repas

Espace dédié aux discussions relatives au Consulat et au 1er Empire.

Modérateur : Général Colbert

Avatar du membre
Napolitaine
Princesse de Bourgogne
Princesse de Bourgogne
Messages : 664
Enregistré le : 30 juil. 2017, 22:04

Re: Les repas de Napoléon

Message par Napolitaine »

En surpoids. Mais pas obèse.

Il y a des raisons diverses sur sa prise de poids (même avant son exil comme vous le dites.)

- Métabolisme rapide.
- Alimentation essentiellement composée de sucres lents.
- Modes de vie changeant régulièrement.
- Horloge biologique très souvent déréglée. (Et Napoléon devait s'y soumettre à chaque imprévu. )
- Accumulation de stress, de demande d'énergie surexcessive à son corps.
- Alimentation à des heures changeantes.

Napoléon était maigre lors de sa jeunesse mais l'accumulation de tâches, travail, d'exercices, de dérèglements... a sans doute été la cause principale de cette prise de poids.

Pour d'autres hommes... y a que la bière qui fait grossir... donc il a assez de bonnes raisons d'avoir pris du poids. :lol:
Il est fou de constater que certaines personnes peuvent dire des insanités sans paraître vulgaire, alors que d'autres le sont juste en vous disant bonjour.

Avatar du membre
Royal Scot's Guard
- Officier Scot -
- Officier Scot -
Messages : 842
Enregistré le : 17 juil. 2017, 10:31
Localisation : Alsace

Re: Les repas de Napoléon

Message par Royal Scot's Guard »

L'Empereur aimait le poulet, j'ai entendu dire que, comme il ne mangeait jamais aux heures régulières, son cuisinier en préparait plusieurs en cuisson par intervalle, afin que, lorsque l'Empereur décidait enfin de passer à table, l'un de ces volatiles soit prêt et fin croustillant. Quelqu'un peut-il confirmer ?
Joker ? L'Ane ? Cyril Drouet ?
Pour d'autres hommes... y a que la bière qui fait grossir...
Encore une fausse rumeur ! ! !

https://www.topsante.com/medecine/votre ... ssir-23859
Devise des Royals Scot's Dragoons Guards : "Nemo me impune lacessit"

Avatar du membre
Cyril Drouet
**Maréchal d'Empire**
**Maréchal d'Empire**
Messages : 3850
Enregistré le : 16 juil. 2017, 23:36

Re: Les repas de Napoléon

Message par Cyril Drouet »

Royal Scot's Guard a écrit :
02 sept. 2017, 08:26
L'Empereur aimait le poulet, j'ai entendu dire que, comme il ne mangeait jamais aux heures régulières, son cuisinier en préparait plusieurs en cuisson par intervalle, afin que, lorsque l'Empereur décidait enfin de passer à table, l'un de ces volatiles soit prêt et fin croustillant. Quelqu'un peut-il confirmer ?
Peut-être cela vient-il d'un passage des "Mémoires anecdotiques sur l'intérieur du palais", de Bausset, où l'auteur dit qu'un soir, l'Empereur ayant dîné à 23 heures au lieu de 18, il fut mis successivement à la broche vingt-trois poulets.

Avatar du membre
L'âne
 
Messages : 2944
Enregistré le : 14 juil. 2017, 07:03
Localisation : Corsicasie

Re: Les repas de Napoléon

Message par L'âne »

Royal Scot's Guard a écrit :
L'Empereur aimait le poulet, j'ai entendu dire que, comme il ne mangeait jamais aux heures régulières, son cuisinier en préparait plusieurs en cuisson par intervalle, afin que, lorsque l'Empereur décidait enfin de passer à table, l'un de ces volatiles soit prêt et fin croustillant. Quelqu'un peut-il confirmer ?
Je crois que le service de l'Empereur anticipait au point d'avoir susciter ce genre d'idée chez les gens qui approchaient son intimité. Cela a du arriver à quelques reprises mais pas de façon générale.
Dans le même ordre d'idées, Napoléon au fait de sa puissance était maître de 47 palais en Europe. Ces derniers étaient animés, vivants, illuminés, de façon à montrer que l'Empire était en marche.

À propos des repas Constant écrit :
"L'Empereur mangeait très vite : à peine s'il restait douze minutes à table. Lorsqu'il avait fini de dîner, il se levait et passait dans le salon de famille ; mais l'Impératrice Joséphine restait et faisait signe aux convives d'en faire autant ; quelquefois pourtant elle suivait Sa Majesté, et alors sans doute les dames du palais se dédommageaient dans leurs appartements, où on leur servait ce qu'elles désiraient. Un jour que le prince Eugène se levait de table immédiatement après l'Empereur, celui-ci se retournant lui dit : « Mais tu n'as pas eu le temps de dîner, Eugène ? – Pardonnez-moi, répondit le prince, j'avais dîné d'avance. » Les autres convives trouvèrent sans doute que ce n'était pas la précaution inutile. C'était avant le consulat que les choses se passaient ainsi ; car depuis, l'Empereur, même lorsqu'il n'était encore que Premier Consul, dînait en tête à tête avec l'Impératrice, à moins qu'il n'invitât à sa table quelqu'une des personnes de sa maison, tantôt l'une, tantôt l'autre, et toutes recevaient cette faveur avec joie.
À cette époque il y avait déjà une cour. Le plus souvent, l'Empereur déjeunait seul sur un guéridon d'acajou, sans serviette. Ce repas, plus court encore que l'autre, durait de huit à dix minutes. Je dirai tout à l'heure quel fâcheux effet la mauvaise habitude de manger trop vite produisait souvent sur la santé de l'Empereur. Outre cette habitude, et même par un premier effet de sa précipitation, il s'en fallait de beaucoup que l'Empereur mangeât proprement. Il se servait volontiers de ses doigts au lieu de fourchette ou même de cuiller ; on avait soin de mettre à sa portée le plat qu'il préférait. Il prenait à même, à la façon que je viens de dire, trempait son pain dans la sauce et dans le jus, ce qui n'empêchait pas le plat de circuler ; en mangeait qui pouvait, et il y avait peu de convives qui ne le pussent pas. J'en ai même vu qui avaient l'air de considérer ce singulier acte de courage comme un moyen de faire leur cour. Je veux bien croire aussi leur admiration pour Sa Majesté faisait taire toute répugnance, par la même raison qu'on ne se fait aucun scrupule de manger dans l'assiette et de boire dans le verre d'une personne que l'on aime, fût-elle d'ailleurs peu recherchée sur la propreté ; ce que l'on ne voit pas, parce que la passion est aveugle. Le plat que l'Empereur aimait le plus était cette espèce de fricassée de poulet à laquelle cette préférence du vainqueur de l'Italie fit donner le nom de poulet à la Marengo ; il mangeait aussi volontiers des haricots, des lentilles, des côtelettes, une poitrine de mouton grillée, un poulet rôti.
Les mets les plus simples étaient ceux qu'il aimait le mieux, mais il était difficile sur la qualité du pain. Il n'est pas vrai que l'Empereur fit, comme on l'a dit, un usage immodéré du café. Il n'en prenait qu'une demi-tasse après son déjeuner, et une autre après son dîner. Cependant il a pu lui arriver quelquefois, lorsqu'il était dans ses moments de préoccupation, d'en prendre, sans s'en apercevoir, deux tasses de suite.
Mais alors le café, pris à cette dose, l'agitait et l'empêchait de dormir, souvent aussi il lui était arrivé de le prendre froid, ou sans sucre, ou trop sucré. Pour remédier à tous ces inconvénients, l'Impératrice Joséphine se chargea du soin de verser à l'Empereur son café, et l'Impératrice Marie-Louise adopta aussi cet usage. Lorsque l'Empereur, après s'être levé de table, passait dans le petit salon, un page l'y suivait portant sur un plateau en vermeil une cafetière, un sucrier et une tasse. Sa Majesté l'Impératrice versait elle-même le café, le sucrait, en humait quelques gouttes pour le goûter, et l'offrait à l'Empereur. L'Empereur ne buvait que du Chambertin, et rarement pur. Il n'aimait guère le vin, et s'y connaissait mal. Cela me rappelle qu'un jour, au camp de Boulogne, ayant invité à sa table plusieurs officiers, Sa Majesté fit donner de son vin au maréchal Augereau, et lui demanda avec un certain air de satisfaction comment il le trouvait. Le maréchal le dégusta quelque temps en faisant claquer sa langue contre son palais, et finit par répondre : Il y en a de meilleurs, de ce ton qui n'était pas des plus insinuants. L'Empereur, qui pourtant s'attendait à une autre réponse, sourit, comme le reste des convives, de la franchise du maréchal. Il n'est personne qui n'ait entendu dire que Sa Majesté prenait les plus grandes précautions pour n'être point empoisonnée. C'est un conte à mettre avec celui de la cuirasse à l'épreuve de la balle et du poignard. L'Empereur poussait au contraire beaucoup trop loin la confiance : son déjeuner était apporté tous les jours dans une antichambre ouverte à tous ceux à qui il avait accordé une audience particulière, et ils y attendaient quelquefois des heures de suite. Le déjeuner de Sa Majesté attendait aussi fort longtemps ; on tenait les plats aussi chauds que l'on pouvait, jusqu'au moment où elle sortait de son cabinet pour se mettre à table. Le dîner de Leurs Majestés était porté des cuisines aux appartements supérieurs dans des paniers couverts ; mais il n'eût point été difficile d'y glisser du poison ; néanmoins jamais aucune tentative de ce genre n'entra dans la pensée des gens de service, dont le dévouement et la fidélité à l'Empereur, même chez les plus subalternes, surpassaient tout ce que j'en pourrais dire.
L'habitude de manger précipitamment causait parfois à Sa Majesté de violents maux d'estomac qui se terminaient presque toujours par des vomissements. Un jour, un des valets de chambre de service vint en grande hâte m'avertir que l'Empereur me demandait instamment ; que son dîner lui avait fait mal, et qu'il souffrait beaucoup. Je cours à la chambre de Sa Majesté, et je la trouve étendue tout de son long sur le tapis ; c'était l'habitude de l'Empereur lorsqu'il se sentait incommodé. L'Impératrice Joséphine était assise à ses côtés, et la tête du malade reposait sur ses genoux. Il geignait et pestait alternativement ou tout à la fois, car l'Empereur supportait ce genre de mal avec moins de force que mille accidents plus graves que la vie des camps entraîne avec elle ; et le héros d'Arcole, celui dont la vie avait été risquée dans cent batailles, et même ailleurs que dans les combats, sans étonner son courage, se montrait on ne peut plus douillet pour un bobo. Sa Majesté l'Impératrice le consolait et l'encourageait de son mieux ; elle, si courageuse lorsqu'elle avait de ces migraines qui, par leur violence excessive, étaient une véritable maladie aurait, si cela eût été possible, pris volontiers le mal de son époux, dont elle souffrait peut-être autant que lui-même en le voyant souffrir. « Constant, me dit-elle dès que j'entrai, arrivez vite, l'Empereur a besoin de vous ; faites-lui du thé et ne sortez pas qu'il ne soit mieux. » À peine Sa Majesté en eût-elle pris trois tasses que déjà le mal diminuait ; elle continuait de tenir sa tête sur les genoux de l'Impératrice, qui lui caressait le front de sa main blanche et potelée, et lui faisait aussi des frictions sur la poitrine. « Te sens-tu mieux ? Veux-tu te coucher un peu ? Je resterai près de ton lit avec Constant. » Cette tendresse n'était-elle pas bien touchante, surtout dans un rang si élevé ?
Mon service intérieur me mettait souvent à portée de jouir de ce tableau d'un bon ménage.
"
Aurea mediocritas

Avatar du membre
L'âne
 
Messages : 2944
Enregistré le : 14 juil. 2017, 07:03
Localisation : Corsicasie

Re: Les repas de Napoléon

Message par L'âne »

Thierry LENTZ, 100 questions sur Napoléon :
Napoléon était-il un gastronome ?
Après la frugalité révolutionnaire, on redécouvre le bien manger et le bien boire, en même temps que s’éloignent pour le peuple les risques de disette – la dernière grande famine a eu lieu en 1794, sous la Convention, un rappel qui déplaît souvent aux « robespierristes ». Cette cuisine et cet art de vivre restaurés
conquièrent les élites, les notables et même les citoyens moins fortunés, avec le développement des restaurants, établissements où le client peut lui-même composer son menu en fonction de ses envies, au lieu de se contenter de la proposition du jour des auberges, à la « fortune du pot ». À Paris, on se presse au Véfour, à La Marmite perpétuelle, au Bœuf à la mode, au Veau qui tète, au Rocher de Cancale, etc. Cette vogue gagne toute la France avec des tables fameuses comme la Tête de bœuf d’Abbeville, l’Hôtel de la Cloche de Dijon, l’Hôtel d’Angleterre de Toulouse, etc. La gastronomie redevient un « culte » qui a ses publications périodiques, ses guides et ses manuels, comme l’Almanach des gourmands (1803), le Journal des gourmands et des belles (1806) et le Manuel des amphitryons (1808) de Grimod de La Reynière, le Cours gastronomique de Cadet de Gassicourt ou l’Art culinaire de De Cussy. Des clubs de gastronomes se créent, comme celui de Jean Anthelme Brillat-Savarin, magistrat à la Cour de cassation, qui écrira : « La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent. »
Sans se désintéresser de cette conquête-là, Napoléon ne la conduit pas. Certes, il aime être bien servi et sa table se doit d’être somptueuse. Pour s’en assurer, il conserve toujours auprès de lui Dunan, un ancien employé de la maison du prince de Condé, praticien imaginatif – on lui devrait la recette improvisée du « poulet Marengo », mais une version plus crédible attribue cette invention au cuisinier de la demi-brigade, au sein de laquelle Bonaparte bivouaqua au soir de la bataille du même nom –, et Farcy, excellent chef qui sait comme nul autre accommoder les volailles, dont son maître est friand. Il emploie aussi le célèbre – et mal nommé – Marie-Antoine Carême, sorte de free lance parfois réservé des mois à l’avance. Mais en dehors des grands dîners de cour, ces maestri doivent être déçus de voir leur maître expédier ses repas pourtant concoctés avec art. En effet, Napoléon ne passe pas plus d’un quart d’heure à table, pour le déjeuner. Il le prend généralement seul, ses collaborateurs restant debout dans le salon. Lorsqu’il convie un dignitaire à sa table, on raconte que celui-ci prend la précaution de se sustenter avant, tant il est sûr de ne pas pouvoir finir son assiette, car le maître donne le signal du début et de la fin du repas. Le dîner peut être plus long et pris en famille : avec l’impératrice chaque jour, avec madame Mère et les frères et sœurs présents à Paris le dimanche. Napoléon a un faible pour le poulet, qui peut lui être servi sous les formes les plus diverses – safrané, farci, aux tomates, aux truffes. Il aime aussi le macaroni, le gigot d’agneau, la
poitrine de mouton grillée, les viandes bouillies ou bien cuites, les lentilles, les haricots et, en dessert, une pâtisserie, des fruits secs ou des gaufres. Il accompagne son repas d’un verre de chambertin coupé d’eau glacée. Parfois, une tasse de café ou de thé clôture ce que nous n’osons appeler des agapes.
Aurea mediocritas

Avatar du membre
Cyril Drouet
**Maréchal d'Empire**
**Maréchal d'Empire**
Messages : 3850
Enregistré le : 16 juil. 2017, 23:36

Re: Les repas de Napoléon

Message par Cyril Drouet »

« Un potage, deux plats de viande, un de légumes, une salade quand je peux en avoir, composent tout le service ; une demi-bouteille de vin claret que j'étends de beaucoup d'eau me sert de boisson; j'en bois un peu de pur à la fin du repas. Quelquefois, lorsque je suis fatigué, je substitue le Champagne au claret : c'est un moyen sûr d'exciter l'estomac. »
Je lui demandai quelle était l'espèce de légumes dont il faisait plus fréquemment usage.
« Des pommes-de-terre, des lentilles, des pois, des haricots blancs, des choux-fleurs. Mais savez-vous que nous avons mis l'île en rumeur avec nos lentilles ? On ne voulait pas nous croire, nous les demandions par dérision, nous ne nous proposions pas d'en faire usage. Des lentilles ! ce n'était pas un mets d'hommes. Le maître d'hôtel insista, fut moqué, refusé, et n'obtint qu'avec peine qu'on en tirât du Cap. »
J'étais curieux de savoir si les viandes étaient recherchées, fortes, épicées.
« Ce sont des côtelettes, du gigot de mouton. Je recherche la partie la plus rôtie, la plus brune ; mais, du reste, je veux que la cuisine soit simple. Je n'aime pas les cuisiniers qui ne font que de l'esprit. Un bon étouffé à la génoise, un pilau à la milanaise, et des taillerains à la corse, valent mieux pour moi que toutes les merveilles de l'art de Bauvilliers. »
Comme je lui témoignais l'admiration que me causait une frugalité si rare, il reprit :
« Dans nos marches de l'armée d'Italie, je ne manquais jamais de faire mettre à l'arçon de ma selle du vin, du pain et un poulet rôti. Cette provision suffisait à l'appétit de la journée, je puis même dire que je la partageais souvent avec ma suite. Je gagnais ainsi du temps ; j'économisais sur la table au profit du champ de bataille. Du reste je mange vite, je mâche peu, mes repas ne consument pas mes heures. »
(Antommarchi, Les derniers moments de Napoléon)

Avatar du membre
L'âne
 
Messages : 2944
Enregistré le : 14 juil. 2017, 07:03
Localisation : Corsicasie

Re: Les repas de Napoléon

Message par L'âne »

Gus Filgate, photographe culinaire, a mis en scène les derniers menus de Jules César, Napoléon et Jimi Hendrix. Voici le repas supposé être le dernier de l'Empereur :
https://www.youtube.com/watch?v=cen8JIV4AZE
Aurea mediocritas

Avatar du membre
Bernard
Scribe
Scribe
Messages : 1633
Enregistré le : 15 juil. 2017, 18:29
Localisation : Alsace

Re: Les repas de Napoléon

Message par Bernard »

L'âne a écrit :
Voici le repas supposé être le dernier de l'Empereur
Superbe et époustouflante réalisation ! Pour le reste...

Avatar du membre
Cyril Drouet
**Maréchal d'Empire**
**Maréchal d'Empire**
Messages : 3850
Enregistré le : 16 juil. 2017, 23:36

Re: Les repas de Napoléon

Message par Cyril Drouet »

Plus sérieusement, le dernier "repas" de l'Empereur (le 4 mai au soir) se résuma à huit à dix cuillerées de bouillon.

Avatar du membre
Cyril Drouet
**Maréchal d'Empire**
**Maréchal d'Empire**
Messages : 3850
Enregistré le : 16 juil. 2017, 23:36

Re: Les repas de Napoléon

Message par Cyril Drouet »

talavera a écrit :
01 sept. 2017, 18:58
Comment expliquer qu'un homme si frugal et ne goûtant guère aux plaisirs de la table, et qui plus est hyperactif, soit devenu au fil des ans si gras ?
De Boney, l'osseux à Fleschy, le charnu :
Image