VEXILLOLOGIE : Aigles prises en Russie

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

Modérateur : Général Colbert

cirinelli

Re: RUSSIE : Moscou, 14 septembre 1812

Message par cirinelli »

Moscou, capitale de l'Orient, Moscou, la Ville Sainte, Moscou, qu'aucune armée après la Grande Armée ne réussira à atteindre! Et ils l'ont fait à pied!
Que la République ne commémore aucunement cette date anniversaire montre bien la décadence,notamment mémorielle, dans laquelle elle est tombée!

Les grognards, eux, savaient qu'ils ne rentraient pas dans une capitale comme une autre! Tous les témoignages le confirment et pourtant, combien ils en avaient vu!

:salut:

Christophe

Re: RUSSIE : "Les Français de Moscou en 1812..."

Message par Christophe »

J'ai acheté ce livre ce jeudi. Ca a l'air d'être intéressant. Toutefois j'ai déjà constaté quelques fautes dans les références bibliographiques. :?

:salut:

la remonte

Re: RUSSIE : Moscou, 14 septembre 1812

Message par la remonte »

Effectivement , Moscou avec ses dômes et ses dorures , pour ceux qui ont fait le chemin à pied
apparaît comme la ville des mille et une nuits , oubliés les souffrances et le carnage de Borodino , c'est la caverne d'Ali Baba qui apparaît à ces paysans de Normandie ou de Toscane , Qu'elle impression sur ces esprits du haut du Mont aux Oiseaux ! Mais qu'est ce que Moscou ? Un paradis , une légende orientale , une punition ? Nous sommes le 13 septembre au soir , continuons de rêver , Moscou est encore un rêve .

Christophe

Re: RUSSIE : Moscou, 14 septembre 1812

Message par Christophe »

"Koutouzov abandonne Moscou et Kaissarov écrit ce billet qui recommande les blessés russes à la générosité française. Ce Kaissarov, alors général-major, avait accompagne Koutouzov dans les campagnes contre les Turcs, où il était attaché à sa personne. IL vit Koutouzov verser à plusieurs reprises des larmes abondantes à la pensée de livrer à l'envahisseur Moscou, la seconde capitale de l'Empire, la ville aimée de la Vierge et gardée par les anges. Il devait se signaler dans les campagnes de 1814 et de 1815 et il fut promu général-lieutenant en 1826.

A.C.

Le 14 septembre 1812.

Les blessés restés à Moscou sont recommandés à l'humanité des troupes françaises.

KAISSAROFF,
Chef de l'état de service auprès de son Altesse le commandant en chef de toutes les armées de S. M. l'Empereur de Russie."

(Arthur CHUQUET, « Lettres de 1812. Première Série [seule parue] », Librairie Ancienne, Honoré Champion, Éditeur, 1911, p.31).

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Cyril Drouet
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RUSSIE 1812 : La marche sur Moscou

Message par Cyril Drouet »

L'âne a écrit :
22 juil. 2017, 07:27
Pourquoi s'être enfoncé en Russie et ne point s'être arrêté à Smolensk ?
Parce que l'objectif de Napoléon était de contraindre le Tsar à faire (demander) la paix.
Parce que Smolensk ne pouvait procurer les vivres nécessaires à l'armée.
Vive l'Épopée !
A l’origine, la marche sur Moscou n’était qu’une éventualité.


« Il m'exposa le plan de campagne qu'il avait arrêté, et se servit des paroles suivantes, que les événements ont rendues mémorables :
"Mon entreprise est une de celles dont la patience renferme la solution. Le triomphe appartiendra au plus patient. Je vais ouvrir la campagne en passant le Niémen. Elle aura son terme à Smolensk et à Minsk. C'est là que je m'arrêterai. Je fortifierai ces deux points et m'occuperai à Vilna, où sera le grand quartier général durant l'hiver prochain, de l'organisation de la Lithuanie, qui brûle d'impatience d'être délivrée du joug de la Russie. Nous verrons, et j'attendrai qui de nous deux se lassera le premier : moi de faire vivre mon armée aux dépens de la Russie, ou Alexandre de nourrir mon armée aux dépens de son pays. Peut-être irai-je de ma personne passer les mois les plus rigoureux de l'hiver à Paris."

Je demandai à Napoléon ce qu'il ferait dans le cas où l'Empereur Alexandre ne consentirait pas à faire la paix à la suite de l'occupation de la Lithuanie; il me répondit :
"Dans ce cas, je m'avancerai l'année prochaine jusqu'au centre de l'Empire, et je serai patient en 1813 comme je l'aurai été en 1812. L'affaire, ainsi que je vous l'ai dit, est une question de temps. "
(Metternich, Mémoires)



« Il pouvait y en avoir deux [plans contre la Russie] :
1°. Marcher à Moskou dans l'espérance que ce coup de main enlèverait les ressources principales de l'ennemi ; brûler Toula , première manufacture d'armes de Russie ; rechercher et fomenter les mécontents et les mécontentements que l'on croyait en grand nombre à Moskou, considérée surtout comme rivale de Pétersbourg; forcer, par tous ces moyens, l'empereur de Russie à signer la paix, dont la base serait la cession de toutes les provinces polonaises , et la reprise du joug du système continental, que la Russie avait pris la liberté de secouer, en donnant Riga et Archangel comme places de sûreté.
2°. Enlever la totalité des provinces polonaises depuis la Baltique jusqu'à la Mer Noire, s'arrêter sur la Dwina et le Borysthène , organiser la Pologne derrière ce rempart, et faire la guerre avec du sang polonais, c'était l'expression de l'Empereur, en laissant en Pologne une force française considérable, et en donnant aux Polonais un grand subside.

Ces deux idées se sont pendant longtemps combattues et succédées dans la tête de Napoléon. Pendant l'hiver qui précéda l’expédition, le ministre de la police n'avait cessé de m'en entretenir. De mon côté, je n'avais pas cessé de lui en faire apercevoir les inconvénients; ils me paraissaient palpables.
Toute entreprise d'une très haute importance dont on ne peut pas maîtriser toutes les chances, est une mauvaise entreprise; toute entreprise dont le défaut de succès entraîne avec elle un changement complet dans la position de celui qui s'y livre, est certainement de la nature la plus téméraire, et par conséquent la plus dangereuse. On ne conçoit pas que l'on mette d'aussi grands intérêts sur des peut-être.
Marcher à Moskou, brûler Toula, rencontrer des mécontents, tout cela était fort beau d'après l'habitude qu'on avait contractée d'aller dicter la paix dans la capitale de ses ennemis, de faire tout avec fracas, de rechercher partout les ennemis de l'autorité; mais qui garantissait à l'Empereur que tout cela finirait la guerre de Russie ? Cet empire ne ressemble pas à un autre, ni à ceux qu'il avait l'habitude de régenter. Chez eux quand le souverain, sorti de la capitale, est acculé aux limites de ses Etats, comment échapperait-il à la cruelle nécessité de signer la paix la plus cruelle ? Mais en Russie, où est cette nécessité ? Celui qui a dit que cet empire avait pour lui l'espace et le temps, connaissait bien ce pays : il avait mesuré, et il lui a assigné une force qui est une propriété exclusive pour lui. Napoléon traitait tout cela de chimères, d'idéologie; et tandis que d'un bout de l'Europe à l'autre tout le monde, jusqu'au simple peuple, traçait cette marche aux Russes, Napoléon prétendait qu'ils ne soutiendraient pas l'idée de la prise de leur capitale, et que la soumission la plus complète viendrait prévenir ce malheur. Lisez tout ce que le Moniteur a dit de Moskou-la-Sainte, Moskou-la-Grande; du respect des Russes pour cette cité : tous les flatteurs ne disaient pas autre chose.
Le second plan ne valait pas mieux que le premier. Napoléon comptait sur cent cinquante mille Polonais; il se proposait d'y ajouter cinquante mille Français, avec un gros subside. Mais ce n'étaient pas deux cent mille hommes qui pouvaient forcer la Russie à se dessaisir de propriétés aussi précieuses que celles des provinces polonaises. Cet Empire pouvait, pendant longtemps, opposer des forces très supérieures au nombre supposé de deux cent mille ennemis. D'ailleurs la Dwina et le Borysthène ne sont pas des barrières, pendant les six mois de gelée ordinaire à ces contrées. Alors, qui aurait empêché les nuées de cosaques que la Russie a toujours à sa disposition de percer en cent endroits un cordon de plus de quatre cents lieues ? Dans cette supposition,qui est celle de la continuation de la guerre, l'Empereur aurait eu, pendant un long cours d'années, à venir chaque printemps se fixer en Pologne, et diriger en personne les opérations ; car la plus cruelle expérience avait assez appris ce qu'il avait à attendre de ses lieutenants. Il fallait, chaque année, envoyer en Pologne des corps de troupes fraîches; chaque année une partie du numéraire de la France prenait le même chemin, car c'est toujours par là qu'il faut finir. Il serait curieux de savoir à quelle somme s'élève le numéraire porté en Pologne et en Saxe dans les deux dernières campagnes.
Le second plan , pour être moins hasardeux que le premier, n'était pas plus efficace : le premier tranchait trop , le second pas assez. Napoléon n'avait pas calculé qu'avec la Russie vaincre n'était rien , mais signer la paix était tout; qu'il n'y avait aucun moyen de l'y forcer, et que, tant que cette signature manquerait, quelles que fussent les victoires, il n'y aurait rien de fait. L'Empereur s'était décidé pour le premier plan. Il est hors de son caractère, de ce caractère qu'il applique indistinctement à tout, avec lequel il fait tout, de s'attacher à un plan sans éclat, sans fracas, dans lequel le temps, ce mobile de tout, qui lui est si inconnu, entre pour quelque chose. Une fois lancé en Lithuanie, voyant l'armée russe s'éloigner devant lui, il ne songea qu'à la suivre , interprétant le système qui préparait sa perte comme un signe de la terreur de son ennemi. »
(Pradt, Histoire de l'ambassade dans le Grand-Duché de Varsovie en 1812)



Finalement, les dispositions de Napoléon évoluèrent au fil de la campagne.
La pause de Vitebsk contée par Ségur (Histoire de Napoléon et de la Grande Armée pendant l’année 1812) :
« Je m’arrête ici, je veux m’y reconnaître, y rallier, y reposer mon armée, et organiser la Pologne ; la campagne de 1812 est finie ! celle de 1813 fera le reste.
[…]
La première campagne de Russie est finie; plantons ici nos aigles. Deux grands fleuves marquent notre position; élevons des blockhaus sur cette ligne ; que les feux se croisent partout : formons le bataillon carré. Des canons aux angles et à l'extérieur. Que l'intérieur contienne les cantonnements et les magasins. 1813 nous verra à Moscou, 1814 à Pétersbourg. La guerre de Russie est une guerre de trois ans !
[…]
Songez à nous faire vivre ici car nous ne ferons pas la folie de Charles XII ! »

Réflexions qui ne durèrent pas :
«Plus on s'anime chez l'ennemi, répète-t-il à ses généraux, moins nous devons ralentir l'activité de notre invasion. Pourquoi laisserions-nous aux peuples fanatisés de l'Orient le temps de vider leurs plaines immenses et d’accourir?
Les Russes, dit-on, battent volontairement en retraite ; ils voudraient nous attirer jusqu'à Moscou ! Non, ils ne battent pas volontairement en retraite. S'ils ont quitté Wilna, c'est qu'ils ne pouvaient plus s'y rallier; s'ils ont quitté la ligne de la Duna, c'est qu'ils avaient perdu l'espoir d'y être rejoints par Bagration. Si dernièrement vous les avez vus nous céder les champs de Witepsk, pour se retirer sur Smolensk , c'est afin d'opérer cette jonction tant de fois reculée. Le moment des batailles approche. Vous n'aurez pas Smolensk sans bataille; vous n'aurez pas Moscou sans bataille.
Une campagne active peut avoir des chances défavorables; mais la guerre qui tirerait en longueur en aurait de bien plus fâcheuses, et notre éloignement de la France ne ferait que les multiplier !
Puis-je penser à prendre des quartiers au mois de juillet ? dit-il encore; une expédition comme celle-ci peut-elle se diviser en plusieurs campagnes ? Croyez-moi, la question est sérieuse, et je m'en suis occupé.
Nos troupes se portent volontiers en avant. La guerre d’invasion leur plaît. Mais une défensive stationnaire et prolongée n'est pas dans le génie français. Nous arrêter derrière des rivières, y rester cantonnés dans des huttes, manœuvrer tous les jours pour être encore à la même place après huit mois de privations et d'ennuis, est-ce ainsi que nous sommes dans l'habitude de faire la guerre ? Les lignes de défense que vous présentent aujourd'hui le Borysthène et la Duna ne sont qu'illusoires. Que l'hiver arrive, et vous les verrez se combler de glaçons, et s'effacer sous la neige.
L'hiver ne nous menace pas seulement de ses frimas; il nous menace encore d'intrigues diplomatiques qui peuvent se brasser derrière nous. Ces alliés que nous venons de séduire, qui sont encore tout étonnés de ne plus nous combattre, et tout glorieux de nous suivre, leur laisserons-nous le temps de réfléchir à la bizarrerie de leur position nouvelle
Et pourquoi nous arrêter ici huit mois, quand vingt journées peuvent nous suffire pour atteindre le but ? Prévenons l'hiver et les réflexions! Il nous faut frapper promptement, sous peine de tout compromettre. Il faut être à Moscou dans un mois, sous peine de n'y entrer jamais !
A la guerre, la fortune est de moitié dans tout. Si l'on attendait toujours une réunion complète de circonstances favorables, on ne terminerait rien.
En résumé, mon plan de campagne c'est une bataille, et toute ma politique, c'est le succès. »
(Fain, Manuscrit de 1812)

Entré à Vitebsk le 28 juillet, Napoléon quitta la ville le 13 août.
Puis ce fut Smolensk…

Le 16 août, Napoléon confiait à Caulaincourt (Mémoires) :
« En m'abandonnant Smolensk, une de leurs villes saintes, les généraux russes déshonorent leurs armes aux yeux de leurs propres sujets. Cela me donnera une bonne position. Nous les éloignerons un peu pour être tranquilles. Je me fortifierai. Nous nous reposerons et, sous ce point d'appui, le pays s'organisera et nous verrons comment Alexandre se trouvera de ce parti-là. Je m'occuperai des corps de la Dwina, qui ne font rien, et mon armée sera plus formidable, ma position plus menaçante pour la Russie que si j'avais gagné deux batailles. Je m'établirai à Witepsk. Je mettrai la Pologne sous les armes et je choisirai plus tard, s'il le faut, entre Moscou et Pétersbourg. »

Mais, deux jours plus tard le ton était bien différent :
« Avant un mois, nous serons à Moscou ; dans six semaines, nous aurons la paix. »

Napoléon quittait Smolensk le 25 août.

Finalement sur le chemin de la retraite, l’heure était aux regrets (toujours avec Caulaincourt) :
« Cette guerre de Russie est une mauvaise affaire. Je me suis trompé, non sur le but et l'opportunité de cette guerre, mais sur la manière de la faire. Il fallait rester à Witepsk. Alexandre serait aujourd'hui à mes genoux. La séparation de l'armée russe après le passage du Niémen m'a ébloui. Je suis resté quinze jours de trop à Moscou. Le résultat fera dire que les Russes sont invincibles chez eux à cause de leur climat, et on se trompera, car, avec plus de prévoyance, si j'avais suivi mon premier plan, ils étaient perdus. »

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Joker
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Re: RUSSIE 1812 : La marche sur Moscou

Message par Joker »

Après coup, il semble aisé à Napoléon de refaire la campagne et de reconnaître ses erreurs de stratégie.
Je pense toutefois pour ma part que cette campagne fut aussi mal préparée, notamment d'un point de vue logistique.
C'était en effet faire peu de cas de l'étendue du territoire russe et de la rigueur subite de son climat.
En outre, Alexandre et son Etat-Major avaient conçu un plan de campagne audacieux et risqué en misant sur la dérobade systématique et en pratiquant la technique de la terre brûlée.
Il est surprenant que Napoléon se soit laissé entraîner aussi loin en étirant démesurément ses lignes et en s'éloignant de plus en plus dangereusement des ses bases de ravitaillement.
A force de vouloir à tout prix une bataille décisive, il a été aveuglé par les reculades successives de ses adversaires et ses facultés de raisonnement semblent en avoir été altérées.
Avec le résultat que l'on connaît...
« L'usage nous condamne à bien des folies ; la plus grande est celle de s'en faire l'esclave. »
Napoléon Bonaparte ; Maximes et pensées

Le Briquet

Re: RUSSIE 1812 : La marche sur Moscou

Message par Le Briquet »

Le premier plan, la défensive autour de Witepsk, parait certes plus prudent mais il semble difficilement viable. Il sous entend que l'armée napoléonienne était en mesure d'affronter toute l'armée russe réunie. Car ça laissait le temps au Czar de négocier avec les Ottomans et de faire revenir un bonne partie de ses troupes du Sud pour les engager avec les autres dans une bataille décisive.

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Général Colbert
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Moscou brûle !

Message par Général Colbert »

Le portrait le plus connu du général Edouard Colbert le représente devant Moscou en flammes, ce qui signifie qu'à l'époque c'était considéré comme un épisode glorieux (serait-ce notre sensibilité actuelle???). Il s'est cependant fait représenter avec ses deux rangs de broderies de général de division, grade obtenu en 1813 et non en 1812, à Hanau (en fait, on lui a même annoncé deux fois sa promotion....beautés de l'administration !), les portraits de l'époque étaient faits après coup par les peintres, et non pas en photographie instantanée. Ils étaient même parfois faits post mortem, j'ai un cas.

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Bernard
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Re: Moscou brûle !

Message par Bernard »

Cyril Drouet a écrit :
histoire de communication
Oui, vous avez raison. Mais c'était pour 1812. Aujourd'hui, ces questions de communication ne peuvent influer sur notre perception des événements.

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Cyril Drouet
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Re: Moscou brûle !

Message par Cyril Drouet »

Général Colbert a écrit :
05 nov. 2017, 20:35
Le portrait le plus connu du général Edouard Colbert le représente devant Moscou en flammes, ce qui signifie qu'à l'époque c'était considéré comme un épisode glorieux
Détrompez-vous, l'incendie a été immédiatement présenté comme un "crime".

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