Quand l’esclavage écorne le mythe Bonaparte

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Quand l’esclavage écorne le mythe Bonaparte

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Article paru dans Le Monde, le 10/03/2021 - Par Antoine FLANDRIN

« Napoléon », à La Villette, présentera deux actes de 1802 revenant sur l’abolition de 1794

EXPOSITION


C’est un texte court : une « minute d’arrêté » de quelques lignes, rédigée à la plume. Bonaparte n’y emploie pas un ton autoritaire, comme il le fera plus tard dans ses messages impériaux. Dans cet arrêté du 16 juillet 1802, le premier consul se contente de charger son ministre de la marine et des colonies, Denis Decrès, de rétablir les lois qui étaient en vigueur en Guadeloupe en 1789. Autrement dit, il lui ordonne de rétablir l’esclavage dans l’archipel.
Cette page sombre de l’histoire coloniale de la France sera présentée, pour la première fois au public, lors de l’exposition sur Napoléon qui doit se tenir à La Villette, dès le 14 avril. Une page d’autant plus sombre qu’elle effaçait les effets du décret d’abolition de l’esclavage du 4 février 1794.

Anomalies juridiques

Longtemps, la trace de cet arrêté avait été perdue. Au terme d’une recherche entre Paris, AixenProvence et BasseTerre, trois chercheurs – JeanFrançois Niort, Jérémy Richard et Frédéric Charlin – l’ont retrouvé, aux Archives nationales, en 2007. Ils y ont décelé plusieurs anomalies juridiques. La première : le mot « esclavage » n’apparaît pas dans l’arrêté. Alors consul à vie, Bonaparte emploie cette précaution pour ne pas renforcer l’opposition au durcissement du régime et ne pas susciter de rébellion dans les colonies. Seconde anomalie : cet arrêté n’a pas été publié au Bulletin des lois de la République – comme il aurait dû l’être –, car Bonaparte tient à ce que cette mesure reste secrète. « Enfin, le premier consul n’a pas la compétence pour prendre cette décision, parce que la constitution qu’il a luimême mise en place en 1799 prévoit que les colonies doivent être régies par des lois et non par des arrêtés », note l’historien du droit JeanFrançois Niort.
Un texte fondé sur une légalité pour le moins contestable, donc. Ses motivations sont d’ordre idéologique, économique et géopolitique. « Imprégné de préjugés racistes et manipulé par le lobby esclavagiste, Bonaparte pense que la Guadeloupe est à feu et à sang – ce qui est faux – et que la restauration de l’ordre passe par le rétablissement de l’esclavage. Il est aussi convaincu que l’esclavage dans les colonies assurera la prospérité de la France », analyse JeanFrançois Niort. Un autre document signé par Bonaparte sera présenté lors de l’exposition : le décretloi du 20 mai 1802, qui maintient l’esclavage là où il n’avait pas été aboli (en Martinique, à l’île Maurice, à La Réunion…). Avec ces deux mesures, des centaines de milliers de personnes furent ainsi maintenues dans l’esclavage jusqu’à son abolition, en 1848. L’exposition reviendra sur les répercussions mondiales de la politique coloniale de Napoléon. Les coorganisateurs, la Réunion des musées nationaux et la Grande Halle de La Villette, épaulés par la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, entendent ainsi contrebalancer le récit de l’épopée napoléonienne. Antoine FLANDRIN

« Napoléon », Grande Halle de La Villette, Paris 19e, du 14 avril au 19 septembre.
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Re: Quand l’esclavage écorne le mythe Bonaparte

Message par L'âne »

France Culture 16/03/2021
Les archives du rétablissement de l'esclavage par Napoléon seront montrées pour la première fois au public en avril

Huit ans après l'abolition de l'esclavage, deux textes fondamentaux, signés par Napoléon en 1802, décrètent sa restauration ou son maintien dans les possessions françaises. Ils sont pour la première fois présentés aux publics à l'occasion d'une exposition "Napoléon" à la Villette.

C’est la fin d’un suspense de plusieurs semaines, Emmanuel Macron rendra hommage à Napoléon dans le cadre des évènements organisés pour le deux-centième anniversaire de sa mort à Sainte Hélène. Le doute planait alors que partisans et détracteurs du personnage historique réputé « préféré » des Françaises et des Français développaient leurs arguments : les uns pour la reconnaissance de son apport majeur à l’histoire de France et les autres contre une influence certaine mais rétrograde à l’heure des déboulonnages en série en 2021.

Pour faire un sort aux doutes sur l’approche critique de l’œuvre de Napoléon, les commissaires de la monumentale exposition en préparation à la Villette, dévoilent une partie du parcours qui devrait ouvrir au public le 14 avril. Et ils ont choisi de répondre frontalement au reproche majeur qui occupe les polémistes du moment : le rétablissement de l’esclavage par Napoléon en 1802. Deux documents fondamentaux seront montrés au public pour la première fois : Le décret-loi du 20 mai 1802, qui maintenait l’esclavage là où il n’avait pas encore été aboli comme en Martinique alors occupé par la Grande Bretagne, à Tobago, sur l’île Maurice et à la Réunion, où l’abolition avait été tout simplement refusée. La deuxième archive, un arrêté du 16 juillet 1802, rétabli l’esclavage en Guadeloupe : une page et dix lignes rédigées sans application pour tirer par le col de l’histoire la population des esclaves de l’île, libérés depuis 1794. Un retour à l’ordre prérévolutionnaire prescrit par cet arrêté secret qui ne sera publié officiellement qu’un an plus tard.

Dominique Taffin, directrice de Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage qui a prêté main forte pour cette partie de l’exposition analyse pour la Première sur le portail des Outremers, les archives en question et se félicite de leur publicité pour éclairer une décision politique aux conséquences massives puisqu’elle prolonge le système esclavagiste de 46 ans, une dimension majeure aussi de l’œuvre de Napoléon.

Liens :
• Napoléon et l'esclavage : des documents rares seront exposés à La Villette, La 1ère Outre-mer, France Info, 11/03/2021.
• Antoine Flandrin, L’exposition « Napoléon » à Paris écorne le mythe Bonaparte en présentant deux actes officiels sur l’esclavage, Le Monde, 10/03/2021.
• Exposition Napoléon, organisée par la Réunion des musées nationaux et La Villette, du 14 avril au 19 septembre 2021.


Dominique Taffin, directrice de la FME, interrogée par La 1ère-France Info TV.

Il nous a semblé, dans la séquence qui évoquerait l’esclavage, de véritablement mettre en présence le public des deux textes fondamentaux qui établissent légalement cette disposition, qui elle-même est toute à fait extraordinaire puisque nous sommes huit ans après l’abolition de l’esclavage de 1794.
Ces deux textes sont conservés aux archives nationales, où ils ont évidemment déjà été étudiés par des chercheurs, mais ils n’ont jamais été présentés au public lors d’une exposition. Donc, c’est évidemment important de pouvoir les voir. La RMN et la Fondation remercient les archives nationales d’avoir accepté ce prêt.

Votre serviteur a traduit, du mieux qu'il a pu, l'interview afin qu'elle subsiste sur le forum...

Que disent ces deux documents ?

Dominique TAFFIN : Les deux documents vont fonder la remise en place de l’esclavage dans les colonies françaises. Le premier est un décret-loi, qui est passé le 20 mai 1802, et donc présenté devant les assemblées du Consulat. Il prenait les dispositions qui permettaient à la France de maintenir un système, qui était l’esclavage et qui n’avait jamais été aboli dans certaines des colonies. Pourquoi ? Parce que ces colonies étaient passées aux mains des Anglais, c’est notamment le cas de la Martinique de de Sainte-Lucie, mais c’est aussi les colonies de l’Océan Indien, donc l’actuelle Île Maurice et la Réunion, qui avaient refusé de mettre en œuvre le décret d’abolition de l’esclavage de 1794. Donc, dans ces colonies où l’esclavage avait été maintenu, maintenant que la paix était signée avec les Anglais et que la France reprenait ses droits dessus, il fallait du coup statuer. Et le statut est celui du maintien du système tel qu’il existait, c’est-à-dire maintien de l’esclavage. C’est-à-dire qu’on est dans une loi qui dit qu’on va maintenir les choses telles qu’elles étaient avant 1794. Donc, l’esclavage continue. Ce n’était pas la même la même situation pour la Guadeloupe, où l’esclavage avait été aboli, ou pour Saint-Domingue, actuelle Haïti, où l’esclavage avait également été aboli. La deuxième étape c’est : que va-t-on faire dans ces colonies ? Et là, Napoléon Bonaparte qui est quelqu’un d’assez pragmatique, et qui a une ambition coloniale, dans laquelle sont intérêt est que ça tourne, en quelques sortes, il va dire à ses envoyés, de gérer la situation au mieux avec la possibilité, soit de maintenir le statu quo, soit d’évoluer selon la situation locale. Or, la situation locale est que, les anciens esclaves devenus libres, les officiers noirs et de couleur, qui sont très présents dans ces deux colonies, en particulier le grand chef, Toussaint Louverture, qui a véritablement pris les rênes du gouvernement de Saint-Domingue, ne voient pas le rétablissement de l’esclavage. Pour eux, il est hors de question de revenir en arrière. En Guadeloupe, Richepanse, envoyé par Bonaparte, va désarmer ceux qu’il appelle les « rebelles », qui s’opposent car ils sentent qu’il y a un risque de retour en arrière, qui a déjà été préparé par un certain nombre de textes antérieurs, et donc ils vont s’y opposer. Richepanse, par les armes, va reprendre la Guadeloupe, et va de facto rétablir l’esclavage. En même temps qu’il est en train de le rétablir de facto, Bonaparte, lui, signe cet arrêté consulaire, car entre mai et juillet, il considère qu’il faut retourner vers l’esclavage car c’est la solution pour qu’il maintienne ces colonies. Cette décision va être reçue en Guadeloupe, mais l’arrêté consulaire lui-même ne sera publié qu’un an plus tard parce qu’il est resté secret. Donc, nous sommes dans un rétablissement de l’esclavage dans les faits, avec une législation locale prise par Richepanse et ses successeurs, qui est excessivement répressive, remise à la culture des esclaves. On ne dit pas le mot esclavage mais c’est exactement comme si. Et en 1803, est publié cet arrêté de 1802, cet arrêté consulaire, qui avait été tenu secret jusque-là et qui est promulgué en Guadeloupe. Pendant ce temps, à Saint-Domingue, où on a appris que ce rétablissement était en train d’être fait, alors que Leclerc était en train de désarmer les chefs, nouvelle rébellion, menée par Dessaline et Christophe, les anciens lieutenants de Toussaint Louverture qui avait été entre temps déporté. Une résistance victorieuse puisque le corps expéditionnaire de Leclerc, lui-même décédé, est défait. Cela aboutit à l’indépendance d’Haïti. Du coup, l’esclavage ne sera jamais rétabli. Le rétablissement de l’esclavage, ou son maintien, ou le système de l’esclavage, et réinstauré en 1802 par ces deux textes. Il va être assorti de toute une série de dispositions de textes qui vont renforcer encore plus la surveillance, la répression contre les risques de la rébellion. Et assorti en 1805, avec la sortie du Code civil, d’une législation qui va instaurer des barrières de plus en plus fortes entre les colons blancs et les libres de couleur, qui sont pourtant libres aussi, et auraient dû avoir un statut similaire à celui des blancs, et évidemment les esclaves qui sont exclus du Code civil. Donc, la législation du rétablissement de l’esclavage, débouche après, vers un système, une société qui est de plus en plus rigide, parce que la crainte de nouvelles commotions et de nouvelles révoltes des esclaves, fait que le pouvoir des colons, du pouvoir métropolitain et du pouvoir local, agissent pour maintenir une législation assez rude.

Cet arrêté de 1802 était-il légal au regard de la loi de l’époque ? Vous l’avez dit, il était secret, il a été publié un an après, certains historiens contestent sa légalité.

DT : Oui, au terme du droit, un historien qui a beaucoup travaillé sur ces questions de droit qui est Jean François Niort ou Jérémy Richard, ont étudié ces textes. La Constitution de l’An VIII prévoyait que les colonies seraient régies par des lois spéciales. Il aurait donc fallu passer par des lois spéciales pour prendre des dispositions telles que celles-là. Or cet arrêté, d’ailleurs signé uniquement par Bonaparte, Premier Consul. Or Bonaparte sait sans doute qu’il est plus qu’à la limite de la légalité, même s’il avait, en mai 1802, dans la loi qui maintenait l’esclavage, fait prévoir que des règlements pourraient prévoir de régir justement les colonies. Donc on est dans un système qui, du point de vue légal, est extrêmement fragile.

On a dit beaucoup que Napoléon Bonaparte avait été beaucoup influencé par Joséphine de Beauharnais, son épouse, qui était originaire de Martinique. Ce serait elle qui lui aurait dit de rétablir l’esclavage. A-t-on une idée précise là-dessus ?

DT : Sur cette question, très clairement, beaucoup d’historiens se sont penchés sur cette réputation, car elle n’est pas nouvelle. Il semble que c’est au XIXème siècle, dans les écrits d’historiens qu’apparaît l’idée de l’influence de Joséphine. On trouve également traces d’autres femmes qui auraient joué un rôle. Mais en fait, quand on examine l’ensemble des archives disponibles, et également le mode de fonctionnement de Napoléon Bonaparte, qui soit étudié par des historiens qui soient napoléoniens, moins napoléoniens, ou pas du tout napoléoniens, on peut citer Pierre Branda, que Frédéric Régent, que Yves Benot, rien ne semble montrer que Joséphine ait eu une influence sur ces questions, elle-même étant, même si elle a eu des biens, hérité de biens, étant une fille de colon martiniquais, et ayant possédé des esclaves, mais c’était une administration qu’elle avait d’assez loin. Donc, elle n’était pas impliquée personnellement semble-t-il de façon notable dans ces questions-là. Elle n’était pas certainement abolitionniste. Mais il se peut que dans son entourage, ou elle avait des relations avec des colons, qu’elle a pu elle-même amené à Napoléon, il y ait pu avoir des personnes qui aient pu venir parler à l’oreille de Napoléon. Mais on ne pense pas que Joséphine ait eu une influence directement une influence là-dessus et de fait Napoléon était beaucoup plus à l’écoute d’esclavagistes patentés, si je peux dire, qui étaient son ministre de la marine et son ministre du trésor, qui avaient très certainement plus d’influence sur son raisonnement et sur ses décisions.

Le fait de montrer ces documents, de montrer le Napoléon qui a rétablit l’esclavage, c’est important à l’heure où la France célèbre aujourd’hui le Bicentenaire de la mort de Napoléon ? C’est une manière de dire l’histoire n’est pas manichéenne ?

DT : C’est une manière de dire surtout, il ne s’agit pas de célébrer Napoléon. Il s’agit de reconnaître une histoire et d’intégrer en fait une partie de cette histoire qui est pourtant extrêmement importante, vu l’impact mondiale qu’elle a eu, vu l’impact sur la France aussi, cette période de rétablissement de l’esclavage, cette période impériale, et finalement qui nous amène, qui prépare le terrain, parce qu’il y a une continuité de la restauration à la monarchie de juillet, qui fait que l’esclavage dure encore quarante-six ans supplémentaires, que ce n’est pas un point de détail dans l’histoire française, ce n’est pas une histoire des marges, ce n’est pas une histoire des périphéries, et c’est pourquoi il était important que cette question soit pleinement abordée avec du coup la possibilité de voir, non pas seulement des reproductions mais des documents originaux, donc dans un parcours dédié à l’histoire de Napoléon qui présentera par ailleurs le Code civil, des objets des peintures, des objets particulièrement prestigieux. Ces deux textes ont un sens très fort et de pouvoir les voir je crois que c’est aussi important comme marque de … pour intégrer cette histoire au récit national qui est réécrit par des historiens qui font un grand travail depuis de nombreuses années. »
_____________________________________________________________

"Or Bonaparte sait sans doute qu’il est plus qu’à la limite de la légalité" Whouawwww... Un Bonaparte plus qu'à la limite de la légalité... à l'époque... il faut le faire !

"Mais il se peut que dans son entourage, ou elle avait des relations avec des colons, qu’elle a pu elle-même amené à Napoléon, il y ait pu avoir des personnes qui aient pu ..." Whaouwwww... ça c'est de la conjecture ! Vous avez parfaitement madame la directrice... ça se pourrait bien que...


Je suis pour qu'on n'occulte ni le bien ni le mal.
Mais bon, il faut reconnaître qu'il est possible, qu'il se pourrait bien qu'il y ait peut-être un peu de parti pris...
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Re: Quand l’esclavage écorne le mythe Bonaparte

Message par Cyril Drouet »

Mme Taffin a écrit : 19 mars 2021, 12:17 Et assorti en 1805, avec la sortie du Code civil, d’une législation qui va instaurer des barrières de plus en plus fortes entre les colons blancs et les libres de couleur, qui sont pourtant libres aussi, et auraient dû avoir un statut similaire à celui des blancs
A noter que la barrière de couleur dans les colonies liée au retour des chaînes s'accompagne également d'un retour en arrière en France métropolitaine avec l'interdiction des mariages mixtes et la fermeture de la métropole aux gens de couleurs.
Mme Taffin a écrit : 19 mars 2021, 12:17 rien ne semble montrer que Joséphine ait eu une influence sur ces questions
A noter que Napoléon n'est par pour rien dans cette histoire sur laquelle on ne possède rien de concret.
" Je crois que Joséphine, comme créole, a eu quelque influence sur cette expédition [de Saint-Domingue], non pas directement, mais une femme qui couche avec son mari exerce toujours une influence sur lui."
(Gourgaud, Journal de Sainte-Hélène)
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Re: Quand l’esclavage écorne le mythe Bonaparte

Message par L'âne »

Patrice GUENIFFEY : "Joséphine, sans jamais peser sur les décisions de son mari – on l’a accusée à tort d’avoir obtenu de lui le rétablissement de l’esclavage aux colonies –, joua néanmoins un rôle important. D’abord, elle et Cambacérès étaient les seuls à savoir calmer le Premier consul dont la première réaction était toujours d’envoyer ceux qui le contrariaient devant un peloton d’exécution."
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Re: Quand l’esclavage écorne le mythe Bonaparte

Message par Cyril Drouet »

P. Gueniffey a écrit : 19 mars 2021, 14:56 calmer le Premier consul dont la première réaction était toujours d’envoyer ceux qui le contrariaient devant un peloton d’exécution.
Dommage de lire ce genre de choses sous une telle plume...
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