Briquet

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walahul

Briquet

Message par walahul »

J'ai acheté ce briquet.De quelle période est-il ? Est-ce révolutionnaire? MERCI.
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Barclay
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Re: Briquet

Message par Barclay »

Je crois que c'est le modèle 1767... A mon avis...
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Général Colbert
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Re: Briquet

Message par Général Colbert »

je confirme, modèle 1767.
walahul

Re: Briquet

Message par walahul »

Cependant, je pense que c'est un modèle 1790, simplifié, avec une solide poignée monobloc.Ils ont également été utilisés dans la révolution, êtes-vous d'accord? :salut:
Evnpld

Re: Briquet

Message par Evnpld »

Ce briquet est un briquet type 1790 les 1767 ont la garde assemblée en plusieurs blocs et ont des oreillons en haut du manche.
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Général Colbert
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Re: Briquet

Message par Général Colbert »

oui, la filiation est visible.
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la remonte
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Re: Briquet

Message par la remonte »

Et quel en était son usage ? le fantassin avait déja une baïonnette
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Cyril Drouet
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Re: Briquet

Message par Cyril Drouet »

la remonte a écrit : 21 janv. 2021, 15:05 Et quel en était son usage ?
Arme et outil à la fois.

Le duel :
« En garnison, l'épée et le fleuret démoucheté; dans les cantonnements, l'épée ou le sabre que l'on portait au côté, telles étaient lors de mon entrée au service les armes dont on se servait habituellement pour les duels. Personne n'eût osé proposer le fusil ou le pistolet, mais on ne pouvait décemment refuser une partie de briquet »
(Vergnaud, Souvenirs)

« Plus de deux cents grenadiers de la garde se rendirent séparément au lieu du rendez-vous, et trouvèrent le terrain occupé par un nombre à peu près égal de leurs adversaires des 36e, 57e et 10e. Sans explications, sans tapage, ils mirent tous le sabre à la main, et se battirent pendant plus d'une heure avec un sang-froid effrayant. Un nommé Martin , grenadier de la garde , homme d'une taille gigantesque, tua de sa main sept ou huit soldats du 10e. Ils se seraient probablement massacrés tous, si le général Saint-Hilaire, prévenu trop tard de cette sanglante querelle, n'eût pas fait aussitôt partir un régiment de cavalerie, qui mit fin au combat. Les grenadiers avaient perdu dix hommes, et les soldats de la ligne treize : les blessés étaient de part et d'autre en très grand nombre. »
(Constant, Mémoires)

« Deux bataillons de volontaires du Calvados [5e et 6e] venant de l’armée de Custine qu’on a fait marcher ici et qui séjournaient à Chinon ont pris querelle avec nos Parisiens [le 14e bataillon de volontaires de Paris]. Coups de sabre par ci, coups de sabre par là, l’adresse était toujours pour les Normands. Enfin, bataille générale sur la place. Neuf ou dix sans-culottes ont mordu la poussière, deux ou trois Calvados ont péri. Beaucoup des deux côtés à l’hôpital. Mais les Parisiens ont été vaincus. La municipalité, le district et les commissaires ont paru, ont péroré. On a osé menacer, en vain véritablement. Le carnage, car ç’en était un, a fini à dix heures du soir. »
(Extrait d’une lettre écrite par Quéroux, de Chinon, à la mi-mai 1793 à un de ses amis de Mortagne-au-Perche, M. Chasot)



Outil/arme à tout faire chez Coignet (Cahiers) :

Faux duel à la 96e demi-brigade de ligne en 1799 :
« Je devins très fort dans les armes; j'étais souple, j'avais deux bons maîtres d'armes qui me poussèrent. Ils m'avaient tâté et ils avaient senti ma ceinture ; ils me faisaient la cour. Je leur payais la goutte, il fallait cela à ces deux ivrognes. Je n'eus pas lieu de m'en plaindre, car, au bout de deux mois, ils me mirent à une forte épreuve : ils me firent chercher une querelle, et je puis dire sans sujet :
«Allons! me dit ce crâne, prends ton sabre ! Et que je te tire une petite goutte de sang !
-Eh bien ! voyons, monsieur le faquin.
-Prends un témoin.
-Je n'en ai pas.»
Et mon vieux maître, qui était du complot, me dit:
«Veux-tu que je sois ton témoin ?
-Je le veux bien, mon père Palbroit.
-En route ! dit-il, pas tant de raisons!»
Et nous voilà partis tous les quatre : nous ne fûmes pas loin dans le jardin du Luxembourg, il s'y trouvait de vieilles masures, et ils me mènent entre des vieux murs. Là, habit bas, je me mets en garde.
«Eh bien ! attaque le premier, lui dis-je.
-Non, me dit-il.
-Eh bien ! en garde ! »
Je fonce sur lui; je ne lui donnais pas le temps de se reconnaître. Et voilà mon maître qui se met en travers, le sabre à la main.
«Ôtez-vous, que je le tue !
-Allons, c'est fini,embrassez-vous et nous allons boire une bouteille.
-Et cette goutte de sang, il n'en veut donc plus ?
-C'est pour rire », me dit mon maître, et il fallut aller avec ces ivrognes boire. Et je fus reconnu pour un bon grenadier.


Ripailles la veille d’Austerlitz :
« Les grenadiers à cheval amenaient une douzaine de gros cochons; ils passèrent devant nous et nous, le sabre à la main. Et l'Empereur de rire et tous les cochons furent pris et l’Empereur fit la distribution : six pour nous, et les six autres pour les grenadiers à cheval. Notre Napoléon et les généraux firent une pinte de bon sang et nous eûmes de quoi faire de bonnes grillades. »


Autre affaire de cochon :
« Les grenadiers à cheval occupaient le village de Pultusk et ils découvrirent un énorme cochon et le poursuivirent dans notre camp. Comme il passait devant notre bivouac, je me lance après cette bonne proie, le sabre à la main. Et le colonel Frédéric qui parlait gras, me criait:
« Coupez-lui le jarret !.»
Et moi, comme le cheval arabe échappé, je me lance et le joins et lui coupe les deux jarrets et lui passe mon sabre au travers du cou. Et le colonel arrive sur le lieu de la scène avec les grenadiers. Et il fut décidé que, l'ayant arrêté, il m'en appartenait un quartier et les deux rognons. »


Balisage de chemin dans les forêts polonaises où une cache de nourriture avait été trouvée :
« Et nous voilà certains que c'était une cachette fameuse, nous voilà à sonder, mais nos baguettes de fusil n'étaient pas assez longues, et le carré était de cent pieds carrés. Et nous voilà dans la joie. C'est pourtant mon lièvre qui est la cause de notre trésor. Il faut marquer l'endroit, il n'y a pas de chemin pour arriver; comment ont-ils pu faire pour arriver. Les malins ont porté à dos. Maintenant il faut nous orienter pour retrouver notre cachette. Il faut larder les sapins pour retrouver notre chemin demain. Et nous voilà avec nos sabres traçant notre chemin, en levant l'écorce des sapins à droite et à gauche. »


Arme de remplacement du fusil en cas de blessure à l’un des bras (ici à Wagram) :
« Un boulet arrive, emporte une file près de moi, je suis frappé au bras, mon fusil tombe, je crois mon bras emporté ; je ne sens plus mon bras. Je regarde; je vois attaché à ma saignée un morceau de chair. Je crois, en sentant plus mon bras, que j'ai le bras fracassé ; pas du tout, c’est un morceau d'un de mes braves camarades qui était venu me frapper avec tant de violence et était collé après mon bras.
Le lieutenant arrive près de moi et me prend le bras, me le remue et le morceau de viande tombe et je vois le drap de mon habit. Il me secoue et dit :
«Il n'est qu'engourdi.»
On ne peut se figurer ma joie. Je remue les doigts. Le commandant me dit:
«Laissez votre fusil, prenez votre sabre.
-Je n'en ai plus, le boulet qui m'a renversé a emporté la poignée et le coin de ma giberne.»
Je prends mon fusil de la main gauche. »


Usage peu commun :

"La 22e [légère] se rendit sur la grand place [du Caire] ; elle bloqua les avenues pour [...] couper toute fuite [aux chiens errants] et commença son massacre en sabrant le maximum [...]. Pour les détruire tous, elle dut revenir un deuxième soir."
(Bernoyer à sa femme, août 1798)


Autre usage peu commun :

Ce trait de courage survenu lors du siège de Fontarabie fut rapporté par le chef de brigade Lespinasse, commandant en second l’artillerie de l’armée de Pyrénées-Occidentales, dans la lettre qu’il écrivit le 8 décembre 1793 au ministre de la guerre Bouchotte.
« Dans une canonnade très vive, un obus espagnol est tombé entre un de nos caissons et une pièce de 8; s'il avait éclaté, les hommes, les chevaux, les machines, etc., auraient été mis en pièces. Deux canonniers du 1er régiment d'artillerie, ci-devant La Fère, se sont précipités sur l'obus dont la fusée brûlait encore : l'un a coupé le feu avec son sabre, et l'autre a couvert de terre la mèche et I‘obus. Ce trait hardi mérite une récompense signalée ; les représentants du peuple leur ont fait donner 200 livres à chacun. »

Ladite missive fut publiée dans le Moniteur du 5 janvier 1794.


Au combat, il semble que son utilisation ne se retrouve dans aucun témoignage (Sokolov, L’armée de Napoléon) ; à vérifier cependant.

A ce propos : passage de la Linth par les hommes d’adjudant-major en 1798, conté par Soult dans son rapport du 9 octobre :
« Le 3 vendémiaire (25 septembre), les troupes de la 3e division reçurent ordre de passer la Linth, entre les lacs de Wallenstadt et de Zurich. Cette rivière rapide, non guéable et très marécageuse sur ses bords, était défendue par plus de quarante redoutes et par de nombreux postes que fournissaient les trois camps autrichiens de Wesen, de Schennis et d'Uznach ; l'ennemi avait en outre une réserve à Kaltebrunn. Il était donc impossible de le surprendre; il fallait tout tenter de vive force et rendre, sinon nul, au moins peu meurtrier, le feu de ses batteries. Pour y parvenir, je pris les dispositions suivantes :
A trois heures du matin, pendant que le chef de brigade Lochet, à la tête de huit cents hommes partis de Lacken, opérait un débarquement à Schmerikon, sous la protection de trois chaloupes canonnières, commandées par le lieutenant Gauthier; qu'il suivait le chemin de ce village au bourg d'Uznach, qu'il s'emparait des redoutes de l'ennemi, qu'il attaquait son camp, qu'il faisait rétablir le pont de Grinau et facilitait le passage des troupes du général Laval, cent soixante nageurs, armés de lances, de piques, de pistolets et de sabres, réunis vis-à-vis Schennis, sous la conduite de l'adjudant-major Delare, traversaient la Linth, enlevaient les postes ennemis, placés au point déterminé pour le passage, s'emparaient des redoutes, battaient la charge, portaient la terreur dans le camp autrichien, et facilitaient, par ce mouvement aussi hardi qu'extraordinaire, le moyen de lancer à l'eau les barques destinées à l'établissement d'un pont, ainsi qu'à porter sur la rive droite le bataillon de grenadiers. »

Les sabres évoqués étaient-ils des briquets ? Je l’ignore.


Les Mémoires de Vincent Bertrand, du 7e léger, montrent néanmoins que le briquet, à l’occasion, pouvait être utilisé contre l’ennemi :
« Au milieu de la nuit, j’étais couché sur ce champ de bataille [Eylau], devant notre funèbre bivouac, lorsque je sentis une main se poser sur mon épaule. Mon premier mouvement fut de saisir mon sabre, mais je vis que c’était un soldat russe qui s’était traîné jusqu’à nous, la cuisse broyée par un boulet et ne tenant plus que par quelques lambeaux de peaux. Je partis de suite à la recherche d’un chirurgien. »


L’avis de Napoléon est sans appel :
« Mon intention est […] de supprimer ainsi une arme aussi inutile que le briquet. »
(Napoléon à Eugène, 16 mars 1809)

Quelques textes là-dessus :

Décret du 7 octobre 1807 :
« Art. 1er. Les voltigeurs de l'infanterie de ligne et de l'infanterie légère, les soldats des basses compagnies de l'infanterie légère, les voltigeurs et soldats des basses compagnies de l'infanterie étrangère, ne seront plus armés d'un sabre-briquet.
Art. 2. Les corps remettront en bon état, dans les magasins de l'artillerie, les sabres devenus inutiles par suite de cette suppression.
Art. 3. Notre ministre de la guerre est chargé de l'exécution du pré• sent décret. »

Règlement du Ministre de la guerre en date du 15 octobre 1807, pour l'exécution • du décret impérial du 7 octobre 1807 :
« Art. 1er. A dater de ce jour, il ne sera plus fait de distribution de sabres-briquets aux corps d'infanterie, pour les voltigeurs et les basses compagnies de l'infanterie légère et étrangère.
Art. 2. Les corps de cette arme ne devant conserver de sabres que pour les sous-officiers, caporaux, grenadiers, carabiniers et tambours, il sera dressé, dans chaque régiment, un état certifié par le conseil d'administration, constatant le nombre de sabres existants et le nombre de ceux nécessaires : cet état sera envoyé au ministre.
Art. 3. Les corps d'infanterie employés dans l'intérieur de l'Empire et à l'armée d'Italie, verseront dans les plus prochains arsenaux ou magasins d'artillerie, les sabres excédant le nécessaire actuel; ils sont tenus de les remettre en bon état.
Art. 4 Les directeurs d'artillerie constateront, par un procès-verbal, l'état dans lequel ces armes sont remises par les corps, et les feront de suite réparer, s'il en est besoin. Le montant de ces réparations sera à la charge des corps.
Art. 5. Les bataillons de guerre employés à la grande armée remettront les sabres excédant le nécessaire, dans le magasin d'artillerie des places où ils repasseront le Rhin. »

Lettre de Clarke à Napoléon, 15 mars 1809 :
« Sa Majesté m'a fait connaître que son intention est d'essayer de faire porter par l'infanterie des outils de pionniers et tranchants au lieu de sabres briquets.
Je pense, comme S. M., que les outils seraient beaucoup plus utiles que les sabres dont les soldats d'infanterie font fort peu d'usage à la guerre. Mais pour que les soldats puissent les porter en guise de sabre, sans se gêner dans les rangs et sans embarrasser les évolutions, il a fallu réduire à de plus petites dimensions la pelle, la hache et la pioche ; cette diminution de proportion rend ces outils peu susceptibles d'un bon service ; cependant tels qu'ils sont, ils pourraient être utilisés.
Mais je prie S. M. de se rappeler qu'on avait donné, en l'an XII, des outils aux compagnies d'élite de cavalerie et que ces outils ont été promptement perdus ou abandonnés, et il est à croire qu'il en sera de même dans les troupes d'infanterie obligées de les porter et qui chercheront à s'en débarrasser. Le prix de ces outils et leur fréquent remplacement coûteront presque aussi cher que celui des sabres briquets.
Le premier achat pour 300 000 hommes d'infanterie reviendrait à environ 1 800 000 fr. et, pour éviter les pertes ou dégradations, on pourrait mettre les remplacements à la charge des corps en leur faisant une masse pour cet objet ou en augmentant celle générale qui serait chargée de pourvoir aux achats.
Cependant je ne crois pas qu'il y ait d'inconvénient à en faire l'essai dans un ou deux régiments et je prie S. M. de me faire connaître ses intentions à cet égard. »


Décret du 16 mars 1809.
« Art. 1er. Le briquet est supprimé dans l'armement des compagnies de grenadiers et de voltigeurs de nos régiments d'infanterie légère et de ligne.
Art. 2. Au lieu de briquets, les grenadiers et voltigeurs porteront à leur bandoulière, la moitié des compagnies des haches avec le manche et l'autre moitié des pics à hoyaux.
Art. 3. Notre ministre de la guerre enverra aux colonels des différents corps le modèle de ces outils. »


Décret du 16 mars 1809.
« Art. 1er. Le briquet est supprimé dans nos compagnies d'artillerie à pied, des outils y seront substitués.
La 1ère escouade de chaque compagnie portera des haches avec le manche ;
La 2e escouade de chaque compagnie portera des pics à hoyaux ;
La 3e escouade de chaque compagnie portera des pioches ;
La 4e escouade de chaque compagnie portera des pelles.
Art. 2. Notre ministre de la guerre enverra aux commandants le modèle de ces différents outils. »

« Il faut renoncer à donner des outils à l’infanterie ; ils sont trop lourds, les manches trop longs et trop embarrassants. Ils gêneraient le soldat dans sa marche où il finirait par les jeter : ce serait donc une très grande perte ; faites-en faire la remise au génie. »
(Napoléon à Clarke, 18 juin 1811)

Ordonnance royale du 16 janvier 1815 :
« Art. 1er. Les compagnies de voltigeurs de l'infanterie de ligne et de l'infanterie légère seront armées d'un sabre-briquet, conformément aux décrets des 22 ventôse an 12 [art. 6 : « Les voltigeurs seront armés d’un sabre d’infanterie »]et 2e complémentaire an 13 [idem], relatifs à la formation de ces compagnies.
Art. 2. En conséquence, le décret du 7 octobre 1807 est rapporté, en ce qui concerne les dispositions contraires à celles de l'article 1er de la présente ordonnance.
Art. 3. il ne sera plus délivré de sabres aux sous-officiers et soldats des troupes de toutes armes qui quittent leurs corps par congé absolu, par retraite, ou pour passer dans les vétérans. »
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la remonte
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Re: Briquet

Message par la remonte »

:salut:
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Général Colbert
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Re: Briquet

Message par Général Colbert »

Son utilité ? Frimer. Encombrer. Peser. Entraver la liberté de mouvement, déjà passablement altérée.....Les mots Snob et Snobisme n'étaient pas encore popularisés par William Thackeray, mais la chose existait déjà !
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