Scène des adieux de Fontainebleau

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Modérateur : Général Colbert

Christophe

Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Christophe » 01 mai 2014, 00:35

« Je vois au moins une fois par semaine [vers 1847-1848], aux Invalides, le général Petit. C’est lui qui, en avril 1814, commandait la Garde Impériale à Fontainebleau. Napoléon l’embrassa avec effusion au moment de partir pour l’île d’Elbe, en disant : « Mes vieux camarades, je voudrais pouvoir ainsi vous presser tous sur mon cœur. » Le général Petit m’a raconté plusieurs fois cet intéressant épisode. Au moment où Napoléon saisit l’aigle du régiment, il éprouva une forte émotion qui humecta ses yeux ; ce fut l’affaire d’un instant, et il prononça d’une voix forte et retentissante ces mots fameux : « Adieu, chère aigle, puisse ce baiser retentir dans la postérité ! ». On sait que ces deux scènes ont été reproduites un millier de fois par la gravure. »

(Docteur Poumiès de la Siboutie (1789-1863), « Souvenirs d’un médecin de Paris … », Plon, 1910, pp.144-145)

Peyrusse

Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Peyrusse » 20 avr. 2018, 00:07

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Une page de l’histoire de Napoléon se tourne. Après son abdication, l’Empereur doit partir pour l’île d’Elbe. Nous sommes dans la cour du château de Fontainebleau, le 20 avril 1814, vers 11h30. Napoléon descend le grand escalier (Peyrusse se trompe quand il indique 1 heure [13 heures]) et s’apprête à faire ses adieux à la Garde. Moment solennel mais aussi émouvant. Le payeur Guillaume Peyrusse, qui suivra le souverain dans son exil, assiste à la scène. Écoutons-le.
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« 20 avril. A midi, les voitures de voyage viennent se ranger dans la cour du Cheval Blanc.La Garde Impériale prend les armes et forme la haie. A une heure, Sa Majesté sort de son appartement et s’avance au centre de la Garde. Tout le monde se tait et l’Empereur fait ses adieux en ces termes : « Officiers, sous-officiers et soldats de ma Vieille Garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans que je vous commande, je vous ai trouvés constamment sur le chemin de l’honneur et de la gloire. Dans ces derniers temps, comme dans ceux de notre prospérité, vous n’avez cessé d’être des modèles de bravoure et de fidélité. Avec des hommes tels que vous, c’eût été la guerre civile, et la France n’en serait devenue que plus malheureuse. J’ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars : vous, mes amis, continuez de servir la France. Son bonheur était mon unique pensée ; il sera toujours l’objet de mes vœux ! Ne plaignez pas mon sort ; si j’ai consenti à me survivre, c’est pour servir encore à votre gloire. Je veux écrire les grandes choses que nous avons faites ensemble !... Adieu, mes enfants !... Je ne puis vous embrasser tous, mais je vais embrasser votre chef… Venez, général ! » A ces mots, le général Petit, saisissant l’aigle, s’avance. Napoléon reçoit le général dans ses bras et baise le drapeau. Le silence d’admiration que cette grande scène inspire, n’est interrompu que par les sanglots des soldats et des assistants. L’Empereur, dont l’émotion est visible, fait un dernier effort et reprend d’une voix plus ferme : « Adieu, encore une fois, mes vieux compagnons, que ce dernier baiser passe dans vos cœurs. »

Il dit, et s’arrachant au groupe qui l’entoure, il s’élance dans sa voiture, au fond de laquelle le général Bertrand avait déjà pris place. Le lieutenant général comte Drouot, le général Cambronne, M. Foureau de Beauregard, médecin, M. Rathery, secrétaire de Sa Majesté ; MM. Baillon et Deschamps, fourriers du palais, et moi, montons dans les voitures qui nous ont été destinées. Les voitures partent ; des troupes françaises les escortent et l’on prend la route de Lyon. Mille cris de Vive l’Empereur ! retentissent dans la Cour et dans les rues que le cortège traverse. »

(Guillaume Peyrusse "Mémoires")
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« 20 avril [1814]. Les chevaux furent commandés pour 9 heures. L’Empereur désira parler au général Koller. Il parla avec vivacité contre sa séparation d’avec sa femme et son enfant, et de l’ordre de retirer les canons de l’île d’Elbe, disant qu’il n’avait rien à débattre avec le gouvernement provisoire. Son traité avait été conclu avec les Alliés. Il dit qu’il n’était pas dépourvu de moyens de faire la guerre, mais qu’il ne lui plaisait pas de la continuer. Il fit ensuite venir le colonel Campbell, se déclara très satisfait de ce que Lord Castlereagh [Secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères. Il fut un de ceux, dans les années 1813/1814, qui contribuèrent à soulever les puissances alliées contre l’empereur Napoléon], eût mis à sa disposition un vaisseau de guerre, soit pour la traversée, soit comme escorte, et fit l’éloge de la nation anglaise. Ensuite, il dit qu’il était prêt. Le duc de Bassano [Maret], le général Belliard, [le général] Ornano et quatre ou cinq aides de camp, avec environ vingt autres officiers, étaient dans l’antichambre. Un aide de camp ferma subitement les portes, ce qui nous fit supposer que l’Empereur faisait des adieux particuliers à Belliard et Ornano. Ensuite, les portes de rouvrirent, et l’aide de camp annonça : « L’Empereur ! » Il passa en souriant et en saluant, descendit dans la cour, harangua la Garde, embrassa le général Petit et le drapeau, et monta dans sa voiture qui partit aussitôt.»

(« Relation du capitaine Thomas Ussher » in « Toute l’Histoire de Napoléon. La Déportation de Napoléon à l’île d’Elbe », n°3-Avril 1952, Editions Académie Napoléon, pp.12-13). Ussher commandait la frégate l’Undaunted [l’Intrépide] qui conduisit l’Empereur de France à l’île d’Elbe. Il suivra Napoléon tout au long de son parcours vers cette destination.
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« Je vois au moins une fois par semaine [vers 1847-1848], aux Invalides, le général Petit. C’est lui qui, en avril 1814, commandait la Garde Impériale à Fontainebleau. Napoléon l’embrassa avec effusion au moment de partir pour l’île d’Elbe, en disant : « Mes vieux camarades, je voudrais pouvoir ainsi vous presser tous sur mon cœur. » Le général Petit m’a raconté plusieurs fois cet intéressant épisode. Au moment où Napoléon saisit l’aigle du régiment, il éprouva une forte émotion qui humecta ses yeux ; ce fut l’affaire d’un instant, et il prononça d’une voix forte et retentissante ces mots fameux : « Adieux, chère aigle, puisse ce baiser retentir dans la postérité ! ». On sait que ces deux scènes ont été reproduites un millier de fois par la gravure. »

(Docteur Poumiès de la Siboutie (1789-1863), « Souvenirs d’un médecin de Paris … », Plon, 1910, pp.144-145)

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Peyrusse

Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Peyrusse » 20 avr. 2018, 00:13

Extrait de son film "Waterloo" (1970). Napoléon y est incarné par Rod Steiger.

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Turos M. J.
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Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Turos M. J. » 20 avr. 2018, 16:42

...touchant

Peyrusse

Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Peyrusse » 21 avr. 2018, 20:18

Merci, chère Maria-Joanna. :salut:
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Le soir du 20 avril. Le cortège de l'Empereur parti de Fontainebleau, était composé de 14 voitures, selon MM. Garros et Tulard. L'Empereur "voyageait dans la deuxième avec Bertrand. Il passe à Nemours, à Montargis et s'arrête à Briare, vers 20h30. Il couche à l'Hôtel de la poste. Le général Cambronne et les 600 grenadiers qui devaient l'accompagner à l'île d'Elbe lui rendirent les honneurs."

21 avril. « Il quitte Briare à midi, passe à Cosne et à La Charité-sur-Loire. Il s’arrête à Nevers vers 20 h. Il y est salué d’acclamations. Rassuré par cet enthousiasme, il congédie l’escorte. »

22 avril. « Il quitte Nevers à 6 h., passe à Saint-Pierre-le-Moutier, Villeneuve-sur-Allier, Moulins. Il couche à Roanne après s’être entretenu avec beaucoup de monde.

23 avril. A Tarare, M. et Mme Guizot, revenant du Gard, l’aperçoivent au milieu de groupes nombreux qui l’entourent avec admiration. A Salvagny, près de Lyon, il se promène seul sur la route, à la nuit, rencontre le curé de la paroisse, converse un instant avec lui. Vers 22 h30, il est à Lyon, où il est reçu avec des honneurs. Il envoie le colonel Campbell, commissaire anglais, en avant, afin de lui préparer sa traversée jusqu’à l’île d’Elbe sur un bateau anglais.

24 avril. « A l’aube, il est à Vienne. Il déjeune au Péage-de-Roussillon. Vers midi, il rencontre Augereau au-delà de Valence. Conversation brève et sans effusion. Pendant que les voitures stationnaient près de l’Isère, où le train impérial [le convoi] passe la rivière en bac, arrive un bataillon qui rend les honneurs. Un soldat lui dit : « Sire, le maréchal Augereau a vendu votre armée. » A 18 h30, il est à Montélimar. Il s’y arrête quelques heures. Il reçoit le préfet Gaud de Rousillac. Il passe ensuite à Donzère. »

Le lendemain sera un jour orageux… :cry:

(Louis Garros et Jean Tulard, "Itinéraire de Napoléon au jour le jour, 1769-1821", Tallandier, 1992, p.449-453).

Peyrusse

Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Peyrusse » 27 avr. 2018, 12:18

Lors de son trajet vers l’île d’Elbe, Napoléon dut à subir les fureurs de la populace provençale. Ainsi, dans la petite ville d’Orgon-en-Provence, le 25 avril 1814, sans le sang-froid de son entourage et le courage du chasseur Noverraz qui s’interposa armes à la main, l’Empereur aurait pu connaître une fin tragique. Avant Orgon, il y eut des signes avant-coureurs. A Orange, à 3 heures du matin ce même jour, l’hostilité est déjà perceptible, en Avignon même, à 6 heures du matin, « Il [Napoléon] échappe par surprise aux violences de la foule ». Le convoi impérial fait une halte à Saint-Andéol.

Napoléon « revêt une lévite bleue, se coiffe d’un chapeau rond et part à franc-étrier, traverse Orgon où la foule est surexcitée sans être reconnu ». L’endroit où le convoi s’arrêta existe toujours : il s’agit de l’auberge "Aux Petits Pavés " : http://www.aubergeauxpetitspaves.com/

Le Trésorier Guillaume Peyrusse était également présent lors de cet événement : « A Orgon, petit village où les relais avaient été placés, la rage du peuple était à son comble. Devant l’auberge même, où l’on avait forcé les relais à s’établir ; on avait suspendu un mannequin, représentant Sa Majesté, en habit vert de sa Garde, avec un papier ensanglanté sur sa poitrine. La populace des deux sexes se pressait, se cramponnait à la voiture de Sa Majesté et cherchait à la voir pour lui adresser les plus fortes injures. Le danger était imminent ; les Commissaires [ceux des puissances alliées accompagnant l’Empereur dans son voyage vers l’île d’Elbe] s’empressèrent de descendre de leurs voitures pour se ranger autour de celles de l’Empereur. Transporté de colère à la vue de ces misérables, je m’élançai de la mienne pour me joindre aux Commissaires ; leurs harangues et mes paroles, prononcées très énergiquement en langue patoise, suspendirent les hurlements de la multitude. Les chevaux se trouvant attelés, on les lança au grand galop, et la rage des gens d’Orgon expira dans quelques jets de pierre lancés sur la voiture de Sa Majesté. Le danger auquel l’Empereur venait d’échapper l’avertissait et lui commandait la prudence. A un quart de lieue au-delà d’Orgon, Sa Majesté jugea indispensable de changer de costume ; elle prit l’habit d’un de ses courriers qu’elle fit placer dans sa voiture, et courut elle-même devant nos voitures. »

Et à l’auberge de La Calade…

Mais Napoléon devait encore vivre quelques émotions durant cette journée ; ainsi lors de son escale à l’Auberge de La Calade, Peyrusse retrace parfaitement l’émotion qui y régnait ; avec un danger toujours sous-jacent : « On trompa ainsi la multitude à Saint-Canat, où l’effervescence ne le cédait en rien à celle dont nous venions d’être les tristes témoins [à Orgon] ; mais à midi, l’Empereur, harassé de fatigue, et horriblement meurtri, ne put continuer sa route ; il s’arrêta dans l’auberge dite La Calade, à trois lieues en deçà d’Aix. Sa Majesté, s’y présentant comme un courrier de l’Empereur, eût à essuyer avec la maîtresse du logis une conversation bien pénible. Cette mégère ne lui déguisa pas la haine que l’on portait à Napoléon et la résolution où était le peuple de le massacrer lors de son passage à Aix [en-Provence]. Tout le cortège s’arrêta à La Calade. Nous pénétrâmes dans l’arrière où l’on avait placé Sa majesté. J’éprouvai un sentiment bien difficile à exprimer en la voyant ainsi déguisée, les deux coudes sur la table, livrée à des réflexions que je jugeai bien amères. Le dîner fut servi ; l’Empereur mangea peu. Lorsque nous fûmes seuls et que l’hôtesse qui nous servait fuit sortie, Sa majesté n’eut pas la peine à nous convaincre que sa vie était en danger et que des Commissaires du gouvernement nouveau [celui de Louis XVIII] avaient ameuté les populations sur son passage ». Peyrusse qui signale que « déjà beaucoup de personnes s’étaient rassemblées devant l’auberge » indique qu’une lettre fut expédiée au maire d’Aix-en-Provence, par l’aide de camp du commissaire russe Schouvaloff. Cette lettre le sommer d’assurer la sécurité de Napoléon alentours de La Calade. « A onze heures, l’aide de camp rentra à La Calade, nous donnant l’assurance que le maire répondait du passage et de la tranquillité de la ville. On se prépara pour le départ ; néanmoins on jugea prudent de donner à Sa Majesté le conseil de prendre un déguisement et de se placer dans une autre voiture ; Sa Majesté prit la voiture du général Koller et se revêtit de sa casquette [sic]. Le major Olewieff [Olsufief] aide de camp du général Schouwaloff [Schouvaloff], prit la place de Sa Majesté. Quelques gendarmes, disposé par le maire d’Aix [en-Provence], dissipèrent les groupes qui cherchaient à nous entourer en vociférant les cris de Vive le Roi ! A bas le tyran ! Mais il n’y eut aucune tentative inquiétante.» Avant le lever du soleil, le 26 avril 1814, Napoléon quitte La Calade. « Il endosse l’uniforme autrichien du général Koller, commissaire des alliés, pour ne pas être reconnu ».

Peyrusse

Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Peyrusse » 28 avr. 2018, 12:17

« 28 avril 1814. Napoléon est prêt à embarquer dès le matin, mais le vent manque. Il reste à terre, est pris de malaises, de vomissements : émotion du voyage ou mauvaise digestion car il avait mangé une langouste à déjeuner. Il quitte Fréjus à 20 heures se rendant à bord de l’Undaunted au port de Saint-Raphaël. Il y est reçu avec la solennité usitée pour les souverains. »

(L. GARROS et J. TULARD, « Itinéraire de Napoléon au jour le jour… »)
-----------
Le voyage vers l’île d’Elbe débute le lendemain. Le 3 mai 1814, dans la soirée, la frégate jette l’ancre devant Portoferraio. Napoléon pose le pied sur l’île d’Elbe le 4 mai 1814.

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Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Cyril » 06 févr. 2019, 10:47

je relance ce post pour savoir qui est qui sur le tableau:
Montfort_-_Adieux_de_Napoleon_a_la_Garde_imperiale.jpg
Devant tout à droite: le duc de Vivence, Armand de CAULAINCOURT.

ou si vous avez une source extérieur....ma mémoire me fait défaut.
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Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Cyril » 06 févr. 2019, 10:50

je crois reconnaitre le baron FAIN deuxieme personnage à gauche de l'Empereur
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Re: Scène des adieux de Fontainebleau

Message par Cyril Drouet » 06 févr. 2019, 11:32

Athalin :
Athalin.jpg


Ornano :
Ornano.jpg


Belliard :
Belliard.jpg


Corbineau :
corbineau.jpg


Kosakowski :
Kosakowski.jpg


Fain :
fain.jpg


Maret :
Maret.jpg


Petit :
Petit.jpg


Forti :
Forti.jpg


Bertrand :
Bertrand.jpg


Drouot :
Drouot.jpg


Koller :
Koller.jpg


Gourgaud :
Gourgaud.jpg


Campbell :
Campbell.jpg


Schouvaloff :
schouvaloff.jpg
" Grâce aux prisonniers. Bonchamps le veut. Bonchamps l'ordonne ! " (d'Autichamp)

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