CAVALERIE : Les DRAGONS

Partagez autour de l’armement, de l’équipement et des pratiques des soldats des guerres napoléoniennes.

Modérateurs : Général Colbert, Cyril

Très Saint Père Fulub

CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Très Saint Père Fulub »

"L'empereur,passant les dragons en revue au village de ZUMERSHAUSSEN,se fit présenter le nommé MARENTE qui,au passage du LECH,avait sauvé son capitaine,bien que celui-ci l'eût fait casser peu de jour avant de son grade de sous-officier.NAPOLEON donna l'aigle de la légion d'honneur à ce brave qui répondit:
Je n'ai fait que mon devoir.Mon capitaine m'avait cassé pour quelques fautes de discipline,mais il sait que j'ai toujours été un bon soldat.
La conduite des dragons au combat de WESTINGEN n'avait pas été moins admirable qu'au pont du LECH.L'empereur se fit donc amener un dragon par régiment,et leur donna,comme à MARENTE l'aigle de la légion d'honneur.
Quand le chef d'escadron EXELMANS aide de camp de MURAT,et qui avait eu deux chevaux tués dans la journée,apporta au quartier général les drapeaux pris aux autrichiens,NAPOLEON lui dit:
"Je sais qu'on ne peut être plus brave que vous ,je vous fait officier de la légion d'honneur."
extrait de l'histoire de NAPOLÉON
par JMLAURENT (de l'Ardèche)
Paulinet Lechevalier éditeurs Paris 1849

AngeloPardi

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par AngeloPardi »

Les Dragons représentent l'arme la plus moderne et peut-être la plus formidable de la cavalerie française.

Les Dragons sont une invention française. L'excellent livre de Frédéric Masson "Cavaliers de Napoléon" décrit ainsi l'origine de l'arme:
"Les Dragons sont nés par l'expérience même de la guerre, par quelques vieux soldats inconnus, des pillards hardis et entreprenant, qui pour faire leurs coups,... s'en allaient en bande à grande distance des camps, mettaient pied à terre pour emplir leurs bissacs, et étant subitement attaqués par l'ennemi, faisaient front, tiraient tant qu'ils avaient de poudre, remontaient ensuite leur petits chevaux... et s'en revenaient au camp...

D'une expérience ainsi faite, peut-être violemment réprimée au début par les chefs, une conclusion était à tirer : l'infanterie montée étaient créée. Le maréchal de Brissac l'organisa. Il prit des arquebusiers possesseurs de chevaux de prise et en forma des compagnies. On trouve de telle compagnies désormais dans toutes les armées de Henry II et, dans les guerres civiles et les guerres étrangères, c'est à eux, l'infanterie montée, aux Carabins, aux Argoulets, qu'il faut la première place.

Le nom de Dragon parait sous Henry IV; mais celui de carabins et de mousquetaires reprend la vogue sous Louis XIII et ce n'est qu'au début du règne de Louis XIV, en 1645, qu'on trouve, avec le régiment levé par le marquis de la Ferté-Sennecterre le nom de Dragons officiellement constaté".

Bien sur on peut objecter qu’en 1807 on donnait aux Dragons le doux sobriquet de « gibier de cosaques ». Et bien sûr ne pas manquer de souligner la triste affaire de Borchersdorf le 14 février 1807 où le général Milhaud eu la désagréable surprise de voir sa division composée de Dragons fuir devant « une misérable charge de 200 cosaques et de 2 escadrons de hussards ». Et celui-ci de déclarer dans son rapport « J’aurais voulu mourir dans la mêlée, quatre grenadiers d’élite m’ont sauvé la vie mais je déclare, mon prince que je ne veux plus commander à de pareille troupes » (rapport de Milhaud à Murat « La cavalerie dans les guerres de la révolution et de l’Empire » Commandant Picard t1 p.392).

Mais ces reproches sont infondés car l’arme des Dragons en 1807 est victime de ses propre succès.

Sensible à la part de gloire que s’étaient taillés les Dragons dans la campagne de 1805, l’Empereur pour récompenser l’arme toute entière créa le 15 avril 1806 un régiment de Dragons dans sa garde. Ceux-ci furent surnommés Dragons de l’Impératrice. Comme l’a écrit Masson « la création des Dragons de l’Impératrice marque l’apogée de l’arme entière mais prépare sa décadence ».
En effet, la créations de cette nouvelle unité amputa de façon brutale les régiments de lignes de leurs meilleurs éléments. Chaque régiment fut prélevé de 22 soldats pris parmi les meilleurs. De même pour les officiers qui furent largement prélevés dans les régiments de ligne.

En outre, presque tous les régiment de ligne vont changer de colonel en 1806. Sur vingt six, trois furent tués au combat, sept ont été affectés dans la garde ou au services des différentes maisons impériales. Ce fut notamment le cas de Lefèbvre-Desnouette qui passa du 18e Dragon à la maison du prince Jérome. Cinq furent mis à la retraite, et onze furent promus généraux de brigade. Là encore nombreux furent les commandant de régiments distingués, preuve que les Dragons représentaient l’élite de la cavalerie en 1805-1806.

En prenant, dans le corps des officiers et des hommes de troupes, les meilleurs éléments on a pour ainsi dire « décapité » la formidable machine de guerre que représentaient les Dragons en 1806. La désorganisation de cette troupe qui en résultat la fit paraître très en dessous de sa réputation lors de la campagne de 1807.

« Mais leur infériorité en Pologne ne tenait qu’à l’absence d’officiers et de vieux soldats, à un afflux inusité de recrues qui n’étaient point suffisamment instruites. Lorsque les Dragons eurent passé quelque temps en Espagne, le pays qui mieux que tout autre semblait approprié à leur arme, qu’ils se furent aguerris par des escarmouches quotidiennes et qu’ils eurent acquis cette expérience plus nécessaire peut-être pour eux que pour les autres corps, ils redevinrent la troupe la plus redoutable et la plus utile qui fut dans l’armée. Ils eurent, pied à terre, d’admirables affaires, telles que celles de Puente Ferreira et Berceira en 1808, celle d’Usargre et du col d’Ave en 1811, celle surtout de Valencia de San juan en 1813, où ils se montrèrent aussi hardis fantassins que, ailleurs, comme à Alba de Tormes, à Tudela, à Ocana, à Medellin, à Fuentes de Onoro, ils se montrèrent intrépides cavaliers.

C’étaient des hommes de fer , les Dragons d’Espagne, lorsqu’ils vinrent unir leurs efforts aux débris de la grande armée d’Allemagne pour repousser l’invasion. Jamais ils ne furent plus héroïques que durant la campagne de France, à la Rothière, à Nangis, à Saint-Dizier, à Provins. Ils se taillèrent alors dans l’histoire une page que le temps ne saurait abolir ». (Masson « Cavaliers de Napoléon » p.164)

Joker

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Joker »

J'ai lu dans certains ouvrages qu'il existait une rivalité entre dragons et hussards et qu'il arrivait même que cela dégénère en duels. :roll:
Pouvez-vous me le confirmer ou bien tout cela n'est-il que pure fantaisie ?

Jonathan

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Jonathan »

On l'a noté :
« En effet, la créations de cette nouvelle unité amputa de façon brutale les régiments de lignes de leurs meilleurs éléments . Chaque régiment fut prélevé de 22 soldats pris parmi les meilleurs. De même pour les officiers qui furent largement prélevés dans les régiments de ligne. »

Quelques détails, pris du Fastes de la Légion d’Honneur, de Saint-Hilaire, la Correspondance, Martinien, etc. ….

Assigné au nouveau régiment de dragons de la Garde le 19 mai 1806:
Jean-Toussaint Arrighi di Cassanova -- colonel-major commandant ( g’al de brigade et général-colonel commandant le 25 juin 1807)….. ex-colonel 1er dragons.

Assignées fin juillet 1806 :
> Hunold (Guillaume) – m’al de logis (lt. en 2e porte étendard dragons de la Garde le 8 juillet 1807) ….. ex-chasseurs à cheval
> Hébert (Auguste)– m’al de logis (lt. en 2e porte étendard dragons de la Garde le 18 février 1813) ….. ex-chasseurs à cheval
> Et autres sous-officiers de la cavalerie de la Garde

Assignées millieu de septembre 1806 :
> Fiteau (Edme-Nicolas) - colonel-major ….ex-colonel 3e dragons …. Le col. Fiteau a
été blessée le 5 février 1807, avec les corps de Ney, environs Deppen et la Passarge. Mais ceci n'est pas énuméré dans le Martinien comme blessure de la Garde. Je ne sais pas s'il était alors à la suite après de Ney, ou dans le champ avec une partie du nouveau régiment.
> Jolivet (Antoine) – chef d’escadron ….. ex-CdE grenadiers à cheval
> Rossignol (Jacques Henry Louis) – chef d’escadron ….. ex-CdE grenadiers à cheval
> Desirat (Mathieu) -- capitaine (CdE de la dragons de la Garde le 8 juillet 1807)….. ex-capitaine 18e dragons
> Delassus (Jean-Charles) -- capitaine quartier-maitre trésorier ….. ex-lieutenant en 1er chasseurs à cheval
> Duvernoy (Jacques-Frédéric) -- capitaine adjudant-major …. ex-lieutenant en 1er chasseurs à cheval
> Jolly (Louis-Claude) -- capitaine adjudant-major ….. ex-lieutenant en 1er chasseurs à cheval
> Colomier (Louis) -- sous-adjudant-major lieutenant en 1er …ex-lieutenant en 2e chasseurs à cheval
> Alexandre -- sous-adjudant-major lieutenant en 1er …. ex-lieutenant en 2e grenadiers à cheval
> Bureau de Pussy (Joachim-Irenée-Adélaide) –capitaine …. ex-capitaine chasseurs à cheval
> Messier-–capitaine …. ex-capitaine grenadiers à cheval

Assignées octobre - novembre 1806 :
> Letort (Louis-Michel) – major …… ex- major 14e dragons. Le major Letort ont nommé le 8 octobre, mais sont restés avec son régiment au moins par Iéna (14 octobre), et probablement plus tard. Il a été blessé ce jour, et le Martinien montre ceci en tant qu'un blessure de la Garde, mais lui était alors dans les 14e dragons.
> Lerivint (Joseph-Charles) –capitaine …. nommé le 21 novembre, ex-capitaine 25e dragons

Les autres officiers dans le rang de capitaine ou en haut, y compris la majorité des officiers de la ligne, ont été nommés avec la formation des 3èmes et 4èmes régiments, le 7/8 juillet 1807. Je n'ai pas fini la recherche pour les lieutenants et les sous-lieutenants. Quant aux sous-officiers (brigadiers y compris), le décret de 15 avril 1806 a stipulé qu'ils seraient pris des régiments existants de cavalerie de Garde. Même aussi pour les vélites.

Quant aux dragons, clairement il y avait un premier appel pour 12 dragons par régiment fait au milieu de 1806, ou 360 hommes. On lui dit également que le deuxième appel, pour 10 hommes additionnels, a été fait vers la fin de l'année. Cependant, la force réelle du nouveau régiment de la Garde était comme suit :

> Envoyées de Paris à l'armée à fin novembre 1806 : 195 hommes et 9 officiers. C'est ce groupe qui a reçu les grands chevaux alezans du prussien Regiment Gensd'armes (K 10) à Berlin, duquel moins de 300 avaient été capturés 27 octobre à Wichmannsdorf. [ N.B. - l'épellation du nom du régiment est par l'orthographie allemande]
> Envoyées décembre 1806 : 140 +/-, faisant à 3 compagnies... ces derniers ont reçu des chevaux (noirs ???) précédemment rassemblés à Nancy
> Envoyées en janvier 1807 : un autre détachement d'une compagnie, faisant 2 escadrons
> En date 1er avril 1807 : 2 escadrons avec l'armée, 285 hommes. Ceci est également la figure habituellement citée pour Friedland, 14 juin
> 7 juillet 1807 : Ordre pour former le 3ème et les 4èmes escadrons. C'est de cette date qu'on prend un deuxième groupe des officiers, principalement de la ligne ; et également les hommes de la ligne après cette date.
> Septembre 1807 - le régiment a manqué de 145 hommes pour accomplir 2 escadrons, et l'escadron de vélites n'a pas été encore formé, bien que ses capitaines [ Jean Pucheu, ex-ligne, et Laurent Hoffmayer ex-29e dragons], ont été assignés. Ce serait le Badenois Hoffmayer qui mènerait le régiment à Mont Saint Jean, presque huit ans plus tarde.
> 1 Novembre 1807 : 64 officiers et 784 hommes, y compris les velites
> 4 ou 6 Decembre 1807 : 4 escadrons avec 560 hommes se présentent, à l'exclusion des vélites - les chevaux, les uniformes et la sellerie pour la moité sont neufs.
> 3 mai 1808 : 551 hommes à l'exclusion des velites.

Ainsi, en conclusion, l'effet de la formation des dragons de la Garde, en avant de Tilsit, est moins important qu'on pourrait penser. Ceci rend les commentaires de Masson au sujet des changements des colonels bien plus importants. Une étude soigneuse des changements parmi les majors dans les dragons de la ligne 1805-1807 a pu également être utile.

Bien amicalement,

-Jonathan

AngeloPardi

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par AngeloPardi »

Merci Jonathan pour ces precisions.

J'ai été obligé de faire concis dans mon premier message mais Masson donne les précsions suivantes :

"A sa création, le régiment, devait, pour les hommes, se recruter dans l'arme: chaque régiment de la ligne fournirait la première année douze hommes ayant au moins dix ans de services et la seonde année dix. Mais les dragons de la garde ayant été entierement organisés dans le courant de 1806, il fut prélevé en réalité vingt-deux vieux soldats sur chaque régiments de ligne.
Les grenadiers et chasseurs à cheval de la garde devaient fournir les deux tiers des officiers et la totalité des sous-officiers et brigadiers. Mais cette proportion des officiers venant de la ligne, par rapport aux officiers venant de la garde, ne parait pas avoir été suivie. En 1806, sur cinq officiers supérieurs de l'état-major, trois viennent de la ligne; en 1807, sur dix, sept au moins. pour les capitaines de même. On a forcément écrémé les régiments pour fournir des éléments dignes de la garde.

Jonathan

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Jonathan »

Cher Angelo:

Vous avez l'a noté:
"hommes ayant au moins <B> dix </B> ans de services" , selon Masson.
C'est un détail intéressant du décret de 15 avril 1806, qui certainement n'a pas été négligé par Masson.

En 1806, le recrutement régulier pour la Garde dans les régiments de dragons de la ligne s’operait au moyen d’un décret du 10 thermidor an XII (29 juillet 1804), qui a fixé la première organisation de la Garde Impériale. Il était fait par chaque régiment une liste de six sous-officiers, brigadiers ou dragons susceptibles d’être appelés à faire partie de la Garde. Les sujets devaient s’être constamment distingués pat leur conduite morale et militaire. Les conditions à remplir pour être compris dans ces listes étaient pour les dragons :<B> six </B> ans de service au moins, deux campagnes et la taille de 5 pieds, 4 pouces en mesure française de la époque (173cm ou 5 pieds 7 pouces anglaise). La condition pour les grenadiers à cheval était un pouce plus grande (176cm), et pour les chasseurs, un pouce moins (170cm).

Pour la comparaison, la taille moyenne pour l'armée entière était environ de 165cm. [Voir: Richard H. Steckel, <i> Health and Nutrition in the Preindustrial Era: Average Heights in Northern Europe </I>] Mais semble que l'exemple de capitaine Coignet, du grenadiers à pied, nous s’informent que la condition de la taille n' était pas le plus important. ;-)

L'Empereur a cherché pour les dragons d'un très haute ancienneté pour son nouveau régiment de la Garde, probablement espérant qu'ils atteindraient le même respect élevé que les grenadiers à cheval.

Dans les histoires anglaises, il est parfois dit "les dragons de la Garde sont venus des vélites des grenadiers." C'est une erreur.

Bien amicalement,

-Jonathan

Michel-Pascal

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Michel-Pascal »

16ème Dragons


Bonjour

J'ai un ancêtre, Daniel FORTIN qui, engagé à 17 ans en 1789 a été muté, en 1794, au 16eme Dragons ave lequel il a fait nombre des campagnes napoléonienes terminant à la tête de son régiment à Waterloo comme plus ancien Chef d'escadron remplaçant son colonel blessé.
J'ai ses états de service, campagnes et blessures mais je souhaiterai en savoir plus sur le 16ème dragons pour compléter les informations en ma possession.
Qui pourrait me donner soit des informations, soit des pistes de recherche?

C.Douville

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par C.Douville »

Bonjour,

Voici un lien concernant le régiment :

http://www.napoleon-series.org/military ... s2.html#16

Bien à vous.

Dominique T.

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Dominique T. »

Rappelons aussi que l'escadron de Gironde appartenait également au 16ème Dragons, dont l'héritier actuel est, si je ne me trompe, le 4ème Dragons.


L'escadron de Gironde entra dans l'histoire pour avoir été la seule unité de cavalerie montée à charger... une unité aérienne !!!!

Cela se passa le 10 septembre 1914, à l'est de Compiègne.

http://www.chez.com/picardie1418/fr/ind ... vieres.htm

"Le livre d’or de la Cavalerie française n’a pas de plus belle page que celle qu’y inscrivit ce jour-là l’escadron de l’héroïque lieutenant de Gironde."
Général PELECIER

Le Grognard du Jura

Re: CAVALERIE : Les DRAGONS

Message par Le Grognard du Jura »

Petits complément en ce qui concerne la 2° Hypothèse.

Pendant la guerre du Piémont, sous le règne d'Henri II, le Maréchal de Brisssac décide de faire porter en croupe par des cavaliers ses arquebusiers pour les ammener rapidement et sans fatique sur le champ de bataille. Ce sont les arquebusiers à cheval qui éclairent les marches, couvrent les retraites, harcelent l'ennemi et occupent les postes avant l'infanterie. Ils combattent à pied, portant l'arquebuse à mèche de trois pied de long et adoptent le sobriquet de "Dragon" qui rapelle l'animal fantastique d'une extrême mobilité. On les désigne aussi "Argoulets" puis "Carabins".


Source: Bulletin Spécial sur les Dragons de l'Association Symboles et Traditions.


C'était donc un arquebusier + un cavalerie et non un seul arquebusier sur un cheval.

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