantillon limité", établi d'après une même provenance géographique ou un même corps.
En se proposant d'étudier le corps des officiers dans l'armée napoléonienne, on se place ainsi dans la continuité de ces travaux. Les officiers forment un corps exerçant le commandement, l'encadrement et les responsabilités dans l'armée. Ce corps se différencie du reste de l'armée, tant par le montant des soldes et la certitude de les toucher, que par la fonction de commandement. Cela constitue une nouveauté pour les hommes qui ont grandi dans la précarité, et qui doivent à la Révolution exercer un commandement (le corps des officiers serait ainsi un des lieux où la nation s'approprie partiellement les droits qu'elle avait acquis et ce malgré la stricte hiérarchie, de par cette fonction de commandement et la responsabilité). Autant de bouleversements qui ont peut-être participé de l'élaboration d'une unité nationale, les responsabilités n'étant plus subordonnées à l'origine sociale. Mais dans ce corps même, on peut noter de nettes disparités entre officiers subalternes et officiers supérieurs.
Des précisions sont toutefois nécessaires pour rétrécir le champ d'étude. Les bornes chronologiques retenues sont celles de 1800 et 1815,
Il faut désormais préciser de quels officiers il est question. Le but du mémoire dont ce texte constitue l'introduction n'est pas de proposer une analyse complète d'un échantillon limité géographiquement. En adoptant la méthode du sondage aléatoire, qui vise à embrasser une population aussi large et représentative que possible, définie par un critère arbitraire - ici, les officiers des 55 premiers cartons de ceux dont le nom de famille commence par la lettre A, ainsi que les généraux correspondant à cette limite, en y ajoutant le maréchal Augereau, soit en tout 625 officiers - le but est d'obtenir un ensemble représentatif de l'ensemble des gradés, à défaut de faire de l'histoire sociale fine. Cette lettre A a l'avantage de ne pas être sur ou sous-représentée géographiquement. Mais un échantillon aussi vaste, qui ne peut pas être entièrement étudié dans un cycle de Master, implique des choix dans le dépouillement des archives. Ont été systématiquement mis de côté les dossiers d'officiers où ne figuraient pas les états de service,…… Ainsi, ce mémoire se propose d'analyser en premier lieu la sociologie des officiers du corpus choisi, en déterminant leurs lieux et milieux d'origine, ce qui permettra de déterminer en quoi les officiers du Consulat et de l'Empire diffèrent ou se rapprochent de ceux de l'Ancien Régime dans leur recrutement social et géographique. À ce sujet, on relève une certaine continuité entre les périodes, malgré des modalités de recrutement très différentes : le ¼ Nord-Est de la France reste, avec Paris, la zone d'où sont issus la plupart des militaires ayant l'épaulette entre 1800 et 1815. L'Ouest et le Massif-Central fournissaient, au XVIIIème siècle, peu de militaires, tendance qui se poursuit sous le régime napoléonien.
Les origines sociales permettent de constater, cette fois-ci, une rupture avec le passé, les nobles n'ayant, depuis la Révolution, plus le privilège de l'épaulette. Mais il reste à déterminer dans quelles proportions les différentes « couches sociales » sont représentées, et si ces proportions évoluent entre 1800 et 1815, ce qui pourrait traduire, par exemple, une volonté du pouvoir de favoriser l'accession d'une partie de la société à l'élite militaire. Cependant, sous l'Ancien Régime, le recrutement était aussi différencié socialement selon le prestige de l'arme, notamment, la cavalerie étant alors l'arme aristocratique par excellence. Napoléon a pendant son règne tenté de se rapprocher de l'ancienne noblesse, et en a instauré une nouvelle en 1808 : le recrutement des cavaliers reste-t-il marqué par cette tradition ? Pour compléter cette analyse de l'origine sociale des officiers, il s'agit de différencier et de comparer ceux qui font carrière dans l'infanterie (qui requiert relativement peu d'instruction militaire) avec ceux qui servent dans l'artillerie (qui nécessite une instruction complète) et dans la cavalerie. En plus de révéler les ruptures et les continuités avec les tendances du XVIIIème siècle, ils illustrent l'importance prise par la bourgeoisie dans l'armée, ainsi que la place toujours importante des militaires issus de la noblesse. De ce fait, nombre d'officiers sont issus d'un milieu bourgeois ; on relève également un certain nombre de fils de militaires, tant nobles que roturiers. S'agit-il d'une tradition familiale ou plutôt d'une situation encouragée par des circonstances ?
Également, les origines militaires éclairent un certain nombre de réalités de cette période, et la spécificité du corps des officiers du Consulat et de l'Empire. Quelques soldats ou officiers de marine rejoignaient parfois l'armée de terre' ; il faut se demander quelles sont les modalités de ces «reclassements». Issue en partie de la Révolution, l'armée sous Napoléon Bonaparte amalgame des militaires ayant débuté sous des régimes différents qui se sont succédés rapidement. On distingue trois principales origines militaires : l'Ancien Régime, la Révolution, et la période Consulat-Empire. Les plus haut gradés de l'Empire ont, la plupart du temps, débuté leur carrière sous l'Ancien Régime, ce qui s'explique par le temps qu'il faut pour monter jusqu'au sommet de la hiérarchie militaire : ainsi, plus de 50% des généraux du Consulat et de l'Empire ont débuté avant 1789. Certains, du fait de leur origine roturière, doivent leur épaulette à la Révolution, qui leur a permis de monter en grade et de sortir du rang, fait fort rare dans les armées royales. Sous le Consulat et l'Empire, qui héritent en partie des années 1789-1799, près de 90% des officiers sont sortis du rang, ce qui s'accorde avec la citation de Napoléon placée en tête de cette introduction (le reste des gradés étant formé aux différentes écoles militaires), mais pas avec le projet que ce dernier aurait formé pour son armée, à savoir que « dans un gouvernement établi, on doit tout au plus donner le quart ou le cinquième des places d'officiers à des hommes sortis du rang »1, afin de se doter de cadres d'élite, et, à terme, les Écoles militaires auraient fourni l'essentiel des officiers de l'armée impériale. Cependant, la durée du conflit, les lourdes pertes et les effectifs de plus en plus nombreux le poussèrent à renouveler le corps des officiers, en puisant dans le corps des sous-officiers et dans les effectifs des écoles militaires. Et la proportion des officiers sortis du rang est restée assez élevée, du fait des promotions pour cause de bravoure, par exemple. Mais en amalgamant des origines militaires différentes, l'armée de Napoléon associe des hommes d'expérience, de mœurs, d'origine, et d’instructions différentes. Les bouleversements de la Révolution ont provoqué un renouvellement du corps des officiers, qui ne se recrutent plus nécessairement dans les mêmes classes sociales que sous l'Ancien Régime. Si la situation décrite par Napoléon au début de cette introduction est éloignée de la réalité, puisque beaucoup d'officiers supérieurs de l'armée napoléonienne sont nobles, on ne peut négliger l'importance de cette recomposition. Cette armée mélange des hommes issus de l'armée <l'Ancien Régime, de la Révolution et de la période impériale, c'est-à-dire des hommes qui ont appartenu à des logiques militaires très différentes, des traditions différentes (la discipline des armées de l'Ancien Régime opposée aux offensives enthousiastes et désordonnées de l'an II). Ces officiers des différentes époques ont autant de profils différents. Ainsi, l'officier de l'Ancien Régime, noble et ayant par exemple appris l'art de la guerre, qui sert finalement dans l'armée napoléonienne n'a pas la même expérience ni la même vision des choses qu'un soldat de l'Ancien Régime, qui ne pouvait pas espérer davantage qu'un bref poste d'officier sorti du rang, et qui par sa bravoure peut devenir officier général sous la Révolution et ainsi se trouver dans le même corps que le premier. De plus, par le retour de certains émigrés dans l'armée sous le Consulat, des ennemis d'hier se trouvent désormais occupant les mêmes fonctions dans la même armée. De ce fait le corps des officiers sous l'Empire est hétérogène, au niveau de l'expérience et des compétences de chacun.
Les raisons qui ont fait rentrer ces hommes dans l'armée sont également très différentes : l'officier sorti d'une école militaire avait la volonté de faire carrière ( ou sa famille a pu avoir ce projet pour lui), ce qui n'est pas le cas du conscrit ou de l'engagé volontaire de la République. Dans ces deux derniers cas, l'officier qui vient de la conscription ou de la levée en masse de 1793 n'avait pas nécessairement dans l'idée de faire carrière ; toutefois, l'accès aux grades d'officier implique que ces hommes aient voulu poursuivre une carrière militaire, car ils sont restés suffisamment longtemps pour gravir les échelons. Ainsi, quelle que soit la raison qui les a fait entrer dans l'armée, parfois contre leur gré, les officiers se distinguent, par une acceptation de la vie militaire, à l'exception peut-être de certains fils d'aristocrates forcés d'aller à l'École militaire. Est-ce le goût du commandement, le patriotisme, ou encore le prestige social conféré par l'épaulette qui a poussé ces hommes à prolonger une carrière qui, pour ceux issus de la conscription, ne devait pas durer plus de cinq ans ? Et là encore, la question de l'intégration des officiers issus de départements annexés après 1789 et des officiers étrangers participe du caractère très « divers » des cadres de cette armée.
Cette diversité peut s'expliquer en partie par l'évolution des tendances du recrutement, sur laquelle il faut revenir, car elle manifeste la façon dont Napoléon façonne son outil de guerre, et le modifie en fonction des événements. Il est nécessaire d'effectuer un retour en arrière : sous l'Ancien Régime, et notamment avec la mise en place des écoles militaires, les emplois d'officiers étaient réservés aux nobles, ce que la Révolution a renversé en ouvrant ces emplois à tous. L'armée a été façonnée par les différentes «expériences» menées entre 1789 et 1799, avec par exemple le premier et le deuxième amalgame, la promotion par l'élection, ou encore la persécution des officiers nobles sous la Terreur. Il s'agit également de détailler les tendances générales du recrutement sous le régime napoléonien, avec « l'épuration » qui a succédé à la paix d'Amiens, pendant laquelle le premier Consul modifie son instrument de guerre. La réorganisation des écoles militaires est un moment marquant. Mais la succession des guerres provoque un recrutement de plus en plus précipité et important. De ce fait, suite à la désastreuse campagne de Russie, et alors que Napoléon doit renouveler les cadres de son armée, peut-on, selon de Fezensac , distinguer trois catégories d'officiers : ceux qui sortent de l'École militaire, instruits mais sans expérience ; des anciens sous-officiers sans instruction mais braves ; et des hommes à la fois instruits et expérimentés. Cet encadrement contraste ainsi avec le commandement de qualité de l'armée de 1805 1, la nécessité de pallier les problèmes du moment se faisant de plus en plus pressante et influençant la carrière des officiers.
La seconde partie de cette étude s'intéresse à la carrière telle qu'elle existe sous le régime napoléonien ; du fait du poids des circonstances en cette période de guerre quasi permanente, l'avancement est marqué par une certaine « souplesse». Pourtant, des lois ont strictement réglementé la progression dans la hiérarchie. Ces lois, qui organisaient l'avancement selon un principe d'ancienneté dans le grade, ont été contournées par Napoléon, devant encadrer des troupes toujours plus importantes et remplacer les officiers décédés2. De plus, l'Empereur contrôle les accessions à l'épaulette. Les faits d'armes sont ainsi parfois récompensés par une promotion sur le champ de bataille, de façon à susciter l'émulation ; de même, ces faits sont inscrits, à l'instar des blessures, sur les états de service des officiers et sur les mémoires de proposition à un grade supérieur, ce qui apparaît dans la plupart des dossiers retenus dans la série 2Ye. À quel point la souplesse des promotions, sous l'Empire et surtout sous la Révolution, a-t-elle pu déterminer le choix de rester dans l'armée, qui signifie fatigues, blessures, mort, célibat ? S'il n'apparaît pas possible de répondre de façon sûre à cette question, l'étude de la proportion d'hommes du rang ayant connu une promotion rapide leur ayant permis d'entrer dans la catégorie des gradés, et qui ont servi aussi longtemps qu'il était possible pourrait constituer un élément de réponse. La possibilité d'un avancement rapide, évoquée par de Fezensac, est conditionnée notamment par les besoins en officiers sur les différents théâtres d'opération, en particulier dans les dernières années de l'Empire (comme en 1813, suite à la destruction de la Grande Armée en Russie). La situation de crise est ainsi favorable à l'accélération de la carrière.
Cette dernière ne se comprend que par une analyse, d'après les sources choisies, de ce qu'est la vie d'un officier sous le Consulat et l'Empire. Les sources les plus propres à restituer cette réalité sont les mémoires écrits par différents officiers, qui permettent d'appréhender leur condition tant dans leur vie en garnison que dans leur vie en campagne. Le rôle des officiers ne se limite pas toujours à la direction des hommes au combat : certains d'entre eux travaillent aux états-majors, peuvent être aides de camp, ou travailler aux dépôts, où ils encadrent et forment les futurs combattants. La légende napoléonienne donne l'image d'officiers duellistes et volontiers portés sur la boisson ; il s'agira à travers les témoignages de confirmer ou non cette image….. La vie d'officier sous le Consulat et l'Empire est cependant très marquée par l'omniprésence de conflits armés : le fait de servir pendant 13 ans de guerre constitue un point important de la carrière. Le nombre de batailles, de campagnes, traduisent une expérience de la vie militaire. Ainsi, il s'agit de déterminer à quelles batailles et campagnes a pu participer la plupart des officiers. Une conséquence de ce temps passé au combat est la quantité de blessures reçues, sachant que j'ai choisi de compter une blessure par combat, dans le cas où dans une même journée un officier se serait fait blessé plusieurs fois. Les résultats provisoires de cette étude indiquent environ 1,7 blessure par officier, en moyenne, en prenant en compte l'ensemble des blessures qu'ils reçoivent entre 1800 et 1815, c'est-à-dire même celles qu'ils ont pu recevoir en tant que soldat. Ainsi, près de 44% des officiers de l'armée du Consulat et de l'Empire ont été blessés au cours des combats, les batailles au cours desquelles la plupart d'entre eux se sont blessés étant celles de Wagram, Borodino, Eylau, et Leipzig. Le chiffre des blessures reçues dans la carrière d'officier est à affiner en fonction des armes, les hommes étant différemment exposés selon leur fonction. Ainsi le cavalier est-il plus exposé au feu de l'ennemi que l'artilleur ; il s'agira de déterminer si cela se traduit au niveau des blessures, mais également au niveau des décès. Les officiers qui décèdent au combat sont relativement peu nombreux, soit environ 1/10 quel que soit le grade. Certains combats ont été nettement plus meurtriers que d'autres, à l'instar de la bataille de Leipzig. À ce sujet, les documents de la sous-série 2Ye ne permettent pas d'appréhender la quantité d'officiers décédés lors de la campagne de Russie, ne disposant pas d'états de service à jour pour les militaires concernés.
Parfois, des officiers peuvent expérimenter la captivité. Ils sont relativement nombreux, et leur captivité se prolonge rarement au-delà d'un an ou deux, notamment grâce à la pratique de l'échange de prisonniers entre les belligérants. Les conditions de détention variant parfois considérablement d'un pays à l'autre, cet aspect devra être pris en compte pour définir l'expérience

Le dossier complet en PDF

http://bibliotheque-martial-lapeyre.nap ... sentatif-m
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Turos M. J.
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Re: LES OFFICIERS1800-1815.

Message par Turos M. J. » 16 janv. 2018, 17:47

mes remerciements pour ce lien.

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