"Va-de-bon-coeur"

Partagez autour de l’armement, de l’équipement et des pratiques des soldats des guerres napoléoniennes.

Modérateurs : Général Colbert, Cyril

X07

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par X07 »

j'ai également trouvé 11h30 pour les premiers feux du Fougeux qui a commencé en même temps que le Bucentaure, d'après le rapport de Lucas?

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X07

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par X07 »

Pour en revenir à Villeneuve, le 21 octobre 1805 aurait il été différent si Napoléon avait choisi Bruix ou Rosily pour remplacer Latouche-Tréville à sa place?
Bruix était malade (il mourra le 18 mars 1805) et Rosily, né en 1748, était au département des cartes depuis aout 1795. Ganteaume aurait aussi été écarté pour des raisons de santé.
N'y avait il pas d'autres possibilités?

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Drouet Cyril

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par Drouet Cyril »

Pour en revenir à Villeneuve, le 21 octobre 1805 aurait il été différent si Napoléon avait choisi Bruix ou Rosily pour remplacer Latouche Tréville à sa place?
A partir du moment où vous changez une composante, le résultat sera forcément différent.
A quel degré, de quelle manière ? Nul ne pourra vous répondre.

Sauf les magiciens du "what-if ?" bien sûr.:lol:
Drouet Cyril

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par Drouet Cyril »

Sur le banc les successeurs potentiels, outre Villeneuve, Bruix, Rosily et Dumanoir, on pourrait citer Thévenard (trop vieux), Villaret de Joyeuse (en poste à la Martinique), Truguet (en défaveur), Martin (en défaveur) ou encore Ganteaume (en poste à Brest, et de santé fragile).
Neuf jours après la mort de Latouche-Tréville, Napoléon s’était déjà fait un avis :
« Il me semble qu'il n'y a pas un moment à perdre pour envoyer un amiral commandant l'escadre de Toulon. Elle ne peut être plus mal qu'elle n'est aujourd'hui entre les mains de Dumanoir, qui n'est ni capable de maintenir la discipline dans une aussi grande escadre, ni de la faire agir. Il me parait que, pour commander cette escadre, il n'y a que trois hommes : Bruix, Villeneuve et Rosily. »
Bruix, « un squelette à qui il ne reste que ce qu’il faut pour ne pas être mort » (Decrès), et Rosily « vieux […] bientôt au-dessous de la tâche que son zèle lui ferait accepter » (Decrès) écartés, resta Villeneuve…
X07

Re: MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Cosmao-Kerjulien

Message par X07 »

Un Breton au combat : Cosmao-Kerjulien

étonnant qu'il ait fallu attendre 1806 pour qu'il soit nommé contre Amiral! Avec Cosmao à l'avant garde et Magon à l'arrière garde, Trafalgar eut pu être différent.

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Drouet Cyril

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par Drouet Cyril »

Le 25 janvier 1814, The Star publiait une lettre de Villeneuve.
Voici ce qu’on pouvait livre à la fin de la missive ; pour information, Napoléon avait déjà eu droit à du « votre fureur et votre cruauté ordinaire », « usurpateur féroce et étranger », « depuis les quatre années que dure votre tyrannie » :


« Quel honneur est-il résulté pour mon pays de toutes vos campagnes si heureuses ? Est-il plus libre sous votre puissance sans bornes ? Accablés d’impôts et cruellement opprimés par un despotisme militaire impitoyable, mes concitoyens asservis voient arriver, en pleurant et sans oser exhaler un soupire, le moment prochain d’une ruine inévitable, tandis que vous, Monsieur, vos parents et vos créatures profitez de vos conquêtes obtenues au dépend du sang le plus pur et des riches trésors de la France.
Le style de cette lettre vous convaincra aisément que son auteur est hors d’atteinte de votre vengeance, et n’a plus à redouter vos tortures ou vos cachots, vos bourreaux ou vos poisons.
L’ordre que m’a donné votre ministre de ne point approcher de la capitale sans une permission expresse de vous, a fait différer le moment de votre punition et de la délivrance de l’espèce humaine. J’étais résolu à ne point survivre à la ruine de la marine française, et j’avais décidé de vous tuer avant de me punir moi-même d’avoir été votre instrument et d’avoir contribué à mon propre déshonneur, à l’oubli de mes devoirs, de ma naissance, et à la honte de ma profession.
Que vous soyez au nombre des vivants, et qu’il vous soit permis d’exercer votre effroyable tyrannie, c’est ce qu’il faut attribuer à la Providence dont les motifs sont impénétrables. Cependant, comptez sur cette vérité que, comme vous êtes un des plus grands criminels de la terre, votre mort sera plus précipitée et plus terrible. Un assassin ou un bourreau mettra fin à la carrière d’atrocités qu’à la honte de notre siècle vous n’avez que trop longtemps parcourue. Afin que la postérité qui pourra blâmer une partie de ma vie, n’ignore pas le sincère repentir et les sentiments patriotiques qui ont accompagné ma mort, des copies de cette lettre ont été envoyées à plusieurs officiers de la marine française ; et si votre mort avait précédé mon suicide, non seulement la génération présente, mais les âges à venir m’auraient proclamé comme un libérateur, et révéré comme un sauveur. Des autels et des statues auraient été érigé à ma mémoire.
Tremblez tyran, vous êtes abhorré, et les malédictions de l’univers vous suivront par delà le tombeau.
De Villeneuve »



Le comique dans ce faux grossier (si tant est que l'on puisse rire devant un tel écrit), c’est la date de la lettre : le 5 mai 1806.
Villeneuve est mort le 22 avril… :?
Drouet Cyril

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par Drouet Cyril »

Voici la lettre en entier tirée du Journal des débats politiques et littéraires du mercredi 20 avril 1814 :

« Rennes, 5 mais 1806.

Monsieur,
Vous devez vous ressouvenir que, lorsque Latouche mourut à Toulon, je commandais à Rochefort, et que j’hésitai de le remplacer. J’étais alors bien convaincu que, quel que fût le chef des opérations hasardeuses et mal conçues des flottes combinées française et espagnole, il serait disgracié aussi bien que battu, si sa mauvaise étoile épargnait sa vie dans un combat (presque inévitable), avec un ennemi accoutumé à la victoire, et couvrant toutes les mers de ses croiseurs.
C’est ainsi que je parlai au ministre de la Marine, lorsque bientôt après, et contre mon inclination, je fis voile pour Barcelone et Cadix ; et quand je lui rend compte des préparatifs et manœuvres de la flotte espagnole, mes premières dépêches, ainsi que celles que je lui adressai de Cadix, du Ferrol, de la Martinique, lui firent connaître mon entière résignation. Sur l’ordre qui me fut donné le 24 septembre dernier, de revenir à Toulon avec la flotte combinée (et nous eûmes toujours en vue la flotte anglaise pendant notre route), je répondis que de tels ordres seraient exécutés ; mais je rappelai en même temps au ministre, et ma première résignation, et mes craintes sur les chances douteuses des combats en mer et je l’instruisis, en même temps, de ma détermination ; soit que je fusse vainqueur ou vaincu, d’abandonner pour jamais un poste périlleux que mes principes, et surtout votre caractère violent et cruel, ne me permettaient pas d’occuper.
Ce n’est ni au manque de valeur, ni à quelque faute que l’on doit attribuer le désastre de Trafalgar. Ce fait a été prouvé sans réplique dans mon récit officiel de la bataille. Pourquoi lui a-t-on refusé place dans le Moniteur, tandis qu’on y a inséré les calomnies et les outrageantes assertions de mes ennemis ?
Lorsque, au milieu de votre heureuse et ambitieuse campagne en Allemagne, mon rapport vous parvint, ne dites-vous pas, avec votre fureur et votre cruauté ordinaire : « Je vois qu’un exemple sur le Bing français est absolument nécessaire pour mettre la victoire à l’ordre du jour dans mes flottes ? »
Mille voix ont répété ces dures expressions, cette sentence de mort lancée contre un amiral français, par un usurpateur étranger et féroce, tandis que ma dépêche est restée inconnue, et n’a peut-être été jamais lue. Elle contenait pourtant quelques vérités sévères, qui n’auraient ajouté, je l’avoue, aucun lustres à vos talents militaires et nautiques, mais qui aurait que la même incapacité, la même ambition qui avaient causé la perte d’une escadre française à Aboukir, avaient causé aussi celle d’une autre escadre à Trafalgar.
Dans mon dernier entretien avec vous, vous me fîtes observer que, quand bien même la France serait sans opposition la souveraine de tout le continent, tant qu’elle ne pourrait pas forcer la Grande-Bretagne à se soumettre à ses lois, son pouvoirs à l’extérieur serait précaire, son état intérieur mal assis, son commerce languissant, ses manufactures anéantis, et ses habitants pauvres et malheureux. Mais qu’avez-vous fait pour remédier à ces maux certains ?
Depuis les quatre années que dure votre tyrannie, ma patrie et ses alliés ont déjà perdu un plus grand nombre de vaisseaux de guerre, que n’en avait toute la marine royale pendant une grande partie des longs règnes de Louis XIV et Louis V ; et si la France doit rester plus longtemps encore sous votre sceptre de fer, sa marine militaire marchera bientôt de pair avec sa marine marchande, et l’on ne verre dans ses ports de mer que d’infâmes pirates et des marchands ruinés.
Quel honneur est-il résulté pour mon pays de toutes vos campagnes si heureuses ? Est-il plus libre sous votre puissance sans bornes ? Accablés d’impôts et cruellement opprimés par un despotisme militaire impitoyable, mes concitoyens asservis voient arriver, en pleurant et sans oser exhaler un soupire, le moment prochain d’une ruine inévitable, tandis que vous, Monsieur, vos parents et vos créatures profitez de vos conquêtes obtenues au dépend du sang le plus pur et des riches trésors de la France.
Le style de cette lettre vous convaincra aisément que son auteur est hors d’atteinte de votre vengeance, et n’a plus à redouter vos tortures ou vos cachots, vos bourreaux ou vos poisons.
L’ordre que m’a donné votre ministre de ne point approcher de la capitale sans une permission expresse de vous, a fait différer le moment de votre punition et de la délivrance de l’espèce humaine. J’étais résolu à ne point survivre à la ruine de la marine française, et j’avais décidé de vous tuer avant de me punir moi-même d’avoir été votre instrument et d’avoir contribué à mon propre déshonneur, à l’oubli de mes devoirs, de ma naissance, et à la honte de ma profession.
Que vous soyez au nombre des vivants, et qu’il vous soit permis d’exercer votre effroyable tyrannie, c’est ce qu’il faut attribuer à la Providence dont les motifs sont impénétrables. Cependant, comptez sur cette vérité que, comme vous êtes un des plus grands criminels de la terre, votre mort sera plus précipitée et plus terrible. Un assassin ou un bourreau mettra fin à la carrière d’atrocités qu’à la honte de notre siècle vous n’avez que trop longtemps parcourue. Afin que la postérité qui pourra blâmer une partie de ma vie, n’ignore pas le sincère repentir et les sentiments patriotiques qui ont accompagné ma mort, des copies de cette lettre ont été envoyées à plusieurs officiers de la marine française ; et si votre mort avait précédé mon suicide, non seulement la génération présente, mais les âges à venir m’auraient proclamé comme un libérateur, et révéré comme un sauveur. Des autels et des statues auraient été érigé à ma mémoire.
Tremblez tyran, vous êtes abhorré, et les malédictions de l’univers vous suivront par delà le tombeau.
De Villeneuve »
Drouet Cyril

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Truguet

Message par Drouet Cyril »

Truguet qui avait publiquement condamné l'avènement de l'empire
On peut se souvenir à ce sujet, de sa lettre écrite le 18 mai 1804 :

« Citoyen Premier Consul,

Le Ministre de la marine aura l'honneur de vous présenter le vœu que je lui adresse des contre-amiraux, capitaines, officiers, etc., etc. de l'armée navale en rade de Brest.
Ce vœu est d'autant plus sincère qu'il na été nullement provoqué : il est donc un des plus vrais de tous ceux qui vous ont été soumis.
En me chargeant, citoyen Premier Consul, de vous transmettre ce vœu, si bien senti, permettez-moi de vous offrir avec franchise le mien personnel.
Nul, citoyen Premier Consul, ne vous aime avec autant de désintéressement et avec autant d'abandon. Personne ne fait des vœux plus ardents pour votre gloire, votre puissance et la durée de vos jours, si précieux à tous les français. Personne peut-être n'est plus sincèrement attaché que moi à plusieurs membres de votre famille. Mais ces sentiments m'éclairent et ne m'aveuglent pas sur votre propre intérêt, celui de votre gloire et de votre renommée.
Au nom de mon amour et de ma vénération pour vous, au nom même de mes craintes sur des dangers que je voudrais vous éviter au péril de ma vie, voilà mes vœux les plus ardents et les plus vrais.
Conservez le titre auguste de Premier Consul, titre bien supérieur, par l'éclat que vous lui avez donné, à ceux de Roi et d'Empereur.
Qu'il soit environné de toute la splendeur que la reconnaissance nationale peut lui décerner, et qu'enfin ce titre, chargé de tant de souvenirs mémorables, demeure et vive pour être illustré aux yeux de la nation à venir, comme il l'est aux yeux de la nation présente par tant de triomphes, de lois sages et de glorieux actes d'administration.
Que votre nom, consacré par tant de titres, ne puisse être effacé ou terni par un héritier de votre famille indigne de sa race ! et que ce nom, confié déjà à la postérité, y soit conservé pur et irréprochable.
Enfin, pour garantir à la nation son existence et sa liberté, pour la dérober aux convulsions électives, nommez un successeur digne de vous et que vous puissiez révoquer s'il devenait indigne de votre choix.
Si votre vie est longue, vous aurez appris à la nation à connaître, à aimer et à apprécier une sage liberté, et à s'identifier, pour ainsi dire, avec elle. Dans cette chance si désirée, vous aurez assez fait pour la République et vous serez béni. Si vous nous étiez ravi au milieu de nos espérances, ne croyez pas, dans cette chance désastreuse, qu'une dynastie uniquement acceptée aujourd'hui pour l'amour qu'on vous porte, pût nous garantir des plus grands désordres et des plus grands malheurs.
Soyez donc, citoyen Premier Consul, assez généreux, et, j'ose dire assez grand, pour vous opposer à notre enthousiasme. Vous êtes la gloire du peuple français, vous voulez son bonheur ; soyez vous-même contre lui le défenseur des droits qu'il veut abdiquer. Quel que soit le titre, citoyen Premier Consul, que vous décernera la nation, je porterai à Napoléon Bonaparte, qui en sera revêtu, mon entier dévouement pour Bonaparte Premier Consul. Tels sont les sentiments de l'amiral qui vous aime plus qu'il ne peut vous l'exprimer, et qui n'attend que votre signal pour se dévouer aux succès des entreprises que vous avez combinées, et qui donnerait sa vie même pour la durée et le bonheur de la vôtre.
Salut et respect.
Truguet. »

on comprend moins pour Martin
Dans une lettre à Napoléon concernant le remplacement de Villeneuve, Decrès mettait en avant le "peu d'activité" de Martin.
Drouet Cyril

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par Drouet Cyril »

Pour revenir à la lettre retranscrite en début de fil, il convient de préciser que certains doutent de son authenticité (l’original a été perdu, pas de date, pas de signature, ton employé peu en accord avec la correspondance de Villeneuve, dépôt de la lettre à la famille qu’en 1816). On lui trouve également peu d’accord avec la lettre écrite à son épouse la vieille de sa mort et confiée au docteur Perron :

« Ma chère et tendre amie, je t’ai annoncé que je comptais attendre ici les ordres du ministre. J’en ai reçu deux lettres, mais elles annonçaient un retard dans la décision de l’Empereur à mon sujet ; il a l’attention d’ajouter que je ne dois pas préjuger défavorablement des intentions de Sa Majesté à cause de ce retard et bannir toute inquiétude que j’en pourrais concevoir. Je prends donc patience, mais tu peux concevoir ma situation et combien mon moral doit en être affecté. Je ne veux voir personne jusqu’à ce que l’Empereur ait prononcé sur ma trop célèbre affaire. Je reste dans mon auberge, mais Dieu veuille m’en tirer bientôt, car je n’y résisterais pas. Encore, ma bonne amie, si un court espace nous séparait, je pourrais espérer de t’embrasser, mais je n’ai même pas la consolation de te dire : « Trouve-toi là, nous nous y réunirons » ; je compterais les jours jusqu’à celui qui nous réunirait. Cette satisfaction ne m’est même pas permise, car je ne sais où j’irai en partant d’ici et s’il me sera permis d’aller à Paris. Sois tranquille, et, s’il y a quelque possibilité, nous nous joindrons bientôt ; pour moi, j’y volerais.
Ecris-moi sous le couvert du ministre, j’espère encore qu’il me fera passer tes lettres ; donne-moi des nouvelles de tout la famille. Je leur coûte bien des larmes et toi aussi, ah ! ma chère amie, sois sûre que j’en ai bien versé de mon côté… Adieu ma chère et tendre amie, toujours ton bien affectionné pour la vie.
Villeneuve. »
Lepic34

MARINE : Amiraux, Vice-Amiraux, Contre-Amiraux : Villeneuve

Message par Lepic34 »

:salut:

Témoignage d'O'Meara sur la version de Napoléon à propos de la mort de Villeneuve:

"Villeneuve fut tellement affligé de sa défaite qu'il étudia l'anatomie dans l'intention de se détruire. A cet effet, il acheta plusieurs gravures anatomiques du coeur. A son arrivée en France, je lui ordonnai de rester à Rennes et de ne pas venir à Paris. Villeneuve, craignant d'être jugé par un conseil de guerre pour avoir désobéi à mes ordres et, par suite, avoir perdu la flotte (car je lui avais ordonné de ne pas mettre à la voile et de ne pas s'engager avec les Anglais), résolut de se détruire et prit, en conséquence, ses gravures du coeur qu'il compara avec sa poitrine. Exactement au centre de la gravure, il fit une marque avec une longue épingle, fixa ensuite cette épingle dans sa poitrine et l'enfonça jusqu'à la tête; elle pénétra le coeur et il expira sur-le-champ. Lorsqu'on ouvrit sa chambre, on le trouva mort, l'épingle dans la poitrine; une marque faite dans la gravure correspondait à la blessure de son sein".

:salut:
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