Le pire maréchal d'Empire

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

Modérateur : Général Colbert

la remonte

Message par la remonte » 08 juin 2016, 17:19

gloire = grandeur +beauté :idea:
moi ça me plaît bien .
la France est glorieuse , elle a de quoi , elle était fine et rieuse . maintenant victime des fanatismes égalitaires et surtout utilitaires :(
l'égalitaire ne fait pas bon ménage avec la grandeur ni l'utilitaire avec la beauté .

Bastet

Message par Bastet » 08 juin 2016, 19:54

Oui

lutzen 1813

Message par lutzen 1813 » 08 juin 2016, 21:31

" le concept de gloire s'est développé au XVIII° et Napoléon comme les maréchaux furent des hommes du XVIII° siècle imprégnés de l'esprit du temps, leur temps...."

j'ai un doute sur le concept de gloire développé au XVIIIe siècle...je le penserais beaucoup, beaucoup plus ancien.

McDonald

Le pire ? celui qui ne sert à rien

Message par McDonald » 08 juin 2016, 21:51

Sérurier dont le principal fait d'armes est d'avoir mis le feu aux 1 417 drapeaux pris à l'ennemi deux jours avant de voter la déchéance de Napoléon. Et le reste du temps : rien.

la remonte

Message par la remonte » 09 juin 2016, 09:52

bravo Serurier :oops:

pour Lützen ; " A partir du XVIIIe siècle, cette émancipation de l'individu par rapport à ses attaches naturelles sera régulièrement interprétée comme marquant l'accession de l'humanité à l' "âge adulte", dans une perspective de progrès universel. Sous-tendue par la pulsion individualiste, la modernité se caractérisera au premier chef comme le processus par lequel les groupes de parenté ou de voisinage, et les communautés plus larges, se désagrègeront progressivement pour "libérer l'individu", c'est-à-dire en fait pour dissoudre tous les rapports organiques de solidarité. (...) »

la gloire étant la reconnaissance de l'individu . ce qui était l'apanage des chevaliers se démocratisera jusque dans les rangs et Napoléon saura en jouer avec la légion d'honneur . :idea:

Hypolite

Message par Hypolite » 09 juin 2016, 13:25

Le pire n'est pas "celui qui sert à rien", mais celui qui se retourne contre son peuple et son bienfaiteur ...

Bastet

Message par Bastet » 09 juin 2016, 14:24

@ Lutzen

Evidemment ce n’est pas une découverte du siècle des Lumières et bien avant il y eut un idéal de la gloire, tout au long de l’Antiquité païenne , chez les Romains , concept développé chez Cidéron, par exemple, mais aussi chez Augustin, cette gloire qui « donne la mesure de ce dont l’homme est capable », puis viendra Montesquieu « cette passion généreuse que la nation française a pour la gloire »… :tourne:
Au XVIII° siècle la force du concept viendra de ce qu’il va s’affirmer compatible avec le mérite et la réussite individuelle , on verra alors se développer une politique d’émulation .

:salut:

Maria Kel

Message par Maria Kel » 09 juin 2016, 16:22

Hypolite a écrit :Le pire n'est pas "celui qui sert à rien", mais celui qui se retourne contre son peuple et son bienfaiteur ...
Et on sait qui excellait dans le domaine :diablotin:

Bastet

Message par Bastet » 09 juin 2016, 16:29

Bonjour Paixhans,
Je suis de formation universitaire, avec ce que cela signifie :lol: en bien et en mal :langue:
Le reste est d'ordre privé

j'ai tapé vite ce message d'où l'erreur de frappe :oops:
Vous êtes un redoutable observateur :lol: rien ne vous échappe :) .

:salut: :fleur3:

McDonald

Message par McDonald » 09 juin 2016, 19:17

Hypolite a écrit :Le pire n'est pas "celui qui sert à rien", mais celui qui se retourne contre son peuple et son bienfaiteur ...
Chacun juge à sa façon le comportement d'un Bernadotte, Murat ou Marmont mais je crois qu'on peut tous reconnaître qu'ils ont au moins eu le mérite d'exercer, avec un relatif succès, un commandent pour le compte de Napoléon avant de le desservir ou de le trahir.

Serrurier lui n'a jamais rien fait depuis sa nomination comme Maréchal, à part des postes honorifiques où son rôle se limite à manger des petits fours dans les salons parisiens. Il fait partie des maréchaux-sénateurs qui ont vocation à garantir à Napoléon l'appui du Sénat, en entraînant par leur exemple les autres sénateurs. Rôle peut difficile à tenir, tant les sénateurs sont, par nature, dévoués à l'Empereur.
Or la seule fois où Napoléon a vraiment eut besoin de lui, c'est à dire quand il s'est agit en 1814 de convaincre les sénateurs devenus hostiles à Napoléon, Serrurier s'est empressé de voter la déchéance de Napoléon.

Y a les traîtres des champs de batailles et les traîtres de salons. M'est avis que ces derniers sont les pires.

  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message
  • De Quiberon à Waterloo – Biographie du Général Piré...
    par Eric LM » 26 nov. 2019, 22:08 » dans BIBLIOTHÈQUE EMPIRE - L'actualité du livre napoléonien
    1 Réponses
    105 Vues
    Dernier message par Espagne
    27 nov. 2019, 18:12
  • Bâton de maréchal
    par Barthélemy » 01 mai 2018, 22:45 » dans Objets napoléoniens
    0 Réponses
    625 Vues
    Dernier message par Barthélemy
    01 mai 2018, 22:45
  • [ Napoléonothèque ] Le maréchal Lefebvre
    par L'âne » 22 oct. 2017, 08:43 » dans Napoléonothèque
    0 Réponses
    206 Vues
    Dernier message par L'âne
    22 oct. 2017, 08:43
  • ★ La mort du maréchal BERTHIER...
    par Cyril Drouet » 04 oct. 2017, 14:16 » dans Salon Ier Empire
    109 Réponses
    15415 Vues
    Dernier message par Cyril Drouet
    12 sept. 2018, 14:29
  • Bicentenaire MARECHAL BRUNE
    par stjust51 » 09 sept. 2015, 00:58 » dans L'actualité napoléonienne
    12 Réponses
    4747 Vues
    Dernier message par fanacyr
    11 sept. 2015, 17:43